Email     Password  
Connection | Subscription
Collaborative
technologies
Entrepreneurship
RH
marketing
OnLine
Media
eRecruiting and
talent management
Dialogue
social
Software
development
e-Business
Page
  ...  
A la suite du plateau sur le sujet : Politique(s) 2.0 : upgrade vertueuse ou régression paradoxale ? , je propose de prolonger ce débat sur l'utilisation souhaitable des technologies par les gouvernements et administrations publiques.
Here's my feedback:
I transmit my opinion: I find this subject...




Misc infos
Location : Dans les studios de Webcastory
Webcast
notes
Speakers (6)
AUDIENCE
 
 
Follow us on Facebook
Organization by Thibaut D.
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Pedro ABRANTES, Directeur Commercial d'e-Citiz Activité d'...
Consultant et enseignant en NTIC. Actuellement, je dirige...
Vincent Berthelot, Conseil Web social B-R-ent Clubnet
Conseiller web social
Bruno Delpeuc'h, CEO of Rayservers Worldwide : http://www.r...
Cyberdémocrate, entrepreneur et seeker
Julien Irondelle, Passionné
Passionné de High Tech, de Télécoms, d'Internet, de Polit...
Benoît Thieulin, La Netscouade, www.lanetscouade.com Agence...
Geek socio-politique, fondateur de La Netscouade, agence ...
Frédéric Bascuñana, SmartNomad - Strategic consulting
Maïeuticien parrhésiaste et propagateur de transformation...

A la suite du plateau sur le sujet : Politique(s) 2.0 : upgrade vertueuse ou régression paradoxale ?, je propose de prolonger ce débat sur l'utilisation souhaitable des technologies par les gouvernements et administrations publiques.


Connected subjects:
  • Comment from Julien Irondelle: Bonjour,quitte à me répéter ci-dessous ma note sur la Démocratie 2.0 :Démocratie 2.0 : la révolution démocratique du XXI ème siècle“La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »— Article 1er de la Constitution de 1958Mais seulement 2 % des électeurs et des adhérents aux syndicats décident des investitures.Il est nécessaire de faire une révolution au niveau de notre démocratie politique et notre démocratie syndicale.La France pourrait être le fer de lance de cette révolution Démocratie 2.0Introduction“La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »— Article 1er de la Constitution de 1958Environ 85% des législateurs au Sénat et à l’Assemblée nationale détiennent un deuxième mandat électif, contre bien moins de 20% en Italie, en Grande-Bretagne et en Allemagne.70 % des élus parlementaires sont issus de la fonction publique, alors que cette dernière représente que 25 % de la population active.La France entretient, comparativement par électeur, près de deux foisplus de parlementaires que l’Allemagne et huit fois plus que les États-Unis.Les syndicats salariaux ne représentent que 6 % des salariés, majoritairement du service public.En représentativité des femmes, nous arrivons 25 ème sur l’Europe des 27.Il faut revoir les principes de représentation démocratique et syndical dans notre pays :- financement des partis politiques et syndicats,- organisation de primaires pour détecter de nouveaux talents chez les jeunes et les femmes,- parité homme / femme, avec comme sanction le non financement total du parti politique ou du syndicat,- budget supplémentaire pour des candidats issus du privés et candidats féminins,- non cumul des mandats absolu,- budget formation et reconversion pour les non réélus.Il est aussi nécessaire d’organiser des primaires pour l’ensemble des mandats.Ces primaires doivent être à l’image des élections officielles : présentation des candidats à l’ensemble des adhérents, organisation de débats entre les candidats, et vote confidentiel.En contrepartie, il faut créer un vrai statut de l’élu, permettant à chacun, de toutes origines, de se présenter au suffrage universel, et de se reconvertir, son mandat accompli.Quelques éléments de réflexion sur notre démocratie politique et syndicale Nombre de salariés syndiqués en France : 6 %, soit 1 323 120 sur une base de 22 052 000, salariés privé et publics. Nombre de syndicalistes en France : 40 000 (chiffre non officiel, à caution), soit 1,8 % du total de salariés en FranceSource : http://fr.wikipedia.org/wiki/Financement_des_syndicats_en_France Nombre d’électeurs inscrits en 2007 en France : 44 472 733 Abstentions : 7 130 729Votants : 37 342 004Blanc ou nuls : 1 568 426 Exprimés : 35 773 578, soit 80 % des inscrits. Chiffres 2007 issus de http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2007/FE.html Nombre d’adhérents en 2009 et budget en 2007 (financement publique, adhésions et dons) : - UMP : 211 308 adhérents (source www.u-m-p.org) et 58,6 millions d’euros (30,41 % du total, source CNCCPF comptes 2007, p 7)- PS : 200 905 adhérents (source Ouest France) et 63,5 millions d’euros (32,95 % du total, source CNCCPF comptes 2007, p 7) Nombre d’élus en France Métropolitaine : 558 000 élus pour 61,8 millions d’habitants métropolitains.Source Monographie N°19 des Contribuables Associés : « Ce que gagnent nos élus », p 21 En gros, deux partis politiques regroupent 63,36 % du budget total des partis politiques, et 1,25 % des électeurs. (Ce dernier chiffre est approximatif : si vous avez le nombre exact d’électeurs en France Métropolitaine, passez le moi) Résumé : - 1,8 % des salariés décideraient de la liste des candidats aux représentations syndicales - 1,25 % des électeurs décideraient de la liste des candidats aux représentations démocratiques politiques Vous avez le droit de voter, mais pour des candidats qui ont été choisi par moins de 2 % des salariés ou des électeurs. Propositions- Vote obligatoire, avec reconnaissance du vote blanc, pour les élections représentatives, syndicales, patronales et Assemblées Générales d’actionnairesNous devons aujourd’hui remplir de très nombreuses obligations : obligation de payer taxes et impôts, d’aller à l’école, d’avoir des assurances automobile, habitations, ….Il est curieux que le vote ne soit pas obligatoire. En contrepartie, le vote blanc doit être reconnu.- Création d’une autorité indépendante de gestion pour les élections représentatives, syndicales, patronales et Assemblées Générales d’actionnaires, avec la création d’une carte électorale unique et d’un e-mail électoral de correspondance.Cette autorité aura en charge le financement des partis politiques et syndicats salariaux et patronaux, et du statut de l’élu.Cette autorité devra être contrôlée par la CNIL et la Cour des Comptes- Non cumul des mandats absolu- Regroupement des communes en communauté de communes ou communauté d’agglomérations, avec élection des représentants au suffrage universel direct, statut électoral Paris-Lyon-Marseille.Objectif : 3 600 communautés au maximum.- Fusion des conseils généraux et régionaux, en gardant l’échelon cantonal, avec la suppression du renouvellement par moitié.Le ministère des Finances a estimé l’économie de cette mesure à 17 milliards d’euros par an (Source Challenges N° 163, du 9 avril 2009, p 51)- Rattachement et fusion de communes, de départements et de régions, par référendum, avec 5 % d’électeur signataires de la proposition de référendum- Présidence des communautés de communes, communautés d’agglomérations, conseils régionaux limités à deux mandats- Organisation de primaires à mi-mandatAu niveau régional, 5 % des électeurs peuvent créer un parti politique ou un syndicat salarial ou patronal, un an avant l’organisation des primaires, via internet.Les primaires sont organisés à l’image des élections classiques, à la différence que la présentation des candidats et le vote se fait via internet.Un système de réunions publiques, avec débat entre les candidats, sera mis en place.Les primaires permettront une régulation naturelle du nombre de mandats.Un candidat aux primaires doit être adhérent à un parti ou un syndicat, pas de minimum de parrainages.Le financement sera proportionnel au seul nombre d’électeurs, et non d’électeurs et représentants.50 % du financement des partis et des syndicats, salariaux et patronaux, sera effectué lors des primaires.50 % du financement des partis et des syndicats, salariaux et patronaux, sera effectué lors des élections générales.Le financement correspondant aux électeurs ayant voté blanc, sera mis en réserve pour 50 % dans l’autorité indépendante cité dessus, et dépensé pour 50 % pour l’information des citoyens.- Statut de l’éluPar la loi, un candidat aux primaires aura du temps dégagé par son employeur, qui recevra une compensation.Un candidat élu lors de primaires, sera pris en charge financièrement jusqu’aux prochaines élections générales, avec une formation selon le mandat qu’il vise.Il démissionnera de toute fonctions, suite aux élections primaires.Un représentant élu peu viser un autre type de mandat, mais il doit suivre le processus des primaires et de formation post-primairesUn fond de reconversion sera créé pour les candidats aux primaires et représentants non ré-élus. Il sera attaché à l’autorité indépendante cité ci-dessus.- Rémunération des élusMinimum de 2 800 euros par mois, maximum de 7 000 euros par mois.Pour rappel, au-delà de 2 800 euros par mois, vous faites parti de la tranche des 10 % des plus hauts salaires français.Conclusion En liant le financement au vote des primaires et des élections générales, nous assainissons et clarifions le financement des syndicats et des partis politiques. Le vote obligatoire permettra à chacun de valider financement et candidats, à des syndicats et des partis politiques de son choix.En cas de non décision et de contestation, le vote blanc doit être reconnu. L’abstention ou le vote blanc ne sera pas plus important demain pour autant Pour rappel au niveau des propositions, au niveau régional, 5 % des électeurs pourraient créer un parti politique ou un syndicat salarial ou patronal, un an avant l’organisation des primaires, via internet. Ainsi, des nouveaux syndicats et partis politiques pourront émerger : Démocratie 2.0Lectures en complément-”Les réformes ratées du président Sarkozy” de Pierre Cahuc et André Zylberberg, éditions Flammarions 2009cf http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2081220091/intacfr200-21Cette citation de la page 22-23 est très significative de l’ouvrage :”Nicolas Sarkozy s’est donc pris à son propre piège. Il a eu tort de ne pas admettre qu’il faut changer au préalable notre démocratie sociale et notre démocratie politique pour avoir des chances de mener à bien des réformes d’envergure dans le domaine économique et social.Ce livre en fournira de nombreuses illustrations.La réforme de la démocratie sociale nécessite de changer profondément le fonctionnements des syndicats. Ces derniers sont en effet dotés d’un fort pouvoir institutionnel, mais ils ne représentent pas les intérêts des salariés du secteur privé.En outre l’opacité de leur financement est incompatible avec un fonctionnement démocratique.La réforme de la démocratie politique suppose de renforcer le rôle du parlement, en particulier en mettant fin au cumul des mandats et en améliorant les moyens dont disposent nos parlementaires.Ces deux chantiers étaient prioritaires. En les négligeant, les chances de mener à bien les réformes ont considérablement diminué.Le bilan de la stratégie perdante du président Sarkozy s’énonce hélas simplement : les réformes réalisées dans le domaine économique et social ont essentiellement servi des intérêts particuliers aux dépens de l’intérêt général tout en menaçant la pérennité de notre Etat providence.”- ”Une caste américaine - Les élections américaines expliquées aux français” de John R Mac Arthur (Harper’s magazine), édition Les arènes 2008.Une très intéressante étude du système politique américain et de la démocratie locale américaine. Vous trouverez une analyse des dernières primaires américaines de 2004 et 2008, ou comment Howard Dean et Barack Obama ont bouleversé les habitudes du parti démocrate, qui avait plutôt un fonctionnement aristocratique.cf http://www.amazon.fr/Une-caste-am%C3%A9ricaine-Etats-Unis-expliqu%C3%A9es/dp/2352040604- ”La légitimité démocratique” par Pierre Rosanvallon, éditions du Seuil 2008. Une réflexion sur un vrai démocratie avec ”une gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple”’cf http://www.amazon.fr/l%C3%A9gitimit%C3%A9-d%C3%A9mocratique-Impartialit%C3%A9-reflexivit%C3%A9-proximit%C3%A9/dp/2020974622- ”Le nouvel esprit de la démocratie - actualité de la démocratie participative” de Loïc Blondiaux, éditions du Seuil - La République des idées 2008cf http://www.amazon.fr/nouvel-esprit-d%C3%A9mocratie-Actualit%C3%A9-participative/dp/2020966751  Comment from Stanislas Jourdan: On ne répètera jamais assez ce genre de propositions qui ne sont qu'un tissu de bon sens :-)Et si avant de vouloir une démocratie 2.0, il fallait déjà rétablir les fondements de la démocratie... 1.0 ?! Comment from Julien Irondelle: Les fondements de la Démocratie 1.0 sont en très mauvais état.Dans la Démocratie 1.0, avant que vous puissiez vous présenter à une élection au suffrage universel, il faut travailler en bénévole dans un parti politique, séduire les bons interlocuteurs, trouver un "parrain" ou une "marraine", gagner une investiture, gagner une élection, démarrer comme attaché parlementaire, conseiller municipal, directeur adjoint de cabinet, devenir suppléant, grimper "les échelons", cumuler les mandats...mais les dés sont très souvent pipés. La méritocratie et l'honnêteté n'ont pas leur place dans la Démocratie 1.0.Lisez le livre "La caste des 500" de Yvan Stefanovitch chez JC Lattès. Hier, j'ai regardé ce documentaire sur LCP : http://www.lcpan.fr/Couleur-Politique.htmlRésuméLa course à l’investiture pour les élections régionales de deux jeunes militants issus de la diversiteAli SOUMARÉ et Madi SEYDI, militants PS et UMP, aimeraient devenir élus de la République. A 28 ans et sans mandat, ils veulent tenter leur chance à l’occasion des élections régionales de mars 2010 en Ile-de-France.Ali Soumaré est secrétaire de la section PS de Villiers-le-Bel, et Madi Seydi est porte-parole nationale des Jeunes populaires, le mouvement des benjamins de l’UMP. Tous les deux souhaitent accéder à des responsabilités politiques, de par leur implication locale et non grâce à leur couleur de peau. Ils se livrent devant la caméra, confiant leurs ambitions et leurs doutes. Ce film dévoile leur volonté de s’imposer... et d’imposer leur vision de la société à leur parti respectif.Olivier Zanetta et Christophe Rigaud les ont suivi pendant un an dans leur course à l’investiture : un long marathon, riche en rebondissements, dans les coulisses de l’UMP et du PS.Un documentaire d’Olivier Zanetta et Christophe Rigaud - (52’) - 2010 - INEDITDocumentaire édifiant, troublant....Ali Soumaré fini tête de liste, Madi Seydi fini dernière de liste (28 ème la lanterne). On a vraiment mal pour elle.Un jour, il faudrait faire un documentaire encore plus dérangeant sur les groupes de travail, les élections internes, les investitures au sein des partis politiques ou des Think Tank...Je suis né entrepreneur et je mourrais entrepreneur. En parallèle depuis 2001, j'ai eu plusieurs vies civiques, engagés : Energies Démocrates, UMP, Modem, Terra Nova,...Nous vivons en fait dans un système mafieux : la Démocratie actuelle est une illusion.La démocratie et le travail collectif n'existent pas dans les think tank ou les partis politiques : combien de fois ai-je vu des synthèses qui ne correspondaient en rien aux idées évoquées, sauf à celles du "modérateur" ou "animateur" du groupe de travail ?Vécu : 75 % des membres d'un groupe de travail sur l'Energie sont pro-nucléaires et Hydrogène. La synthèse finale minimise le potentiel de l'Hydrogène et réduit le nucléaire à une impasse. Résultats : 30 hommes et femmes sur 40, sont en colère : tout ce temps perdu. Nous fûmes profondément choqués par cette censure. Les règles élémentaires de démocratie que nous constatons lors des élections officielles sont bafouées au sien des partis politiques lors des élections internes, investitures ou élections primaires : faux électeurs, fichiers gonflés, chiffres truqués, base électronique accessible aux seuls dirigeants, résultats truqués, fausses procurations, candidats motivés chaudement éconduits, communication censurée, résultats annoncés en "off", au pourcentage près, une semaine avant ....Grâce à Internet, nous pouvons communiquer enfin sur ces scandalesPeu à peu les partis politiques évoquent des élections primaires et de non cumul des mandats pour favoriser le "renouvellement". C'est un vernis qui va se craqueler à l'épreuve des faits.Les électeurs ont changé, les militants ont changé, la communication en réseau via Internet va détrôner la communication via les médias traditionnels. Les responsables politiques ne l'ont pas intégré : certains pensent gagner des élections sans électeurs, l'abstention est une bonne chose, pire certains pensent gagner des élections sans militants....@ Mercredi, les deux débats vont être passionnants : nous allons pourvoir évoquer la Démocratie 2.0   Comment from Frédéric BASCUNANA: merci Julien pour ce travail dense et en profondeur : ces notes me seront fort précieuses pour animer le débat.Je précise pour les autres que ce plateau est tout simplement la continuité du précédent : nous ne pouvons pas accepter de nouveaux intervenants, nous l'avons en effet posé pour permettre à ceux du précédent de poursuivre sur ce sujet avec nous en restant sur place, tout simplement !Ajoutons enfin que c'est un plateau propédeutique : d'autres suivront lorsque nous aurons posé quelques fondamentaux ici. Comment from : Salut Julien,Tu poses de vraies questions dans tes contributions. Pourtant, tout cela me semble davantage relever de la modernisation de la vie politique que de ce qu'on peourrait appeler le e-gouvernement.Frédéric, si les sujets des deux plateaux sont connexes, ils sont néanmoins bien distincts. Le e-militantisme n'est pas le e-gouvernement, à mon sens....Belles discussions en perspectives !.... Comment from Dominique Rabeuf: Retour vers le passékybernetika (Cybernétique) et Gouvernement c'était la même chose il y a 2 500 ans. La démarche aux USA National Information Exchange Model  Mafia n'est pas un terme exagéréIl a été parfaitement illustré par le SAC Gouvernement et Libéralisme- SICLe meilleur système de commerce d’un peuple est celui qui rend la fortune d’un peuple indé­pendante des autres peuples, et au-dedans la fortune des particuliers indépendante de l’état ou du magistrat. L’état est dans la cité ce qu’est le gouvernail dans un navire, il la dirige et ne la commande pas.Peu m’importe qu’il existe sur la terre un homme qui m’insulte et qui m’outrage, je défie qu’on m’opprime. Si la société peut s’obliger.De la Nature, de l’état civil de la cité ou les règles de l’indépendance du gouvernement (1791−1792).Louis Antoine de Saint-JustISBN 2−83184−152−1 Comment from Armel LE COZ: Merci pour ces chiffres, ces dénonciations et ces propositions.Lorsqu'on est un tout jeune citoyen, cela fait évidemment peur ...et en même temps il y a beaucoup de choses à changer, à réinventer. Donc beaucoup de travail pour nous, nouvelles générations.En plus de ces problèmes "de fond" qui touchent à la structure même de l'organisation politique en France, je vois aussi beaucoup de problèmes "de forme" :Aujourd'hui, comment faire, moi, citoyen lambda, pour me renseigner et comprendre FACILEMENT une réforme et ses enjeux ? Je place mes espoirs dans une démocratie 2.0 qui utiliserait l'énorme potentiel d'internet avant tout comme un outil pédagogique pour faciliter (et inciter) l'accès des citoyens aux questions politiques et à un débat public.La vidéo, le schéma, les présentations par slides, les forums, votes en lignes et autres outils du 2.0 sont des moyens très puissant qu'il faut absolument utiliser pour "démocratiser" le débat public et impliquer un maximum de citoyens.J'espère que la démocratie 2.0 permettra à la complexité intrinsèquement liée à une réforme ou à une décision politique d'être "décortiquée", expliquée, simplifiée, vulgarisée, démocratisée... puis discutée et enfin synthétisée et récupérée pour nourrir les choix de nos représentants.Il s'agit donc de "designer" le débat public et de concevoir des services pour le citoyen 2.0 > Je suis persuadé que les designers ont un grand rôle à jouer.A voir, notamment : Les initiatives de la 27ème région (incubée par la fing) notamment sur leur site : http://la27eregion.fr/ou dans l'ouvrage "design des politiques publiques" : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110079954/index.shtml Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: On en est où de l'informatisation des ménages pour lire tout ça....???? Comment from : Il y a encore environ 25% des Français qui ne sont pas équipés d'Internet.Un facteur évidemment à prendre en compte... mais que devrait tendre à se réduire avec l'expansion de l'Internet Mobile. Comment from Julien Irondelle: Autre chiffre : la moitié des foyers en France n'ont pas accès à la TV par ADSL, soit de l'accès internet haut débit digne de ce nom, avec les possibilités de regarder confortablement les vidéos de Tech TOC TV ;)La 3G ne changera à rien à ce problème. Il faut chercher les raisons ailleurs, notamment au niveau du déploiement de la fibre optique et du très haut débit.Les freins sur le très haut débit sur support fibre optique sont d'origine politique, car le très haut débit bousculerai le business model des chaînes de télévision, TNT comprises, et permettrait à chacun de diffuser une télé privative, avec des possibilités renforcé d'échanges démocratiques.Une chaîne de TV gagne via la publicité. Si chacun peut télécharger ses films, séries ou documentaire, il ne reste plus que les diffusions exclusives comme le foot ou les Jeux Olympiques. L'arrivée de la TNT a déjà perturbé le business model de TF1 et de M6, imaginez avec la fibre optique.De plus, la TV par ADSL ou Fibre Optique mesurera l'audience réelle et non celle d'institut tiers, avec des règles opaques.Hier, par la loi chacun a accès à l'eau courante et au 220 Volt, pourquoi aujourd'hui ne pas imposer par la loi le très haut débit symétrique à 100 Mbits ?Au Japon les accès en Fibre Optique ont dépassé les accès ADSL...@+ Comment from Dominique Rabeuf: Informatisation des ménages et individusHormis son prix un PC n'est pas accessible à beaucoup de gens rebutés par l'aspect très bureautique.L'accès généralisé aux services Web ne se fera auprès de certains que par l'avènement d'interfaces simplifiés. Certains octogénaires naviguent sur Internet comme des poissons, mais ils sont rares. Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: Je trouve ce sujet : Assez intéressantPour la raison suivante : « On attend des hommes et des femmes politiques pour avoir des réponses et des avancées concrètes... » Comment from Dominique Rabeuf: Je trouve ce sujet : Assez intéressantPour la raison suivante : « Peut devenir génial si on distingue e-gov en tant que nouvelles pratiques de l'administration publique et présence politique à la mode 2.0 » Comment from Mamadou DIOP: Techniquement le E-Gouvernement s'apparente à la dématérialisation des procédures administratives en permettant aux citoyens, aux populations locales de bénéficier de prestations de qualité et d'accéder en même à l'usage régulier des TIC. Ces prestations numérisées provenant du gouvernement ou des collectivités locales de proximité permettent à ces populations de mieux revendiquer leur nouveau statut de citoyen du 3ème millénaire à l'ére de la société de la connaissance. Maintenant, il faudra défiinir les composa Comment from Mamadou DIOP: Maintenant, il faudra définir les composantes clés du E-Gouvernement ainsi que les moyens d'y parvenir. Comment from Frédéric BASCUNANA: en tout cas ce fut un plaisir d'avoir des intervenants aussi réactifs sur la qualité de l'intro : c'est très plaisant d'écouter leurs points de vue se frictionner : ils sont tous très différents, de là l'intérêt fortement pédagogique du sujet. Vraiment écoutez l'intro : chacun apporte sa pierre, nous ne nous sommes absolument pas concertés, et c'est franchement scotchant Comment from Frédéric BASCUNANA: Livre blanc: e-Gouvernement 2.0e-Gouvernement des usages en matière d'Identification, de Sécurité et de Protection ....1.2 L'e-Gouvernement 2.0 : des services tournés vers les citoyens . ...www.gemalto.com/brochures/download/wp-egov2_0_fr.pdf utile ? Comment from Pedro ABRANTES: Gemalto prêche pour sa paroisse. Car les premières expérimentations montrent que l'identification unique permet un piratage plus étendu - une fois que la clé principale est découverte.Il y a une profusion de documents internationaux qui viennent de sortir sur l'état de l'eGouv dans les pays du monde ces dernières semaines.Mais il y a une vraie question de fond : Comment être certain qu'il y a un humain derrière une action sur le Net ? OU Comment être certain que l'humain qui me parle derrière sont écran est bien celui qu'il dit être ?Pour le moment, les industriels n'ont pas trouvé de solution technique à ce problème. Je ne suis pas certain qu'il y en ait une. Car par définition tout système de protection peut-être contourné par des mal-intentionnés suffisamment argentés.  Comment from Pedro ABRANTES: Ex de rapport : Celui des 27http://ec.europa.eu/information_society/eeurope/i2010/key_documents/index_en.htm Comment from Dominique Rabeuf: Alors que certains doutent de la maturité psychologique et technologique des entreprises face aux problèmes de sécurité de leurs systèmes d'information, mettre entre les mains du public des procédés d'identification/authentification n'est pas sérieusement envisageable.Au sein des entreprises qui utilisent des systèmes de sécurité sophistiqués, il y a de prime abord une culture de la sécurité et aussi une formation à l'usage de ces systèmes.Comme le fait remarquer @Pedro, la fuite de la clé principale serait une catastrophe.Qui va générer ces clés et qui va être le tiers de confiance ?Les tiers de confiance seront ils responsables ?Quelle sera leur engagement financier en cas de piratage ? Comment from Frédéric BASCUNANA: Ce serait je pense une bonne piste d'approfondissement que ce thème de la confiance, qui est à vrai dire la clé de voûte ultime pour rendre possible l'egov -- avec toi Pedro pour nous livrer un condensé des conclusions des dernières recherches ? Comment from Anne Emsalem: trouve ce webcast : Intéressantune palette bien garnie représentative de nombreuses facettes du sujet. Pointe vers la nécessité de cadrer le débat ou de l'examiner en plusieurs volets. Amusant en regardant les très bons commentaires de noter le nombre de femmes sur le forum... Comment from Frédéric BASCUNANA: Yep, bien observé Anne !Il faudra très clairement que l'on se rattrape et vous êtes la bienvenue !Nous avons tout tenté pour rétablir un eu d'équilibre lors de récents enregistrements... mais ce n'est pas facile... les TIC ont un vrai problème de parité !;-) Comment from Catherine TARAPACKI-PINTO: elles travaillent les femmes, elle n'ont pas le temps de venir sur les plateaux de techtoc !! ; )ces messieurs sont sans doute plus disponible ou alors mieux organisé pour venir dans les studios !!! Comment from Frédéric BASCUNANA: En prise directe avec ce sujet je recommande de prendre pour référence cet excellent article du fondateur de Netvibes :France needs a CTO now ! http://post.ly/peUG  Comment from Jonathan Pottiez: En soi, l'évaluation d'une formation en ligne n'est pas très différente d'une formation en salle, car ce ne sont pas tant les modalités de formation qui vont être prises en compte dans l'évaluation que les objectifs de cette formation. Formation en salle, formation en ligne, parcours mixte (blended), ou autre, les questions auxquelles l'évaluation devra apporter des réponses demeurent invariablement les mêmes: est-ce que la formation a atteint les objectifs qui lui étaient fixés ?La grande question étant alors de savoir quels objectifs cette formation est censée atteindre... si objectifs il y a. Cela reste le grand défi de l'évaluation de la formation : savoir avant la formation ce que l'on en attend ! Cela paraît évident, mais dans les faits nous en sommes encore loin. Comment from Christophe CHAMBET-FALQUET: Il semble opportun de distinguer deux évaluations distinctes au terme d'une formation :- la qualité pédagogique de la formation (Evaluation de l'ingénierie et/ou du formateur)- La connaissance effectivement emmagasinée (Evaluation des connaissances acquises)La plupart du temps, on choisit l'une ou l'autre, mais rarement les deux.La nouveauté instaurée par le e-learning est de "virtualiser" le formateur.Il est donc plus délicat de "prouver" sa valeur ajoutée. D'où l'intérêt de mettre en place une double évaluation portant sur l'ingénierie de transmission ET la validation des connaissances.De nombreuses approches (jeu, simulation, echange, concours,...) permettent d'y parvenir de façon originale et adaptée aux profils des apprenants.C'est cette richesse qui est souvent perçue comme complexe et peu facile à justifier budgétairement. Comment from Yann Coirault: Nous sommes en migration d'un système dans lequel ce qui était mesuré était la satisfaction de l'apprenant à un système dans lequel ce qui est mesuré est l'efficacité de la formation. L'évaluation en ligne présente de nombreux avantages :- se départir de l'influence de la présence du formateur et qui vient naturellement influencer l'évaluation, - permettre à l'apprenant de se laisser du temps pour évaluer ce qu'il a appris réellement- fournir la possibilité de mesurer ensuite l'apprentissage, le transfert sur le poste de travail et l'impact sur l'organisation.Le formateur en salle reste un pilier incontournable de l'apprentissage : il est de plus en plus aidé par des dispositifs du type Rich Learning http://www.rich-learning.fr/ Comment from Jenny Bihouise: La définition des termes serait un préalable : Est-il possible de s'entendre sur les quelques propositions suivantes?-une organisation apprenante est celle qui place autour de la même table chacun en tant qu' expert dans son domaine, quel que soit celui-ci et indépendamment de tout rapport hiérarchisé, pourvu que cette expertise soit contributive du projet général ou particulier de l'organisation. Elle suppose et induit que chacun apprend de l'autre, que le partage de l'information et du pouvoir n'est pas une perte de maitrise, elle humanise et reconnait les compétences de chacun, elle est la forme la plus poussée du travail collaboratif et de la coopération au service de la réussite de tout projet, et où le groupe est plus que la somme des individus qui le composent...-une évaluation n'est pas un contrôle mais une mesure de la valeur. Cette valeur n'a de contenu et de sens que si ces derniers sont produits par ceux-là mêmes qui ont projeté de leur en donner une. En d'autres termes, les évaluateurs sont les acteurs, le but est de déterminer : comment faire mieux la prochaine fois. Pour cela il existe des méthodes parfaitement en rapport avec un tel objectif. Tout le reste n'est que littérature.-enfin, dans l'énoncé d'un problème se trouve la solution..sous réserve de véritablement connaître le problème, d'en avoir TOUTES les données... Or qui mieux que celui vit ou incarne un problème est capable de donner de la connaissance sur ce problème? Personne. Seulement lui. En ce sens, quelle place est faite dans l'évaluation d'une formation e-learning à celui qui décroche?Je m'arrête là car la liste est encore longue qui permettrait de réduire bien des discussions stériles où chacun voit ses propres enjeux à sa porte et s'instrumentalise, pour aborder celles plus passionnantes d'un vision positive et partagée d'un management et d'un ROI plus humains dans les entreprises, le tout au service du développement et d'une compétition moins broyeuse d'hommes (et donc surement plus efficiente)...En ce sens, il me semble que l'offre actuelle de formation cautionne un management d'un autre temps, la question de son évaluation soulève celle de ses critères, que ces critères ne peuvent être uniquement ceux des clients (cf. les évaluateurs sont les acteurs) et que donc, la profession devrait être davantage proactive dans la co-définition de ces critères... Comment from Jonathan Pottiez: Oui, la définition des termes est un préalable, mais, attention, évaluation et mesure sont deux choses très différentes. Par exemple, la mesure est davantage objective alors que l'évaluation introduit un jugement de valeur (donc une subjectivité), à partir des données disponibles (obtenues via une ou plusieurs mesures).Par ailleurs, quand vous dites que "Tout le reste n'est que littérature", je ne peux qu'être en désaccord avec vous. Le seul sujet de l'évaluation de la formation fait l'objet de débats passionnés depuis plus de 50 ans, rien que dans le monde académique. Par exemple, le modèle de Kirkpatrick, probablement celui le plus populaire, a été fondé en 1959, et a fait l'objet de critiques et d'améliorations depuis. Sachant qu'il existe des dizaines et des dizaines de modèles d'évaluation différents, force est de constater que rien n'est simple et qu'il ne s'agit pas "juste" de littérature.L'évaluation d'une formation n'est pas simple, ne serait-ce que par le fait que celle-ci commence bien en amont (combien de formations sont initiées après, et seulement après, avoir défini des objectifs de formation concrets, c'est-à-dire observables et mesurables en situation de travail ?) et que la part de la formation dans les résultats sera toujours questionnée par des tiers (est-ce vraiment la formation qui a permis d'influer sur les résultats ? Sinon, quels facteurs prendre en compte ?).Le sujet n'est donc pas simple, car de la qualité et de la rigueur de l'évaluation découleront des résultats plus ou moins valides. Or, c'est bien à partir de ces résultats que seront prises des décisions plus ou moins dérangeantes. N'oublions pas que certaines grandes entreprises (du CAC 40) évaluent l'efficacité de leurs formations (et de leurs prestataires !) à l'aide de systèmes d'évaluation complètement biaisés. Et que certains de ces formateurs se sont vus évincés à partir de données et d'analyses faussées.