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« Le Bien Etre individuel et la Qualité de Vie collective au Travail » Les 6 dimensions individuelles déterminantes pour le Bien-Etre/ Mal Etre au Travail qui donnent du SENS progressif au travailleur dans son travail, préalable à son Engagement.     Définitions  1)    Rectitude morale : « Faire mon travail me pose-t-il un cas de conscience ? » 2)    Utilité sociale  : « Mon travail est-il socialement utile ? » 3)    Relations sociales : « Y-a-t-il une bonne entente entre collègues, collaborateurs et avec la hiérarchie ? » 4)    Autonomie : « Suis-je suffisamment autonome dans mon travail ? » 5)    Développement personnel : « Mon travail me permet-il de m’accomplir à titre personnel ? » 6)    Reconnaissance : « Suis-je reconnu par mes collègues, mes collaborateurs et par ma hiérarchie pour mon travail ? »         © Mozart Consulting & IRSST Québec L’enjeu socio économique majeur des 10 prochaines années de crise!      Près d’un salarié sur deux admet souffrir au travail, avec un impact direct sur sa santé psychique et physique, causant des dégâts socio économiques considérables et cachés.    Nous estimons que cela représente une vraie TVA sociale qui fait perdre en moyenne 20% de la VA des entreprises.    Cette Web TV aborde l’enjeu  du sens du/au travail dans les entreprises et organisations.  Depuis 3 ans est apparue la notion de « risque psychosocial (RPS) « découlant d’une véritable prise de conscience politique du mal-être et de la souffrance au travail, du stress, de la gestion du capital humain, de l’organisation du travail, son contenu et les relations interpersonnelles dans les entreprises modernes soumises aux urgences des transformations successives.    La faute inexcusable et l’obligation de résultat en santé globale est automatique dans ce domaine alors que dans la création de valeur financière, la non atteinte des résultats ne sanctionne pas les dirigeants au pénal ni en préjudice financier, d’où une inversion des enjeux, cachée également.    « Travailler Mieux pour Vivre Mieux » ouvre le débat sur :   La performance socio-économique comme complément à la performance économique (Performance Globale) par la mise en place de projets d’entreprise de Bien-être et de Qualité de Vie au Travail (QVT) pilotés par des meta-mesures objectives co produites par les parties prenantes internes. Ainsi la confiance s'établit car on mesure le Bien Etre au Travail des salariés comme la rentabilité économique du Travail réalisée par ses salariés.   Le rééquilibrage des liens de subordination établis par le contrat de travail en offrant une contrepartie de "justice organisationnelle" pour les collaborateurs via le Management de la QVT et en retour de l'ENGAGEMENT  pour les organisations.   Les 6 dimensions de la Qualité de Vie au Travail ( sources Mozart Consulting© et ANACT ) La responsabilité des Parties Prenantes afin de retrouver ensemble le sens du et au Travail par la coproduction de règles et de conventions et l’élaboration d’une nouvelle GOUVERNANCE socio-économique dans la Conduite Collaborative du Changement©.    Tous les acteurs sont ainsi concernés et impliqués afin d’atteindre cet objectif commun, certes encore lointain mais nécessaire à terme  de  « Travailler Mieux pour Vivre Mieux » et concevoir les indicateurs du bien-être au travail « l’EBIT c’est bien avec l’IBET c’est mieux » !     Lisez les détails du dispositif ici - ou regardez ces quelques slides . 
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Sujet proposé par Victor WAKNINE
Format : Atelier - Wébinaire
Traitement : Présentation d'expertise métier
 
Intervenants :
Victor WAKNINE, Consultant en performance globale et capital humain, créa...
Jean Louis LEQUEUX, Syndicaliste chez Atos

« Le Bien Etre individuel et la Qualité de Vie collective au Travail »

Les 6 dimensions individuelles déterminantes pour le Bien-Etre/ Mal Etre au Travail qui donnent du SENS progressif au travailleur dans son travail, préalable à son Engagement.

 
 

Définitions 

1)    Rectitude morale : « Faire mon travail me pose-t-il un cas de conscience ? »

2)    Utilité sociale : « Mon travail est-il socialement utile ? »

3)    Relations sociales : « Y-a-t-il une bonne entente entre collègues, collaborateurs et avec la hiérarchie ? »

4)    Autonomie : « Suis-je suffisamment autonome dans mon travail ? »

5)    Développement personnel : « Mon travail me permet-il de m’accomplir à titre personnel ? »

6)    Reconnaissance : « Suis-je reconnu par mes collègues, mes collaborateurs et par ma hiérarchie pour mon travail ? »

 
 

   © Mozart Consulting & IRSST Québec


L’enjeu socio économique majeur des 10 prochaines années de crise!  

 
 Près d’un salarié sur deux admet souffrir au travail, avec un impact direct sur sa santé psychique et physique, causant des dégâts socio économiques considérables et cachés.
 
 Nous estimons que cela représente une vraie TVA sociale qui fait perdre en moyenne 20% de la VA des entreprises.
 
 Cette Web TV aborde l’enjeu  du sens du/au travail dans les entreprises et organisations.  Depuis 3 ans est apparue la notion de « risque psychosocial (RPS) « découlant d’une véritable prise de conscience politique du mal-être et de la souffrance au travail, du stress, de la gestion du capital humain, de l’organisation du travail, son contenu et les relations interpersonnelles dans les entreprises modernes soumises aux urgences des transformations successives.
 
 La faute inexcusable et l’obligation de résultat en santé globale est automatique dans ce domaine alors que dans la création de valeur financière, la non atteinte des résultats ne sanctionne pas les dirigeants au pénal ni en préjudice financier, d’où une inversion des enjeux, cachée également.
 
 « Travailler Mieux pour Vivre Mieux » ouvre le débat sur :  
  • La performance socio-économique comme complément à la performance économique (Performance Globale) par la mise en place de projets d’entreprise de Bien-être et de Qualité de Vie au Travail (QVT) pilotés par des meta-mesures objectives co produites par les parties prenantes internes. Ainsi la confiance s'établit car on mesure le Bien Etre au Travail des salariés comme la rentabilité économique du Travail réalisée par ses salariés.
 
  • Le rééquilibrage des liens de subordination établis par le contrat de travail en offrant une contrepartie de "justice organisationnelle" pour les collaborateurs via le Management de la QVT et en retour de l'ENGAGEMENT  pour les organisations.
 
Les 6 dimensions de la Qualité de Vie au Travail ( sources Mozart Consulting© et ANACT )




  • La responsabilité des Parties Prenantes afin de retrouver ensemble le sens du et au Travail par la coproduction de règles et de conventions et l’élaboration d’une nouvelle GOUVERNANCE socio-économique dans la Conduite Collaborative du Changement©.
 
 Tous les acteurs sont ainsi concernés et impliqués afin d’atteindre cet objectif commun, certes encore lointain mais nécessaire à terme  de
 « Travailler Mieux pour Vivre Mieux » et concevoir les indicateurs du bien-être au travail « l’EBIT c’est bien avec l’IBET c’est mieux » !  
 
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    Infos diverses
    Lieu : Dans les studios de Webcastory
    Commentaire de SANDRINE MIALOCQ : se porte volontaire pour participerIl existe trois niveaux d’actions, pour prendre en compte le bien-être et la prévention santé au travail. Pour une efficacité optimale, l’entreprise peut choisir de répartir ses mesures sur 3 niveaux : - la prévention primaire : mesures managériales, mesures organisationnelles… - la prévention secondaire : éducation sanitaire, promotion d’une hygiène de vie - la prévention tertiaire : pathologie, soinC’est dans le cadre de la prévention secondaire, que Sportonus se propose d’intervenir. Société de conseils et organisme de formation agréé, nous sommes spécialisés dans les actions de prévention santé et bien-être en entreprise. Nous traitons de divers domaines, tels que la promotion de l’activité physique, de l’hygiène alimentaire, de l’hygiène de vie, du sommeil, de la gestion du stress, de la gestion des émotions…Alors que Mozart Consulting apporte un regard sur le diagnostic entreprise, via l’IBET, ainsi que sur la prévention primaire (mesures managériales, mesures organisationnelles…). Sportonus pourrait compléter cette expertise et élargir la discussion. En améliorant la condition initiale de la personne, en modifiant ses habitudes de vie, par la mise en place d’actions « sport et santé » pérennes, nous parvenons à réduire le stress, la souffrance au travail et les TMS. Nous redonnons au travail sa place et son sens pour en faire une valeur qui contribue à la fois à la préservation de la santé, au bien-être et à la performance de l’entreprise. Commentaire de Jean Louis LEQUEUX : se porte volontaire pour participerJe poserai volontiers la question: "Bien-être au travail" ou "bien être au travail"? En effet, l'évolution des technologies, des habitudes et de la législation permettent aujour'hui un "bien-être au travail" sans pour autant être physiquement présent au bureau... en faisant par exemple du télétravail! Mais cette possibilité, si elle assure de la dimension d'autonomie, n'est-elle pas un risque pour celle des relations et de l'utilité sociale? On peut aussi tourner la question autrement et évaluer ce que le bien-être au travail a apporter à l'entreprise d'une part et aux individus de l'autre... Les inventeurs du langage Java qui est à la base d'une grande partie du Web actuel, dont le Web 2 a été inventé par des ingénieurs de SUN Microsystem (aujourd'hui intégré à Oracle)... autour des machines à café (d'où le nom de "java"... équivalent au "kawa" en argot français ou au "moka" des néerlandais).