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Qui dit "implication" ou "engagement" établit forcément un rapport avec la mesure de cette implication ou de cet engagement. Aussi la direction générale d'une entreprise va de même forcément attendre des porteurs des projets dits "2.0" (développement de plateforme collaboratives, de réseaux sociaux internes,etc.) qu'ils soient en mesure de prouver l'impact positif de ces outils comme leviers de développement personnel et d'esprit d'équipe, de performance et de bien-être au travail. Alors quels sont les arguments ? Les indicateurs les plus crédibles de réussite de ce type de dispositifs ? Comment créer et garantir la solidité dans le temps d'un cercle vertueux "participation-'engagement" qui soit du reste stimulé par l'usage des outils 2.0 ?  Doit-on parler de remède, de carburant, de comburant, de solution vitaminée pour l'entreprise de demain ?
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Webcast
notes
Speakers (5)
AUDIENCE
 
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Marie-Pierre Fleury, Canden
Fondatrice et Dirigeante de Canden-RH et id-carrieres.com
Pierre Milcent, IBM, consultant
Consultant Collaboration et réseaux sociaux au sein de la...
Frédéric POULET, CEO @ Optimize CHR 2.0 et LimberApps
Fondateur d'Optimize CHR 2.0 après 20ans passés dans de g...
Gilles Satgé, Lucca
PDG/Fondateur de Lucca - éditeur d'applications web pour ...
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...
Qui dit "implication" ou "engagement" établit forcément un rapport avec la mesure de cette implication ou de cet engagement.

Aussi la direction générale d'une entreprise va de même forcément attendre des porteurs des projets dits "2.0" (développement de plateforme collaboratives, de réseaux sociaux internes,etc.) qu'ils soient en mesure de prouver l'impact positif de ces outils comme leviers de développement personnel et d'esprit d'équipe, de performance et de bien-être au travail.

Alors quels sont les arguments ? Les indicateurs les plus crédibles de réussite de ce type de dispositifs ?

Comment créer et garantir la solidité dans le temps d'un cercle vertueux "participation-'engagement" qui soit du reste stimulé par l'usage des outils 2.0 ?

 Doit-on parler de remède, de carburant, de comburant, de solution vitaminée pour l'entreprise de demain ?

Connected subjects:
  • Intranets     
  • Comment from Jean-Michel Pasquier: trouve ce sujet : Excellent !Implication et mobilisation des collaborateurs autour d'actions concrètes, voilà effectivement ce que peuvent apporter des solutions "outils 2.0" que les DRH doivent déployer en accord avec les services RSE : à nous aujourd'hui de construire des offres pragmatiques et pérennes qui fassent passer du discours aux actes. Elles existent déjà et émergent doucement : faisons ensemble oeuvre de pédagogie et de réflexion pour les inscrire durablement dans le paysage de l'entreprise pour que chaque partie en retire de réels bénéfices (valorisation des compétences, quête de sens, motivation, ouverture aux autres, ...) ! Comment from Frédéric POULET: Je n'aurais pas personnellement posé le sujet du débat dans ce sens là, à moins qu'on ne veuille vraiment utiliser des outils 2.0 comme outils de mesure ?En revanche, poser la question dans le sens : "Comment le 2.0 peut-il contribuer à l'amélioration de l'implication des collaborateurs, et comment en mesurer les effets ?" me semblerait être plus en phase en tout cas avec mes propres interrogations.Mais malgré tout la manière d'adresser le sujet est révélatrice du côté "baguette magique" que l'on prête au 2.0 :-)Qui dit mesure, dit forcément appréciation avant - après, par rapport à une norme déjà établie ou pour en créer une et en calculer la variation.De fait, si les outils 2.0 intègrent des éléments calculables, mesurables (taux de connexions, Nb d'inscrits, Nb de personnes ayant enrichi leurs profils, Taux de Participation, fréquence de participation, résultats concrets obtenus etc.) alors en effet on a un commencement de mesure de... l'implication.Pour autant, est-ce déjà le succès de l'amélioration du bien-être, de l'efficacité de l'organisation, de la motivation des collaborateurs ?Est-ce que le conversationnel peut se suffire à lui-même ? Facebook a un énorme succès; pour autant a t-on réussi à "socialiser" ce foutu individualisme que nous dénonçons dans le cadre de l'évolution de notre société ? Meetic en revanche, dont on parle moins mais qui a permis à ce jour de "marier" 1 million de Cyber-Amoureux a t-il de fait recréé du lien social :-) ? Sans doute !En revanche, sans l'existence de Meetic, y aurait-il eu de la même manière ce million de mariages partant du principe que les gens seraient peut-être revenus plus souvent dans les cafés du coin, dans les lieux de rencontres "classiques" ?....Bref, je m'éloigne sans doute du sujet, mais pas tant que ça.Il faut me semble t-il pouvoir en tout état de cause établir quels sont les critères qui permettent de fixer "la norme", l'objectif de progrès que l'on assigne par rapport à la norme, et en apprécier l'évolution.Ensuite que ce soit un outil 2.0 qui permette de le mesurer, ou une enquête annuelle du type "Great Place to Work", ou tout autre moyen, le succès que l'on en retirera se lira dans : le taux de turnover des effectifs ? Les déclarations d'amour des salariés au travers de(s) l'enquête ? l'amélioration du P&L de l'entreprise ? Tout dépend finalement d'une analyse de départ, des objectifs relatifs que l'on s'assigne, et des effets escomptés que l'on en attend ?Mais pour en revenir à d'autres débats actuellement engagés par ailleurs sur TechtocTV, le 2.0 est-il un outil de plus ? un carburant ? un Power-balance au poignet de ceux qui l'utilisent ? Une condition nécessaire mais non suffisante ? (cf discussion sur l'ADN et le sponsorship des dirigeants) Pour ce qui me concerne, je ne pense pas que ce soit un outil ou un moyen de mesure à ce stade suffisant (si tant est qu'il en soit un d'ailleurs, ou paramétré comme tel) , et qui se suffise à lui-même.By the way, si on en avait la certitude, on ne se poserait sans doute pas la question. Comment from Jean-Michel Pasquier: J'imagine que le sens du sujet proposé est plus axé sur le thème "outils de déclenchement" et de "mise en place" d'actions, auquel cas les applis 2.0 ou X.0 ont toutes leur place. La mesure à post-iori se traduira de toutes façons au travers de critères assez classiques : turn-over, démobilisation ou re-mobilisation, ..., qui sont déjà bien connus du management, et qui sont soit factuels et quantitatifs, soit plus subjectifs et difficiles à appréhender (climat social, cloisonnement versus ouverture, etc...). Mais effectivement, ne faisons pas des nouvelles technos un miroir aux alouettes : l'important reste le contenu, le message, la finalité et l'utilité réelle de tels outils, pas leur caractère intrasèque. Comment from Nicole Turbé-Suetens: Je pense que la question est pertinente et qu'il ne faut pas tout mélanger. Il serait peut-être plus judicieux de parler des outils collaboratifs que de ce grand mot générique "outils Web 2.0" qui recouvre une panoplie d'outils a finalités très variables. Une mesure veut dire quelque chose lorsque la finalité est définie et que l'on sait avec précision ce que l'on veut mesurer. A ne pas amalgamer avec le cybersurveillance qui me semble ne pas devoir faire partie du champ de ce débat. Du moins, il me semble qu'il faudrait l'évacuer d'entrée de jeu car c'est un sujet à part entière. Quand on parle de l'implication, il me semble que l'on cherche plus à savoir si tout le monde participe au mieux et on est dans une démarche projet afin d'essayer d'améliorer le niveau de collaboration effective et que chacun comprenne ce qu'il peut y gagner. Comment from Rodolphe Helderlé: C'est quand qu'une DRH va intégrer à la grille d'évaluation de ses salariés, des indicateurs liés à l'activité coopérative en ligne avec liens vers les contributions pour justifier ? Ne serait-on pas dans le sujet ? Le fait que les entretiens d'évaluation n'intègrent pas la dimension "savoir partager" en réseau témoigne bien d'une barrière culturelle. Histoire vraie > Le top contributeur d'un réseau social interne était un manager qui chaque matin postait "salut les blaireaux". La marque d'une approche quali... Comment from Carole BLANCOT: Excellente question Rodolphe !Du reste, les outils 2.0 (de type docstoc, slideshare, blogs, wiki...) permettent en standard aisément si on le souhaite de mesurer rapidement l'investissement de chaque contributeur (nombre & qualité d'ajouts, de commentaires, de consultations, de téléchargements...).Pour ce qui est des outils RH proposés par les éditeurs de solutions de gestion, la trame de l'entretien annuel professionnel ainsi que les items d'évaluation sont dans 95% des cas personnalisables au moins par la DRH si ce n'est aussi par les managers (avec workflow de modération).Simplement, il me semble que le critère du partage (et donc aussi de la qualité de l'activité coopérative) sont volontairement ou inconsciemment omis encore aujourd'hui dans de nombreuses entreprises. Pendant des années, le pouvoir appartenait à celui qui détenait l'information.Partager l'information dans notre inconscient collectif revient sans doute à prendre le risque de diluer son propre pouvoir... ?Je me trompe peut-être...CordialementCarole Comment from Frédéric POULET: Il serait de ce fait intéressant d'interroger les sociétés qui sont le plus en pointe en matière collaborative et de regarder ce qui a été fait sur le sujet : ex Dassault Systèmes (via Tarik Lebtahi / ex) Comment from Nicole Turbé-Suetens: Dans mon souvenir, en 1995 nous avions déjà chez IBM des objectifs de groupe en plus de nos objectifs individuels. Il y a peu j'ai entendu un RH me dire que chez eux il n'y avait que des objectifs de groupe et qu'il n'était pas imaginable d'envisager des objectifs individuels. La France accuse un sérieux retard sur ce qu'est le principe de la définition des objectifs individuels et de groupe avec le système de mesure associé qui permet au salarié d'avoir au moins l'impression d'être évaluer objectivement sur ce qu'il a compris qu'il devait faire et à partir de là définir un plan de progression avec son manager lors de l'évaluation annuelle. Encore faudrait-il que cette évaluation annuelle soit un réel exercice sérieux qui serve à quelque chose de concret pour le salarié, salaire, formation, primes, etc...tout ce que j'entends au quotidien me dit qu'il y a encore du chemin à parcourir en France Comment from Rodolphe Helderlé: Oui. Ca serait à voir. Il y a quelques années, la réponse des boites étaient qu'il ne fallait pas chercher à mesurer / qualifier l'activité en ligne des personnes au risque de tuer dans l'oeuf la dynamique et qu'il y avait trop de travers. Le juge de paix étant in fine le dépassement, l'atteinte ou non des objectifs. Les éditeurs de SIRH devraient aussi si coller. Or je n'ai pas l'impression que cela transpire plus que ça. Comment from Gilles Satgé: Martine se sent nerveuse. Il faut qu'elle finisse la facturation du mois de novembre, et il y a encore une trentaine de factures à émettre. Elle n'est pas sûre d'avoir le temps. En effet, cet après-midi, elle passe son entretien d'évaluation annuel. Elle ne devrait pas avoir à s'inquiéter. Voilà 5 ans qu'elle est dans cette société, toujours au même poste.Elle a le sentiment de bien faire son travail. Elle connait bien les clients et les projets. Cela lui permet de produire les factures rapidement et sans trop d'erreurs.Ce travail lui convient parfaitement. Le soir, quand elle a fini, elle peut partir plus tôt. Elle a également obtenu un temps partiel le mercredi pour pouvoir mieux s'occuper de Kevin, son petit dernier qui donne tout son sens à sa vie.Donc, tout devrait bien se passer, mais, depuis un an, beaucoup de choses ont changé. La direction de la société a une nouvelle lubie. ça s'appelle l'entreprise 2.0. Le PDG est convaincu qu'il faut changer les méthodes de travail et favoriser la "collaboration".Martine n'a toujours pas très bien compris ce qu'il voulait dire exactement par là. Toujours est-il qu'un logiciel "collaboratif" a été déployé.Le PDG semble convaincu que ce logiciel va permettre de faire bouger les choses.Martine a donc compris le message. Dès qu'elle a pu trouver le temps, elle s'est connecté.Au premier abord, elle a été agréablement surprise. Le logiciel est très beau et très facile à utiliser avec ses gros boutons. Cela la change de son outil de facturation.Mais elle a toujours du mal à comprendre à quoi ce logiciel peut bien servir.Elle a remarqué que quelques personnes l'utilisaient pour publier des messages interminables auxquels elle ne comprend pas grand chose.Elle en a parlé à Hélène, sa copine du service paye. Celle-ci ne comprend pas non pllus ce à quoi sert ce logiciel, mais elle lui a montré comment ajouter sa photo à son profil. "Comme ça, ça montrera à la direction que tu t'intéresses" lui a -t-elle dit.Mais Martine sait bien que cela ne suffira pas. Elle est convaincu que, tout à l'heure, on va lui reprocher de n'avoir rien publié dans ce nouvel outil.Mais elle ne sait pas quoi publier.Et puis il y a toutes ses factures à émettre avant ce soir... Comment from Carole BLANCOT: Effectivement je ressens la tentation chez les éditeurs de solutions RH mais aussi leur difficulté à concevoir et faire réaliser les développements qui permettront de rendre leurs outils plus collaboratifs.Pour moi la dynamique et les fonctionnalités de ces outils devraient permettre aux managers, salariés et à la direction de partager, créer et contribuer, en temps réel, pour l'interne et vis-à-vis de l'externe des connaissances, points de vue, documents ayant trait à la gestion de la vie du salarié dans l'entreprise (depuis son recrutement jusqu'à sa mobilité en passant par son contrat de travail, ses missions & réalisations, ses feuilles de paie...).En fait les principales réelles & récentes fonctionnalités de type 2.0 que j'ai pu voir ont été développées il y a 12 mois environ dans les seuls outils de gestion du recrutement. Celles-ci sont exclusivement axées vers l'extérieur de l'entreprise et consistent ni plus ni moins en des fonctions de publication/promotion d'une offre d'emploi vers les réseaux sociaux. Maintenant je peux me tromper...Avec la dématérialisation des processus et documents RH j'ai quand même le sentiment qu'un seuil se franchira. Comment from : Bonjour,Le sujet est très intéressant, et justement j'ai participé à un sondage en ligne qui pose des questions de fond sur ce sujet. Je pense que les résultats seront intéressants.lien vers le sondage :Êtes-vous un Collaborateur 2.0 ?Entreprise 2.0, Entreprise Collaborative, ou Entreprise Communicante... Comment les utilisateurs et décideurs se situent dans ces nouveaux paradigmes ?http://enquete.notezit.fr/en0019/ Comment from Rodolphe Helderlé: Ca c'est du bon storytelling ;o) Comment from Corinne Dangas: Merci Gilles pour ce joli texte ;) Mesurer l'effet des outils grâce aux outils, ne prendrait sens qu'au regard de ce que l'on vise, et dans les limites de la culture d'entreprise. Là où vision portée, culture et valeurs, et pratiques managériales et RH ne favorisent pas, voire pire, découragent - consciemment ou pas - collaboration et partage, il serait d'une certaine inanité de prétendre mesurer ou s'engager sur un quelconque effet collaboratif d'une plate-forme collaborative. Il n'y aurait rien à mesurer (pas vrai Martine ;) ) et les outils à la limite ne réussiront pas même à jouer un vague rôle de levier d'amorçage. Ou pour le moins les écarts de toutes sortes (fracture 1.0 et 2.0, pratiques de contournement etc.) sont tels qu'ils en falsifient de toute façon l'analyse. Là où le contexte est favorable et le cadre d'action clair, comme le dit Carole la plupart des outils disposent de nombre de fonctionnalités permettant de faire de la mesure. Mais c'est bien plus souvent, déjà, la culture d'entreprise, et donc l'humain, qu'il faut tirer, vers le "sens" du collaboratif, bien avant que de parler outils. C'est une autre affaire... Comment from Vincent Berthelot: on attend la suite Gilles !  Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: les aventures de Martine au bureau...je sais pas vous mais ça sent pas le happy-end comme-ça à brûle pourpoint, j'espère que les contributions à venir me donneront tort !!   Comment from Gilles Satgé: Catherine, j'ai bien peur que la suite des aventures de Martine ne se fasse attendre...Par contre, en me disant qu'il fallait que je contribue positivement au sujet du débat, je me suis rendu compte que j'avais un exemple qui répondait parfaitement à la question posée "comment mesurer l'implication des collaborateurs grâce aux outils 2.0 ?".C'est un exemple vécu chez un de mes clients, une société de la nouvelle économie, établie dans plusieurs pays, forte croissance, etc.Ils sont venus me voir, en octobre 2010, avec une idée tellement déjantée qu'elle m'a séduit immédiatement.La description qui m'en a été faite était la suivante : " chaque salarié doit pouvoir, via une appli web, attribuer chaque mois au collaborateur de son choix une somme de 100 euros. Le vote est anonyme, et il n'est pas possible de voter pour la même personne dans un délai de 9 mois. Chaque mois, le palmarès des collaborateurs ayant recueilli le plus de suffrage est publié. Chacun peut y aller de son petit commentaire, et, bien évidemment, chacun touche en plus de sa paye les sommes qui lui ont été alloués par ses collègues."En gros, c'est le principe de l'employé du mois, mais à la sauce 2.0 !L'employé du mois 2.0Le système a été mis en place depuis plus de 3 mois, et chaque mois, le taux de participation a été de plus de 90%. Pas mal pour une appli entreprise 2.0...J'aime bien le coté assez cynique de cette application - puisqu'elle monétise une reconnaissance - mais en même temps son coté radical, puisqu'elle donne réellement le pouvoir aux collaborateurs (le management ne peut ni voter ni recueillir des suffrages).Par ailleurs, elle a pour conséquence de mettre à l'honneur des collaborateurs dont la qualité première n'est pas le sens de la communication, mais dont l'action est reconnue et appréciée par leurs collègues. (ce qui répond donc à la question qui est le thème de ce débat). Comment from Corinne Dangas: Gilles, décrit ainsi le système semble vraiment excellent, je trouve l'expérience très intéressante. Est-ce que d'autres sociétés pratiquent ce système ? Est-ce que tu as observé ou ouï dire d'effets "pervers" ou mal perçus ? Le délai de 9 mois serait intéressant à mettre au regard du nombre d'employés peut-être, c'est une PME, ils sont combien ? Comment from Frédéric POULET: Je pense qu'en mettant 10 000€ au lieu de 100, la participation devrait grimper de 90 à 100%...En effet expérience intéressante, mais je ne suis pas sûr que la motivation soit liée à la participation collaborative... Ce serait intéressant d'observer ce qu'il se passe sur du moyen-long terme auprès des personnes qui ne sont "pas mises à l'honneur" et des "effets pervers" de cette "mise en valeur".Après tout dépend de la Politique de Rémunération, de Reconnaissance, et des Valeurs que la Société en question souhaite insuffler.Tout dépend également de la taille de l'organisation, et du nombre de personnes qui ont accès au 2.0Nous nous sommes approchés de ce principe dans le cadre d'un Process Innovation 2.0, dans lequel les équipes soumettent des idées et projets d'innovations sur une plate-forme ressemblant de très près à: http://www.ideastorm.com/Chaque projet est soumis à la communauté pour un vote; les meilleures idées ou projets sont screené(e)s par un Community Manager qui anime le worflow de l'enrichissement des idées, et décide sur la base d'un certain nombre de critères de les Catégoriser (voire de les soumettre au Codi) : ("à étudier", "en cours d'étude"; "à approfondir"; "en cours de réalisation" "soumise au Codi" etc.)In fine, à l'issue du process annuel la récompense est, pour les 3 meilleurs projets retenus, de déléguer un budget permettant de déployer de façon opérationnelle la mise en oeuvre des projets par l'équipe qui les a recommandés (et de communiquer et de remercier les équipes gagnantes)Tout n'est pas parfait, mais ça le mérite, me semble t-il "de mettre une suite dans les idées" et de développer la Force de Proposition au delà de la Récompense individuelle. Comment from Frédéric BASCUNANA: en tout cas l'exemple sous-tend des bonnes questions permettant de décliner le débat :- jusqu'où peut-on aller trop loin pour développer l'engagement des employés ?- est-il vraiment possible de mesurer l'engagement - alors qu'il faudrait peut-être d'abord mesurer la pertinence en contexte des applications supposées le susciter ! Comment from Rodolphe Helderlé: Et elle s'appelle comment cette mystérieuse entreprise ? Un peu comme un loto sur lequel on pourrait un peu influer par son savoir-être. Génial de pousser la logique au point de ne même pas avoir à motiver son vote...Je veux le voir pour le croire. J'espère que la liste de ceux qui ne reçoivent jamais rien est publiée... Comment from Vincent Berthelot: Cela mérite en effet un grand bravo au moins pour le titre expérimental, car en effet comment dans une plus grande entreprise connaître les mérites de tel ou tel employé.On entre de plein pied dans le personnal branding, les techniques de mise en valeur, d'influence, de négociation parallèle...non ?Il y a vraiment quelque chose à creuser dans cette idée :-) Comment from Gilles Satgé: La société en question est Criteo qui fait du "personalized retargeting".L'idée de l'application Team Award vient de son boss, Jean-Baptiste Rudelle.Pour bien comprendre cette idée, il faut la situer en contexte. Criteo connait depuis 2009 une croissance assez énorme. En 2010, les effectifs sont passés de moins de 100 personnes à plus de 200. A la fin de l'année, le rythme de recrutement était supérieur à 15 personnes par mois, ce qui est évidemment considérable pour la taille de la société et pose naturellement des problèmes potentiels d'intégration des nouveaux.L'une des idées de Jean-Baptiste avec Team Award est d'améliorer le lien entre ces nouveaux arrivés et les personnes qui sont déjà dans la société.La croissance ne se faisant pas qu'en France, l'idée est aussi d'amener les recrues étrangères à s'intéresser aux autres filiales. Actuellement, les effectifs dans les filiales sont encore assez réduits (3, 4 personnes). Avec la règle empêchant de revoter avant 9 mois pour la même personne, dans ces filiales, au bout de 3 mois, une fois que chacun aura voté pour ses compatriotes, il devra se tourner vers l'étranger s'il veut continuer à jouer. Comment from Carole BLANCOT: Allez je me lance (enfin j'essaie). J’ai bien conscience que je vais énoncer des idées plutôt taboues.Quels seraient les indicateurs de réussite des dispositifs (projets et outils associés dits "2.0) que je proposerai de suivre pour entretenir cercle vertueux "participation-'engagement" des salariés ?1/ L'engagement dans l’attitude (au profit de l’organisation & de la collectivité) : - Taux d’ouverture (consultation, téléchargement) par les salariés de la charte d’usage s’il en existe une dans l’organisation. - nombre de cooptation interne/externe par salarié pour rejoindre le RSE ou bien les autres. - volontariat pour témoigner en interne (écrit ou filmé) sur l’intérêt de l’usage des réseaux pour soi et/ou pour tous. - manifestations de prise de conscience des enjeux pour l’entreprise de l’usage des médias sociaux. - volontariat pour intervenir occasionnellement ou régulièrement et contribuer ainsi au développement du/des réseaux. - Évolution du taux d’adhésion (nombre et durée des connexions mensuelles). - nombre de volontaires et nature de leur disponibilité pour intervenir en cas de besoin dans le cadre d’une opération de gestion de crise (identité marque employeur). - Nombre de volontaires (plus experts) pour tutorer les derniers collaborateurs intégrés ou bien les moins experts.2/ L'engagement dans l’Action - Suivi de la courbe d’évolution (individuelle et collective) du nombre de contributions par mois. - taux de participation des salariés aux séances de formation proposées pour l’usage des réseaux sociaux (recommandations générales, enjeux, bénéfices et risques, erreurs à éviter pour soi et pour l’entreprise, bonnes pratiques déjà connues…). - ratio nombre de contributions/commentaires et apports générés par salarié sur la période observée. - nombre de clics, pokes, J’aime, props (peu importe la terminologie) reçus par salarié sur une période donnée. - nombre de leads ou situation débloquée selon la nature du problème concerné et le nombre d’intervenants impliqués. - Les indicateurs pré-cités pourraient être mis en corolaire avec ceux correspondant au nombre et la nature des symptômes du désengagement dans l'entreprise (démission, absentéisme, retrait, apathie ou indifférence vis-à-vis des outils…). - A l’identique, les indicateurs témoins de la survenance du phénomène d’addiction pourraient aussi être surveillés dans une optique ni de surveillance ni de répression mais simplement d’écoute des effets potentiellement pervers et d’intervention le cas échéant. Comment from Victor WAKNINE: vous me faites peur, à vouloir mesurer la performance de l'engagement via tel ou tel outil alors que chaque an 300 000 personnes entrent sur le marché du travail sans savoir ni lire ni écrire.C'est effrayant , récemment j'ai reçu un CP d'un SIRh qui se vante de pouvoir faire la "démat" du contrat de travail et qui conclut que c'est un argument de marketing RH pour recruter les talents "Y" qui vont se dire chouette cette boîte elle est "démat" à 100%, super zero papier et zero lien social réel, le fun total.C'est quand même plus simple de suivre la QVT en suivant des indicateurs objectifs d'absentéisme , d'AT/MP, de Turn over et de conduite collaborative du changement qui auraient été définis en impliquant les parties prenantes internes. Comment from Carole BLANCOT: Victor,Il se trouve que je connais très bien cette entreprise que vous mentionnez et qu'il s'agit d'une start-up qui concurrence les grandes entreprises pour ce qui concerne ses avantages sociaux. Le climat social est bon et la motivation des collaborateurs a un haut niveau. Je le sais puisque j'ai contribué à y faire intégrer un de mes contacts recommandé par moi. 3 nouveaux collaborateurs l'intègreront en mars et ils n'ont rien de la GenYPar ailleurs, il n'a jamais été question de mon côté de suivre des indicateurs non objectifs sans y impliquer les différentes parties prenantes.Enfin, je ne vois pas pourquoi l'on suivrait le taux d'absentéisme depuis 120 ans et que l'on ne pourrait pas suivre le taux de participation au réseau social d'entreprise. Comment from Carole BLANCOT: A moins Victor que vous ne parliez pas du CP disponible en bas de cet article ?http://ht.ly/48UF7 Comment from Victor WAKNINE: oui c'est bien de celui cimon exemple ne faisait pas référence à une entreprise particulière juste un feeling de vécu terrain sur la conduite collaborative du changement.L'important n'est pas de suivre tel ou tel indicateur de RS ou d'absentéisme ou d'autres , les bons indicateurs sont ceux qui auront été choisis par l'ensemble des parties prenantes (Direction, Managers, IRP) année après année et non imposés par la DAF ou la DRH ou la DG. Comment from Carole BLANCOT: Alors considère que j'ai apporté quelques suggestions (au titre de la Dir. de la Communication & du Marketing) pour que l'ensemble des parties prenantes (Direction, Managers, IRP) se mettent d'accord sur l'objectif, les enjeux et les indicateurs.Avec tout le respect que je te dois, permets-moi de te dire que ton avis sur cette société n'est pas juste et/ou éclairé. Comment from Gilles Satgé: A mon avis, Carole, vous confondez Victor avec moi (c'est moi qui ai parlé de Criteo). Ceci étant, je le rejoins en ce sens que vos propositions me font aussi peur qu'à lui !C'est Big Brother que vous nous proposez.Vous pensez vraiment qu'un RSE ait la moindre chance de survie si vous y implémentez tous ces indicateurs ? (c'était d'ailleurs le sens de l'histoire de Martine que j'ai raconté plus haut). Comment from Victor WAKNINE: je ne porte aucun avis sur cette société que je ne connais pas.Mon commentaire porte sur cette tendance à vouloir tout mettre en processus pour chercher à démontrer que des coûts sont encore possible à gagner en virtualisant la chaîne au maximum. On ignore toujours dans le bilan les conséquences cachées à MLT.Albert disait que "les problèmes d'auj sont les solutions d'hier" et me semble t'il le déficit de SL comme dirait Vincent ne viendrait il pas aussi d'une exagération des SI, RH ou pas? Comment from Thierry Curiale: Carole, désolé, mais je ne dois dire que cette liste m'a aussi un peu effrayé. Et l'exemple de Marine est effet simple, très suggestif et surtout réaliste Comment from Carole BLANCOT: Gilles, non non je ne vous confonds pas avec Victor et je répondais bien à ce dernier.Victor je suis bien heureuse alors que tu ne juges pas cette société puisque tu reconnait ne pas la connaitre. Dans ce CP ( http://ht.ly/497EY ) d'ailleurs pour finir il est écrit "dans un contexte économique nécessitant d’attirer les talents" et non pas les talents "Y" comme tu as cru le lire. Enfin je ne crois qu'il soit exagéré en 2011 de dématérialiser la signature, remise et archivage légal du contrat de travail. Je ne pense pas que cela nuise au SL ni que les seuls bénéfices recherchés soient les gains financiers. En revanche, il me semble qu'il ne faut pas tout amalgamer ni voir le mal partout dès lors que l'on évoque un projet de changement dans l'organisation (réseaux d'entreprise, dématérialisation des documents RH...)Thierry et Gilles, c'est normal que mes propositions, idées, axes de discussion vous fassent peur. La question/consigne posée pour ce plateau (cf. plus haut) avait trait aux indicateurs envisageables pour "mesurer" le degré d'implication individuelle/collective ? Je ne vous cache pas que j'ai vraiment hâte de lire ou entendre vos propositions d'indicateurs, à moins que vous considériez qu'il n'est aucunement besoin d'en suivre pour apprécier du degré de réussite d'un projet dit 2.0 dans l'organisation ? Comment from Vincent Berthelot: Victor, Gilles et Thierry avez-vous lu la dernière phrase des propositions de Carole ?C'est assez amusant de voir que quand on cherche à traduire le titre de ce plateau en propositions concrètes on sent comme une gêne de parler de métrique.La contribution de Carole à un énorme avantage c'est qu'elle donne des propositions précises qui permettent de mettre les pieds dans le plat.Sommes-nous capable de mesurer cette implication au feeling, sans mesures, et en se reposant sur la savoir-faire de nos RH et managers ?Mesurer ce qui relève de l'intelligence émotionnelle et collective au travers de clicks pose aussi ses problèmes mais rester dans un flou tout politiquement correct ne permettra nullement de changer les modes d'évaluation actuels, à moins que l'on se contente de mesure l'absence au travail que l'on soit d'ailleurs présent ou pas ! Comment from Victor WAKNINE: pour conclure ce débat de mon côté oui pour la mesure socio économique de l'engagement (Indice de Dissipation Efficacité Collective) et de la conduite collaborative du changement (I3C) qui interrogent les facteurs de résistance liés à la productivité, délais et qualité/contenu d'un projet non collaboratif.L'I3C lui mesure l'implication des parties prenantes sur les 5 principales étapes du changement (information, Pertinence, Méthodologie, Contenu, Moyens).Une démarche macro, qui avec l'aide des RS va booster la coopération dans les organisations. Alors comment on mesure l'utilisation de l'outil me parait mineur au regard de l'enjeu collectif et en aucun cas ne donne une indication sur l'engagement.C'est vrai que je considère que les SI et les RS ne doivent rester que des outils d'une neutralité à pleurer, comme l'argent par exemple. Comment from Rodolphe Helderlé: Quid de la mesure de la flagornerie en ligne ? Parce qu'elle existe la lèche2.0. Elle est d'ailleurs loin d'être aussi discrète que dans les relations IRL, comme pour contrebalancer les coups de pieds. Mais bon, ça c'est la nature humaine...Le 2.0 n'y changera rien et c'est très bien comme ça. Comment from Carole BLANCOT: Tiens c'est vrai, je n'avais pas pensé à cela !!! Mesure de la flagornerie en ligne Comment from Thierry Curiale: Je n'irai sans doute pas aussi loin que Rodolphe, dont j'apprécie toutefois la franchise, mais il est vrai que le cours que prend ce débat montre que quel que soit le décor, 2.0 ou pas, experts ou ignares, alliances et oppositions finissent toujours par effectuer le même pas de danse : le tout devient finalement moins que la somme des parties. La consanguinité quand tu nous tiens ! C'est dommage...Je vous remercie Vincent d'employer ce ton, toutefois un peu condescendant me semble-t-il, pour me rappeler que je devrais faire une liste de propositions à la Prévert pour éventuellement être entendu. Désolé, bien que n'ayant rien contre les chiffres et la mesure, je préfère réfléchir aux possibilités de sortir du déprimant "toujours plus de la même chose". Les réseaux sociaux sont une opportunité de libération de la créativité et de l'innovation sociale. Mais ils peuvent aussi être un outil coercitif (confer Morozov, http://bit.ly/eBSVmF). Il s'agit donc d'être prudent et de ne pas pécher par la fascination que peuvent exercer sur soi ces nouveaux outils et d'oublier qu'un peu de distance et d'observation peuvent aider à identifier les repères (les indicateurs quantitatifs si vous voulez) les plus pertinents.J'ai vraiment eu envie de quitter cette salle virtuelle d'échanges mais finalement cela donnerait raison à la loi du plus fort "en gueule". Comment from Vincent Berthelot: Thierry je ne comprend pas votre dernière phrase.Ne cherchez pas de logique de l'ego ici, lego certainement, mais une exigence à répondre aux questions que pose chaque thème de plateaux.En clair vous êtes RH, Manager, à quoi mesurez-vous que vos employés sont plus ou moins impliqués par l'utilisation d'outils 2.0 ?Cela d'ailleurs sous tend la question de la socialisation des ERP... Comment from Carole BLANCOT: @Vincent sur le sujet de la "socialisation des ERP", puisque Lilian m'a récemment posé cette question : "Quels apports des technologies sociales et collaboratives pour le SIRH ?", je me permets ici (en espérant ne pas tomber dans l'auto-promotion) d'indiquer que je tente les premiers éléments de réponse dans le chap. 3 de son interview => http://ht.ly/49U8p J'ai hâte que les éditeurs et autres acteurs débattent et dessinent ici (sur ce type de plateaux) ce que seront les ERP & SIRH dans leur version R.O.S.L Comment from : @Carle et Vincent a/s Socialisation des ERP ou "intégration" des ERP aux outils sociaux (voir tibrr -> http://wp.me/pYK1f-ob ou d'autres solutions proposées par les éditeurs). La valeur ajoutée de l'ERP est dans la production et l'agrégation des données de l'entreprise au service des métiers, celle de l'outil social est dans le partage, l'échange et la contextualisation des données et informations au service des projets....ERP, ECM, RM, si toutes les solutions veulent se "socialiser", il y a du chemin.... et des gros risques (usiez à gaz)... enfin, à suivre (à noter que les éditeurs précurseurs de la collaboration ne se sont toujours pas "attachés" à fournir des services du type ERP !Qui trop embrasse, mal étreint ... dans le social également ! Comment from Carole BLANCOT: Oui Claude, tes remarques me semblent tout à fait pertinentes en effet.Je ne résiste pas quand même au "fantasme" que nous trouvions également dans les données de l'entreprise agrégées au service des métiers, prochainement et plus facilement des indications, passerrelles ou fonctions dédiées au lien social.Ainsi seraient gérées dans (ou en partie avec/par) les ERP/SIRH des indications sur la compétence "Création de lien social" par exemple (relative au partage, à l'échange et à la contextualisation des données et informations au service des projets...)Le fruit des apports et contributions de chacun pourrait même s'en trouver ventilé de façon analytique (et pas financière cette fois), par projet et par type de contribution (2.0 ou autres).Bon bref, en effet tout ceci est encore très/trop abstrait et conceptuel en effet. Comment from Thierry Curiale: OK Vincent mettons de côté les "ego", cela me va bien et j'adore jouer aux lego ! Ce que j'essaye de dire, malgré le thème général du plateau qui se veut très opérationnel, et je l'ai bien compris, c'est qu'il est parfois nécessaire de partir de la clinique avant de déterminer la bonne focale pour bien voir. De la clinique mais aussi, et au préalable, du contexte dans lequel on introduit ces outils et des objectifs qu'ils visent. En oubliant pas ce que Victor nomme la 3C qui se résume, si je peux me permettre, à contractualiser la finalité des outils, leur sens. Ce sont, selon moi, les prémisses à la mesure d'usage de ces outils. Sans ces préalables les risques d'un échec du changement sont importants comme pour n'importe quel changement. C'est au titre d'un manager qui a conduit de nombreux changements que j'interviens. Les indicateurs de mesure, si on en veut, me semblent devoir être négociés voire co-construits, une fois la finalité déterminée. C'est une question de méthode. Elle exige sans doute un investissement en temps (celui de la négociation) mais le retour sur cet investissement peut s'avérer très bénéfique. Sinon les outils peuvent être vécus comme une forme "dématérialisée" du contrôle managérial. Dès lors comment être créatif et innovant si un ordre implicite nous demande de l'être? Il s'agit de ce que l'Ecole de Palo Alto nomme un "double bind" dont l'archétype est "Soyez spontanés!" : si je suis spontané je ne le suis pas car je répond à un ordre me le demandant, et si je ne suis pas spontané je ne réponds pas à cet ordre. Dans les deux cas je suis dans l'échec. C'est sans doute ce qui se passe dans la tête de Martine (exemple de Gilles).Cette intervention est un peu longue et sans doute décevante pour vous qui attendez des indicateurs. Mais j'espère vous avoir convaincu que, pour ma part, je partirais d'abord d'une feuille blanche et laisserai vivre l'outil en fixant, dans mon rôle de manager, des objectifs de production (comme je le ferai dans un entretien de progrès) considérant, par exemple, que cet outil n'est qu'un moyen supplémentaire pour accélérer l'innovation. Au lieu de 2 produits innovants par an, j'en négocierai l'obtention de 5, comme un challenge individuel et collectif. Mais je me garderais bien de surveiller ce qui se passe dans l'usage de l'outil! C'est en effet la mesure sur les résultats qui m'importe et pas sur l'usage des moyens. Il s'agit de ma position. Elle me permet de constater, d'ailleurs, que je ne suis peut-être pas sur le bon plateau... Comment from Gilles Satgé: Je suis tout a fait en ligne avec ta réponse, Thierry. En plus j'ai été très vexé que Vincent m'accuse de sombrer dans le politiquement correct !Ayant pratiqué longtemps la profession d'auditeur, je n'ai rien contre les mesures. Je prends au contraire la mesure très au sérieux. la comptabilité propose d'ailleurs sur ce sujet des principes éprouvés. Elle nous dit que les mesures doivent manifester certaines qualités pour être utiles. Trois d'entre elles sont intéressantes dans ce débat : l'objectivité, la pertinence et la neutralité.Il est intéressant d'appliquer cette grille comptable aux mesures proposées par Carole.ObjectivitéLa qualité d'objectivité est atteinte quand la mesure est indépendante de celui qui la prend. Ainsi, les comptables préfèrent le cout historique (prix d'achat) à la valeur de marché, car le prix d'achat est un fait, alors que la valeur de marché une estimation plus ou moins subjective (tant que l'actif n'a pas été vendu).Sur ce critère, les instruments de mesure proposés par Carole sont très bons. En effet, elle nous parle de nombre (de contributions, de clics, etc.), de taux, de courbe. Tout ceci est donc très objectif et donc indépendant de l'auteur de la mesure.C'est sur les deux autres critères que le bât blesse.pertinenceUne mesure est pertinente quand elle décrit réellement ce qu'elle est destinée à décrire. Ainsi, le cout d'achat est un critère objectif, mais pas très pertinent pour décrire la valeur d'un bien. Autre exemple. Vous faites plancher un groupe de personnes sur une dictée. Le résultat est censé refléter leur niveau d'orthographe. Vous apprenez par la suite que certains d'entre eux étaient malentendants. Vous n'avez donc pas mesuré l'orthographe des personnes, mais leur audition.C'est à mon avis ce qui risque de se passer avec les mesures proposées par Carole. Les mesures vont refléter la qualité du logiciel, l'aisance rédactionnelle de certains collaborateurs, leur familiarité avec les outils web. Elles vont aussi mesurer indirectement le type de management qui est en vigueur dans l'entreprise, voire même la qualité de la stratégie (qui va aller exprimer sur le RSE son désaccord avec la stratégie en vigueur s'il sait que le management est fermé à tout opinion dissidente).NeutralitéC'est la qualité principale d'une mesure. Elle ne doit pas présenter un biais par rapport à ce qui est mesuré. C'est le point développé par Thierry, et sa référence à l'école de Palo Alto est fort bienvenue. L'ouverture d'un RSE rend la communication publique quasi obligatoire. Ceux qui n'y participent pas communiquent qu'il n'y participent pas, et donc communiquent contre leur gré.C'est le fameux, "on ne peut pas ne pas communiquer".En conclusion, à mon avis, ce n'est pas l'implication des collaborateurs qu'il faut mesurer. C'est, par exemple, le succès de l'outil mis en place. C'est plus objectif, plus pertinent et plus neutre. Comment from : C'est bien la question!Quels sont les critères objectifs, pertinents et neutres qui doivent servir à définir le succès de l'outil mis en production? Comment from Victor WAKNINE: "En conclusion, à mon avis, ce n'est pas l'implication des collaborateurs qu'il faut mesurer. C'est, par exemple, le succès de l'outil mis en place. C'est plus objectif, plus pertinent et plus neutre."La messe est dite, précis et clair on revient à l'outil point final et on laisse de côté le subjectif, comme dans une campagne de mesures encore faut il définir au préalable que le taux d'utilisation, fréquentation, etc est représentatif d'une satisfaction déclarée par toutes les parties prenantes.Merci Gilles Comment from : Un peu frustrante cette discussion !Carole a eu le mérite et le courage d'avancer des propositions, et à défaut de proposer d'autres critères concrets, on fait marche arrière et on reste dans le subjectif, voire l'incantatoire.Je crains que les comptables et les financiers ne trouvent pas beaucoup de satisfaction dans cette absence de mesure de bénéfices des outils sociaux. à moins qu'il ne faille pas s'entêter à les mesurer en tant que tel mais plus simplement regarder l'évolution d'un CA, mesurer le niveau de satisfaction d'un panel client, surveiller le temps pour traiter une réclamation interne ou client, etc., bref considérer l'outil social comme un contributeur, avec d'autres outils métiers ou d'infrastructures et d'autres ressources, au bon développement des entreprises.Merci Comment from Victor WAKNINE: a répondre à des questions du type ROI du RS 2.0 vous faites le jeu des financiers barbares, qu'ils vous démontrent eux les gains d'un ERP ou d'un CRM en comptant tous les coûts cachés d'externalisation, délocalisation, renforcement de la concurrence asiatique ou ils déportent le travail, etc.L'outil est un objet pas l'humain, demander à AA si ils regrettent ou pas d'avoir gardé leur pilote de ligne de 60 ans qui a sauvé 300 personnes en se posant sur la baie de NY city, alors que le SI embarqué lui imposa une manoeuvre programmée.La tête est importante pour la décision comme souvent, si elle est cablée chiffres exclusivement c'est souvent que cela l'arrange. A vouloir justifier les clics on risque la claque car cela ne sera jamais assez objectivé.déplaçons l'enjeu sur le climat organisationnel global, le RS en est une composante uniquement qui s'impose , question de temps comme le CRM il y a 15 ans. Comment from Carole BLANCOT: (Soupir...)Victor je vous confirme que c'est le métier de certains justement de procéder à des études ROI pour ce qui concerne les gains d'un ERP ou d'un SIRH versus Externalisation (totale ou partielle de la fonction RH pour ce qui concerne ma modeste partie/contribution à l'écosystème).Je les côtoie tous les jours depuis 16 mois chez ACT-ON et depuis plusieurs années ailleurs.Je suis psy de formation et je ne cautionne pas l'offshoring à des fins de réduction de la masse salariale et d'augmentation des profits des d'actionnaires, simplement, la thématique de ce plateau est "Comment mesurer (l'amélioration de) l'implication des collaborateurs grâce aux outils 2.0 ?" et dedans il y a outils 2.0Peut-être que l'enjeu du climat organisationnel global doit se traiter dans 1plateau non ?Pour ce qui me concerne j'avais de mauvaises notes en philo et psycho lorsque je faisais des hors sujets... (mais sincèrement, entendez-moi, ce que je vous dis est... avec tout le respect que je vous dois) Comment from Victor WAKNINE: ah bon j'avais pas bien vu:1) Présenter le pourquoi de l'outil, cad une aide à l'implication plus forte des collaborateurs, par le PDG, qui serait signe de confiance, Etablir une mesure quali/quanti d'entrée par un conseil externe dont la méthodo est acceptée par les ppi.2)leur demander d'en définir les specs et méthodologies , langages et codes d'utilisation3)valider les choix proposés4)leur demander d'établir le budget et un ROI objectif de l'investissement5) valider le budget et les indicateurs de mesure du ROI proposés basés sur l'utilisation/rejet de l'outil.6) laisser mijoter7)contrôler et acter les ajustements objectifs/moyensEt là Carole on se comprend mieux ou suis je encore bouché? Comment from Vincent Berthelot: excellente spirale intellectuelle ! Comment from : Bonsoir,Veuillez m'excuser d'intervenir, mais je trouve les échanges, avec tout mon respect, de Victor & Carole (surtout) un peu trop P2P pour faire l'objet d'une consignation dans cet espace mutuel d'échanges.Le mail ou mieux le téléphone n'est-ce pas mieux qu'un troll qui importune plus qu'il n'illumine le débat ?Petit coup de gueule du soir.@+PP Comment from Vincent Berthelot: tu pourra retrouver dans la memoire du web mes conversations avec Bertrand duperrin sur ce sujet et en bref lui est adepte de la socialisation des ERP et je pense que cela montre surtout l'opportunisme de ces editeurs avec des risques en effet d'usine a gaz Comment from Vincent Berthelot: Un troll ???Je pense que ce terme est a employer avec bien plus de precaution que vous ne le faite et je trouve bien au contraire qu'il y a un reel debat ici.C'est d'ailleurs le pouvoir de cet espace d'avoir pu traiter les incomprehensions avant le debat ce qui nous permettra d'etre bien plus riche lors du plateau. Comment from : Sans en relancer un (troll), à partir du moment où :- il y a des tensions qui montent dans un échange- les intervenants reviennent de plus en plus fréquemment pour parer systématiquement l'argument de l'autre,- les échanges "chauds" se font entre une poignée d'intervenants- les autres n'osent entrer dans le débat et se sentent importunés par les échanges qui ne concernent que les protagonisteset bien, je considère cela comme un troll, et ne dois pas être le seul.PS: dernière intervention de ma part sur le sujet car je ne veux pas lancer de -nouveau- troll.Cdt.Patrick POIRAUD. Comment from Thierry Curiale: @Gilles. Gilles, merci d'avoir lu et compris mon propos. J'aurais volontiers poursuivi mais autour d'un café...Je quitte tranquillement ce plateau ...côté jardin plutôt que cour. Je ne parviens à comprendre qu'on puisse imaginer "théoriquement" et "ex abrupto" des indicateurs sans concertation avec tous les acteurs concernés. Il s'agit selon moi d'un contre sens donc contraire au bon sens. Mais il n'y a pas de jugement dans ce que je dis. C'est comme ça...c'est le cours des choses...Mais dans le cas qui nous anime, et avec l'angle adopté, j'ai le fâcheux sentiment que "indicateur" rime avec "indic". La toute puissance serait-elle au rendez-vous? Pour ma part je n'ai rien à vendre. Est-ce cela qui fait la différence? Je ne sais pas...Pour l'heure, je préfère me taper un bon polar norvégien...et un saumon à l'unilatéral !Merci à toi ! Comment from Victor WAKNINE: Incroyable pour une fois que je trouve un espace-temps 2.0 digne de ce nom, un ayatollah du P2P entre pro veut nous faire repasser à outlook ou à orange.Pb j'ai des acouphènes et j'aime les piques de Carole, grace à elle j'ai relu le titre eh oui cela arrive souvent de pas avoir bien lu le sujet, n'est ce pas Fred et on a eu droit à un sacré moment , alors troll ou pas, j'insiste avec Carole et tant pis pour la censure.Mutuel ne veut pas dire "one to all" mais un "pari" sur l'autre (Pari Mutuel bien sur)Au passage je me suis permis de vous présenter l'approche du Z Leadership de Frank Bourdeau pour ceux qui ignorent et sans cet échange vert avec Carole je ne l'aurais pas partagé avec vous mes amis trollés.Vraiment je m'éclate sur HR et TTT comme jamais devant un ordi, merci Fred, CTP, Vincent et les autresEt si il faut en allumer d'autres de feu de vie j'y serais! Comment from Thierry Curiale: @Patrick Poireau. J'avais quitté le plateau côté cour mais (soupir...), je pointe de nouveau mon nez (et je ne vous dis pas la taille de mon nez!) : c'est la réplique la plus drôle que j'ai lue ! Après Molière nous voilà chez Ibsen ! Quelle comédie ! Les trolls seraient-ils plus sympathiques que les Femmes Savantes?Avant de partir, un peu attristé et résigné, j'aurais au moins rigolé un bon coup !Mais je reviendrai. J'adore le théâtre... Comment from Frédéric POULET: En fait (sauf erreur de ma part) je pense que le titre a été réécrit au bout de quelques commentaires dont le mien... Il n'était pas formulé de cette manière au départ... (d'où mon premier commentaire qui devient du coup moins compréhensible...) Comment from : Précision : ce n'est pas AA mais US Airways l'opérateur du vol qui a finit sa course "posé" sur l'Hudson en janvier 2009 !Vous avez raison, le RSE s'imposera probablement et plus rapidement que le CRM, mais de là à suggérer que cela se fera sans des tentatives de démarches ou des réflexes ROI...........A moins que vous n'ayez de idées pertinentes pour opérer la conduite du changement financiers=>humanistes dans les Conseils d'Administration !Souvent une question de leadership...++++ http://wp.me/pYK1f-qv Comment from Victor WAKNINE: oui oui j'ai cela dans le magasin , la Conduite Collaborative du Changement (3C copyright) avec 2 Indices socio éco l'Indice de Dissipation d'Efficacité Collective (IDEC) et l'I3C , l'Indice de la Conduite Collaborative du Changement, justement pour tenir compte de votre jute remarque, mais surtout pour réussir le changement sans l'imposer.Merci pour la précision sur US airways Comment from Frédéric POULET: J'avoue que je ne comprends pas ce dernier commentaire... Est-ce lié à ce sujet ? A qui est-il adressé Claude ? Comment from Vincent Berthelot: En effet la question du choix des indicateurs et de leur concertation ou au moins acceptation et compréhension par ceux qui seront mesurés me semble un incontournable.Nous erions heureux de vous entendre sur ce point mais si vous préferez prendre du recul alors je vous conseille le jardin avec jo Nesbo et Harry Hole :-) Comment from : @Frédéric,Bonjour,Désolé, mais la gestion technique du fil de discussion a "éloigné" mon commentaire du message initial, il s'agit de la suite d'une discussion avec, notamment, Victor (post du 08.03 19:51) - voir son commentaire de ce matin (cf. post 08:50).Bonne journée. Comment from Carole BLANCOT: Euh oui là j'ai compris que tu proposes une méthodologie pour des projets de ce type => accompagnement du changement pour intégration/appropriation d'un nouvel outil qui vise à outiller/faciliter/refléter une nouvelle politique interne au profit de la relation entretenue entre le travailleur/salarié/collaborateur (faites votre choix dans le terme adéquat) et son travail ainsi que l'organisation.Autrement dit une méthodo pour implémenter un outil visant à développer le développement personnel, l'esprit d'équipe, performance et le bien-être au travail.J'aime ce débat même si je ne comprends pas les enjeux de certains, toutes les abréviations utilisées ni même qui est accusé d'être un troll.Une chose est sûre c'est que je m'en moque un peu en fait (confession). En revanche, je ne moque pas du respect d'autrui.Bonne journée les amis. Comment from Marie-Pierre FLEURY: Bonjour à tous et à Carole :-) Débat on ne peut plus animé depuis plusieurs jours ! Je me lance aussi car je rejoins Frédéric, le bon sujet "Comment le 2.0 peut-il contribuer à l'amélioration de l'implication des collaborateurs, et comment en mesurer les effets ?"Par ailleurs, parle-t-on ici de l'engagement dans son travail ou de l'engagement envers l'entreprise ? Les 2 niveaux mériteraient d'être distingués car ils ne relèvent pas entièrement des mêmes stimuli et indicateurs fussent-ils 2.0 ? Par ailleurs, il me semble qu'il faille aussi distinguer engagement et performance des individus dans l'entreprise. Je peux être fortement engagé dans un projet en mode collaboratif, contribuer à tout va à des échanges, mobiliser mon réseau au profit de ce projet sans être performant = contributeur à l'obtention de résultat. Je serai créateur de lien, éventuellement influent mais pas pour autant contributif à l'objectif. D'où peut-être la limite d'une mesure sur les métriques du web notamment dans une logique court terme propre aux entreprises. Je rejoins aussi Thierry sur les indicateurs de cet engagement par les outils 2.0. Les projets ou les activités dans l'entreprise ont chacun leurs objectifs, leurs moyens et leurs livrables et leurs indicateurs pour évaluer les résultats. Comme Claude je pense également qu'il ne peut y avoir qu'une évaluation globale au départ. Les usages 2.0 ont-ils permis et comment d'atteindre les objectifs de ce projet ou de cette activité : mobilisation de ressources au-delà du groupe, meilleure réactivité (délai) ou coopération accrue (nb de personnes impliquées), enrichissement des informations et des données qui ont construit le résultat obtenu ... etc. Quant aux ERP, je rejoins plutôt Vincent et Claude. Je pense qu'il faut déjà se concentrer à les exploiter de façon optimale dans leurs objectifs initiaux pour qu'ils apportent déjà ce qu'il est promis qu'ils apportent ... Je pense aussi qu'il est plus pertinent à conditions de mettre à la poubelle tout ce qui a prévalu jusqu'alors dans leur mise en place de s'appuyer sur l'intranet et le KM par nature plus intéressants à exploiter pour introduire des pratiques collaboratives de type 2.0 avec l'attente d'une plus forte implication dans l'entreprise. Enfin, j'ai écrit un article sur le thème : "Pourquoi serai-je un salarié 2.0 ?" un salarié au moins contributif au mieux engagé pour mon entreprise. Ex-DRH, il me semble que l'engagement des salariés dans l'entreprise relève avant d'une politique RH et sociale qui donne du sens et de la satisfaction, les pratiques collaboratives peuvent y contribuer en logique d'inspiration ou en logique plus opérationnelle mais n'en sont en aucun cas la clé de voute. Donc les outils 2.0 ne concourront pas à mesurer l'engagement des salariés à court terme. Le 2.0 est juste une opportunité (à ne pas rater) pour les entreprises de fonder une nouvelle parole crédible et de transformer leurs pratiques (le shift) pour arrêter de faire le grand écart qui tue l'engagement de leurs salariés. Comment from Victor WAKNINE: c'est cela m^me!!seul le 2.0 peut aboutir à ce type de convergence par séquencesImaginons un débat TV politique sur ce forum 2.0, j'ai comme idée que la conciliation des points de vue serait favorisée faudrait essayer. Comment from Carole BLANCOT: @Victor Je ne tweete et ne parle JAMAIS politique. Mes opinions en la matière, sur le web et dans les diners mondains, restent impénétrables (sauf pour ceux doués en matière d'implicite).@MP Je prends 5 cafés puis je lis et réponds à ton super commentaire IRL ou iciBonne nuit chers amis Comment from Rodolphe Helderlé: Je viens de mettre en ligne ce petit topo > http://www.miroirsocial.com/actualite/criteo-depoussiere-le-concept-paternaliste-de-l-employe-du-moisVraiment excellent. Comment from Gilles Satgé: Je vois que Victor a déjà commenté. Pour une fois, je comprends ce qu'il dit. Il n'est apparemment pas fan du principe : "La barbarie avance de façon insidieuse" nous dit-il. Le seul argument qu'il avance (le seul que j'ai compris, en tout cas), c'est que certains salariés risquent d'être vexés si jamais ils ne recueillent pas de suffrages. Là, on n'est plus dans la stratosphère, mais plutôt au ras des pâquerettes, j'ai envie de dire ! Comment from Victor WAKNINE: comme quoi mon cher on peut comme dans un ascenseur monter et descendre tout en restant soi même. Comment from Gilles Satgé: Il est difficile d'engager le débat avec vous, mon cher Victor. Finalement, vous n'êtes ni une carpe, ni un requin, ni même un dauphin, mais une véritable anguille. Comment from Victor WAKNINE: bien vu ! j'apprécie sincèrement, les joueurs de poker en ligne m'avaient fait la même remarque, très intéressant.en fait nous sommes tous tout à la fois cela dépend du contexte mais le danger c'est de vouloir nous cataloguer afin de nous transformer en objet benchmarKable et je lutte sans le savoir à ne pas me connaitre.merci Gilles gràce à ces échanges j'avance dans ma logothérapie ( je vous rends ce que vous m'avez donné avec holoptisme, panoptisme d'auj) la recherche du sens de Viktor Frenkel, qui complète la pulsion/désir (freud) et la recherche du pouvoir (jung)merci encore Comment from Frédéric BASCUNANA: je tenais juste à partager une réaction reçue via Facebook et la réponse que je lui apportée : Comment from Frédéric BASCUNANA: Nous devrions en tout cas cher Jean, vous inviter parmi nous pour apporter votre regarde critique - merci d'avoir pris le temps de commenter !Néanmoins, à moi maintenant ;-)Voilà, ce qui me gêne dans votre remarque : je ne comprends toujours pas pourquoi, et vous êtes loin d'être le seul à le faire, dès qu'on a l'air sur nos médias sociaux et même sur notre web-tv de parler d'outils 2.0 pour l'entreprise, il se trouve toujours quelqu'un pour nous dire "arrêtez de croire que ces outils sont supérieurs ou meilleurs etc.". C'est plutôt lassant. Je vous cite donc : " Dans une entreprise, on se voit, on prend son téléphone ou l'ascenseur. Je ne suis pas certain que ces outils 2.0 soient aujourd'hui totalement supérieurs". OK. Toujours le même argument. Mais qui a dit que le 2.0 avait quoique ce soit de supérieur ?Le débat reste stérile tant que la réponse à la moindre tentative de réflexion fait l'objet d'une suspicion autour d'un fanatisme qui n'est pas le nôtre et qui n'a d'ailleurs même pas lieu d'être.Je tenais donc à vous rassurer cher Jean : jamais, je dis bien jamais sur les plus de 10.000 pages et 500 sujets vidéo que comportent techtoc.tv + hrchannel.com, personne, pas même dans les commentaires, n'a positionné le débat sur ce point : les outils 2.0 n'ont rien de "supérieur", et nous ne les abordons que parce qu'ils ont le potentiel de sous-tendre une évolution, une transformation dans les entreprises qui quant à elle ne repose pas sur les outils, mais que ces derniers peuvent éventuellement accélérer.Mais oui certes: ni plus ni moins qu'une machine à café.Maintenant, peut-on parler du 2.0 sans être constamment soupçonnés d'en être les fanatiques ?Au moins ceci étant réglé j'adorerais qu'on puisse aller vraiment dans le sujet - sauf votre respect cher Jean et pour vous taquiner un peu ! Comment from Carole BLANCOT: @Jean Beaucoup plus que vous semblez le penser, simplement ce sont les salariés de l'entreprise qui ont adopté le 2.0 (avant l'entreprise) et ce, de façon sans doute significativement informelle... Dans ce cas, l'entreprise est périphérique (mais concernée par le nombre, la qualité et le contenu de ces actions 2.0 dans et hors son cadre). Comment from Frédéric BASCUNANA: oui j'adore cette idée : l'entreprise est périphérique : il fallait oser le dire mais c'est vrai, elle ne fait que suivre le mouvement, à ceci près qu'elle peut le mettre à profit si elle peut en comprendre les sources, qui la renseignent sur sa propre culture après tout. C'est pour cela qu'elle ne peut nier l'apport du 2.0 : c'est pourquoi aussi la personne qui a suggéré ce sujet a eu une idée des plus lumineuses !Car peut-être qu'en commençant par mesurer l'amélioration de l'implication des collaborateurs l'argument massue sera en place pour qu'on puisse permettre à la majorité d'entre elles d'y aller vraiment. Comment from Victor WAKNINE: Quel luxe de pouvoir dire "l'entreprise est périphérique" vous vous imaginez le vent de liberté que cela induit, un vrai bonheur.Dans mon histoire perso quand je fus lourdé à 51 berges ce dont j'ai le plus souffert c'est l'isolement , personne avec qui partager ou échanger , j'aurais adoré avoir un Espace Temps d'écoute, périphérique à mon entreprise qui m'avait mis sous surveillance pendant 2 ans.Viens Carole que je t'embrasse pendant que le périphérique est encore ouvert. Comment from Carole BLANCOT: @Victor et @Frédéric vous n'imaginez pas à quel point moi aussi je vous embrasse et me joins à vous :) Comment from Frédéric BASCUNANA: arrêtez, on va tous chialer quand on va se voir sur ce plateau un peu de sérieux !;-) Comment from Frédéric POULET: @Fred vs.Jean @Carole @VictorPuisqu'on rentre dans les confidences personnelles, je voudrais juste illustrer de façon un peu triviale (mais je suis un commercial à la base - voire de base - avec la gouaille qui va avec:-) que j'ai personnellement pu mesurer l'efficacité de l'implication, du pouvoir d'accélération, voire pourquoi pas, osons aller jusque là, de la "supériorité" de l'outil par rapport aux "outils classiques" (au moins en terme d'efficacité résultats vs. objectifs) du 2.0 !!!Alors ça n'était pas en entreprise... mais il se trouve, qu'il y a dix ans, Victor, moi aussi j'ai passé une période de ma vie, au cours de laquelle je me suis retrouvé seul, mais pas pour les mêmes raisons : j'étais sans femme et enfants...Et je me suis inscrit sur Meetic.fr J'ai trouvé ce réseau social, que l'on ne cite pas très souvent, extrêmement révélateur à plein de points de vues, et au delà de l'intérêt que tout le monde aura compris, extrêmement efficace, impliquant, avec des résultats très mesurables et comparables :-)Donnant sans doute lieu à plus d'ébats que de débats, et répondant sans doute plus (en tout cas pour ce qui me concernait) à des objectifs individuels que collectifs :-)On pouvait même appeler ça finalement du Social Learning aussi :-)Ce qui est assez drôle (au delà des anecdotes que je ne vous livrerai qu'en privé :-) c'est que Marc Simoncini avait très bien compris (au même titre que le vrai précurseur et fondateur du leader mondial de l'époque Match.com) qu'en plus de l'énorme marché de la Misère, du Bonheur ou de L'Amour (au choix) qu'il avait devant, lui un démultiplicateur de "Machines à Café - Cafés - Dancings - Boites de Nuit - Clubs de Rencontres - Hasard - etc. "Avec plein de facteurs clefs de succès du réseau social (qu'ils soient finalement d'entreprise ou pas)- Un profil "riche" (voire extrêmement enrichi, passant par la photo de profil, l'origine ethnique, la taille, le poids, les hobbies, le revenu - pour celles et ceux qui voulaient l'indiquer -, le niveau d'études, la profession etc. etc.)- Des outils de communications intégrés (T'chat, Mail, Pokes, etc.)- Un Objectif implicite commun à tous- Une capacité à mise en contact phénoménale et quasi infinie (que ce soit dans l'espace temporel ou géographique - Une immédiateté de l'information et d'interconnexions : je me souviens qu'à l'époque M.Simoncini disait qu'il avait tous les soirs sur ses serveurs l'équivalent de la capacité du Parc des Princes soit 45 000 pers connectées en même temps.- Un niveau d'accessibilité et de praticité évident vu le taux d'équipement- Une quasi gratuité d'accès à l'info (pour faire simple : un abonnement annuel = deux soirées restau + Boite)Résultat mesurable, que l'on adhère ou pas au principe : + de 1 Millions de mariages revendiqués "grace à Meetic" depuis sa création. (oui je sais, on ne sait pas s'il n'y en aurait pas eu tout autant sans Meetic, mais bon)Bref, tout ça pour dire quand même à Jean que si on arrive à interconnecter 10 machines à café en même temps, certes on a des chances d'être un peu énervé avec tous ces cafés à la suite, mais on a des chances aussi, mathématiquement parlant, d'interconnecter plus de monde au même moment et de démultiplier les points de contacts, échanges, débats (cette fois-ci) et de fait leur enrichissement par effet de capillarité et de rebonds :-))) (mais pas les mêmes)Après, de ma maigre expérience sur les réseaux sociaux (d'entreprise), comme pour Meetic, si on y va avec un Objectif bien défini ou pour répondre à une problématique donnée, que l'on arrive (et c'est sans doute le plus dur) à organiser et conserver le fruit des discussions (ce qui déjà en soi peut être déjà qualifié de Social Learning) pour en retirer une plus value, alors on pourra sans doute en mesurer les effets (peut-être même y compris sur le ROI ! et oui !)http://fredwpt.wordpress.com/2011/01/05/montee-en-puissance-de-lentreprise-2-0-enfin-des-preuves-de-rentabilite/ Ce qui ne résout pas la problématique de Gouvernance et de Change Management, (mais comme Meetic ne résout pas non plus les problématiques de couple après...) mais ce qui aurait peut-être le mérite de réconcilier les bons vieux méchants Financiers que Victor dénonce assez souvent dans ses billets avec les rêveurs, les Amoureux ou défenseurs du 2.0 Voilà, @Gilles, après Martine au bureau, je te raconterai Martine sur Meetic :-) Comment from Victor WAKNINE: @tousbon ben voilà sortons nos ETCPerso je trouve cela chouette comme tout.En fait c'est une démo live sur l'implication rendue possible par un ETC entreprise, imaginons sur un thème Métier comme le "commercial" domaine que j'ai pratiqué en Hard et en Soft, là où les secrets d'alchimie de la vente sont les mieux gardés comme la drague sur Meetic;Si vous en connaissez d'ouverts dans une société intéressant à suivre.La mesure se verra dans les objectifs du quarter en direct live, qui osera?HR Channel, C'est bien mieux que Ruquier en tout cas le samedi soir! Comment from Vincent Berthelot: C'est une comédie italienne avec de magnifiques acteurs, de l’émotion, du rire et des larmes que nous venons de bâtir collectivement !Victor et Frédéric vous m'êtres précieux dans votre franchise, Carole et Fred étaient déjà des amis de coeur mais celui-ci bat plus fort maintenant ! Comment from Frédéric POULET: Ben aller, on y va Victor !Exemple que je viens de tester avec mon équipe de vente en Sept-Oct dernier, et d'autant plus intéressant qu'il adjoint du réseau social réel au virtuel et aux nouvelles technologies :Juste poser un peu de contexte, nous avons une "Road to Market" qui passe par des Distributeurs (Grande Distribution), en CHF (Consommation Hors Foyer) des Partenaires Grossistes ou Revendeurs (Cavistes /ex), ou encore de moins en moins, mais de la vente directe aux établissements CHR (allant du Bar traditionnel jusqu'aux Restaurants étoilés, en passant par le monde de la Nuit - discothèques -)Donc un front de vente essentiellement composé d'établissements revendeurs de nos marques sous forme de bouteilles ou de consommations (Cocktails /ex)De fait un réseau de clients "qualifiés" dans un CRM qui sert de base de travail et de source de business à notre Force de Vente.Nous avons lancé donc un test de recrutement de consommateurs potentiels grace à notre réseau réel ( établissements Chr - Notre Force de Vente ) et le réseau social consommateurs d'un des opérateurs bien connus de géolocalisation (qui enrichit de fait et qualifie ces mêmes établissements grace aux commentaires et aux notations que les inscrits veulent bien laisser)Nous nous sommes donc appuyés sur la technologie du réseau social de notre partenaire de géolocalisation pour inviter les consommateurs de plus 18ans (cf.Loi Evin) via des notifications Push sur les personnes équipées d'Iphone (et ayant l'application) à venir le temps d'une soirée découvrir un Cocktail (offert aux 100 premiers "check in") que nous avions co-créé avec l'opérateur de géolocalisation.Résultante en terme d'implication et de résultats :- des établissements CHR ravis qu'on leur apporte de la nouveauté et un recrutement de consommateurs additionnels : nous sommes arrivés sur ce test à recruter jusqu'à 50 personnes dans un des établissements test- Une force de Vente qui se dit : "génial, on me dote d'outils de promotions innovants et me rapportant professionalisme et chiffre d'affaire additionnel", et qui désormais suit les commentaires des consommateurs qui viennent dans les établissements dont elle a la charge- Un partenaire de géolocalisation ravi de tester d'autres mode de fonctionnements que le côté ludique de l'application- Et pour ma part, au delà de me dire que techniquement je renforce le potentiel de qualification de mes Bases de Données clients avec des données conso, une motivation que je n'ai pas inscrite dans un tableau de bord, mais que j'ai bien pu mesurer auprès de mes propres équipes de vente (puisqu'elles en redemandent)...Voilà un exemple de réseau social tripartite Consommateur - Revendeur - Industriel qui mêle technologie et vraie vie, et qui permet à tout le monde de perpétuer les valeurs du groupe de lien social, d'innovation, et de convivialité !Promis, sur le prochain plateau, je viens vous faire découvrir ce délicieux cocktail :-) Comment from Victor WAKNINE: @tous"Par la rivalité des scribes s'augmente la sagesse" devinez d'où cela vient et depuis quand?dites moi svp si cela ne s'applique pas à 1000% à nos débats? et si vous trouvez mieux merci du partage.je vous laisse 48h Comment from Victor WAKNINE: merci Fréderic c'est un vrai win win ton expérience Comment from Frédéric POULET: Talmud de Babylone : Moins de 5 min Victor :-) Comment from Victor WAKNINE: oui bravo mais tu as utilisé gg n'est ce pas?, une méta intelligence collective de plus que l'outil mets à ta disposition.Réponds quand même stp à la seconde question, pour ma part j'ai pas trouvé mieux.démonstration s'il en est de ce que les outils/objets participent comme inputs d'entrée culturels aux évolutions des organisations vivantes.Comment évoluerait en ce moment et au sens darwinien une entreprise avec et sans expériences collectives culturelles et/ou cognitives? sans faire appel aux outils sous jacents de ces échanges?Par ex si une fusion fais intervenir une culture nouvelle occidentale dans un groupe asiatique et lycée de versailles? ou entre 2 cultures frontalières, va t'on aboutir à 2 cultures (par ex EADS entre la France et l'Allemagne) ou à une sous culture qui serait ni l'une ni l'autre?que deviendrait HERMES si LVMH en prend le contrôle? ou Webcastory si c'est Canaille +?Comment ces stratégies prédatrices se déclineraient elles si elles ouvraient des ETC ponctuels pour virtualiser leur évolution en faisant appel aux intelligences collectives . Ceratains vont me répondre en faisant une enquête portant sur 1000p avec la méthode des quotas rectifiée 40 et avec un zeste de doigt mouillé dans la confiote du client.L'étude dont tu nous a parlé est un premier signe , le succès de HR Channel et d'autres RS aussi, une déferlante s'annonce , mais attention à la méthode et surtout aux conditions initiales des entreprises désireuses de s'y lancer. Comment from Victor WAKNINE: trouve ce sujet : Excellent !au vu des échanges Comment from Frédéric POULET: Si si, évidemment je suis d'accord à 1000% avec ton analyse Victor et avec le fait que l'intelligence collective se construit autour de débats enrichissants comme ceux que l'on a ci-dessus.Suis assez persuadé aussi que pour en retrouver la quintessence il faut non seulement Google qui m'a en effet aidé à trouvé la réponse, mais de plus en plus qu'il faut être capable de qualifier cette information (au delà de balises méta, de méta tags permettant aux moteurs de recherche de la retrouver)D'où le développement d'ailleurs pour les Réseaux Sociaux de Moteurs de recherches internes Sémantiques, de Moteurs "intelligents" (ou qui commencent à l'être car on les aide en taguant les infos) comme Sinéqua ou celui que vient de racheter Dassault Systèmes : Exaleadhttp://www.generation-nt.com/gallica-bnf-exalead-actualite-1175941.htmlSinon le fruit de notre réflexion peut se perdre en mode Fifo (First in First out) dans une méga conversation, qui certes, aura enrichi ceux qui y auront participé, mais qui va être rapidement submergée par d'autres infos.Ce qui est donc important, me semble t-il c'est de penser tout en apprenant à conserver et archiver le fruit de cette réflexion pour qu'elle soit facilement consultable et surtout retrouvable par d'autres.C'est bien Gutemberg après les scribes, avec l'imprimerie a réussi la prouesse d'en démultiplier la diffusion, et donc la connaissance au plus grand nombre pour le plaisir de nos bibliothèques et le notre.D'où le phénomène de la nécessaire Curation (objet d'autres plateaux et d'autres débats), que l'info-obésité liée à internet est en train de produire.Quant aux fusions acquisitions et rapprochement, je dirais pour faire une analogie avec nos conversations du dessus, que ça dépend si c'est un mariage d'amour ou de raison :-)Les deux peuvent marcher, mais pour que la mayonnaise prenne il faut me semble t-il un peu plus que le mélange, ou l'intelligence conjuguée de deux cultures ou deux entités. Sinon pour faire référence cette fois-ci à une citation bien connue : "dans un couple, on finit toujours par ne faire qu'Un, mais lequel ?"... Comment from Vincent Berthelot: Il me semble presque que l'on dérive doucement et intelligemment mais surement de la question à l'origine ;Sommes nous capable d'avoir de la mesure en apport d'engagement des salariés par les outils 2.0 et celles-ci est -elle supérieure à celle offerte jusqu'à présent par les process plus traditionnels. Comment from Frédéric POULET: Témoignage en Live Vincent :-) Nous avons ce jour une due date à 19h sur notre plateforme d'Innovation Collaborative sur laquelle des Recommandations sont votées.Je viens de recevoir au moins 5 e-mails et coups de fil de Groupes de Travail me disant : Tu n'as pas encore voté pour mon projet ? Tu comptes le faire avant ce soir ?....Tout le monde veut arriver en tête des votes ! C'est excellent !Il faut que je vous montre cette plateforme chez Webcastory prochainement ! Comment from Vincent Berthelot: Bien sur qu'on est preneur et il faut qu'on décode le mécanisme qui produit sens et valeur et non pas seulement flux Comment from Frédéric POULET: La suite en chiffres (d'affaires)http://frenchweb.fr/chiffres-meetic-2010/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+frenchweb+%28FrenchWeb.fr%29 Comment from Patrick ZIMBARDO: trouve ce webcast : Excellent !excellent échanges Comment from : trouve ce webcast : Assez moyenUn beau plateau TV, mais finalement peu d'éléments de réponses et concrets. J'aime le passage faisant référence au fait qu'il faut mesurer le niveau d'implication des personnes mais aussi s'intéresser à ceux qui ne participent pas. Comment from Eric Herschkorn: trouve ce webcast : IntéressantUn sujet qui merriterait d'atre approfondi en apportant des indicateurs factuels