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C'en est Trop !  Cette semaine, le Site L'Atelier BNP Paribas , pourtant habituellement plutôt sérieux relayait un Article complètement saugrenu, devant donner lieu à une Conférence sur la thématique: " Médias sociaux, nouveaux vecteurs d'évaluation des salariés " se permettant même de citer : " pourquoi ne pas utiliser ces informations (réseaux sociaux) pour estimer l’expertise des salariés non pas en fonction de ce qu’ils sont censés faire, mais de ce qu’ils font et publient, de l’aide qu’ils apportent à leurs communautés internes. Et pourquoi pas même à terme remplacer l’évaluation annuelle des salariés, qui peut souffrir de rapports émotionnels entre le collaborateur et son manager sans lien avec les compétences "
Et hop, voici mon feedback :
Je trouve cet article...




Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
Notes
Intervenants (2)
AUDIENCE
 
Sujet proposé par Frédéric POULET
Format : Article
Traitement : Billet d'humeur
 
Intervenants :

C'en est Trop ! 


Cette semaine, le Site L'Atelier BNP Paribas, pourtant habituellement plutôt sérieux relayait un Article complètement saugrenu, devant donner lieu à une Conférence sur la thématique:

"Médias sociaux, nouveaux vecteurs d'évaluation des salariés"


se permettant même de citer :

"pourquoi ne pas utiliser ces informations (réseaux sociaux) pour estimer l’expertise des salariés non pas en fonction de ce qu’ils sont censés faire, mais de ce qu’ils font et publient, de l’aide qu’ils apportent à leurs communautés internes.

Et pourquoi pas même à terme remplacer l’évaluation annuelle des salariés, qui peut souffrir de rapports émotionnels entre le collaborateur et son manager sans lien avec les compétences"


Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Frédéric POULET : J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer sur le sujet de façon assez provocatrice ici : http://ht.ly/5l8cF mais je crois que nous sommes en train, à force d'engouement de la part de certains consultants, et de fausses promesses pour certains éditeurs de solutions, discréditer en effet tout le bien, par ailleurs bien réel du Collaboratif et du 2.0.En particulier, dès lors que ces mêmes intervenants sortent de ce qu'ils savent très bien faire et qu'ils s'embarquent dans de la Prospective Hasardeuse qui n'a pas fait l'objet de Retour d'Expérience Concrète et de recul sur le(s) sujet(s).Les domaines sont nombreux :- La Fameuse "Génération Y" dont les profils et comportements ne sont sans doute pas aussi atypiques qu'on voudrait nous le faire croire. C'est déjà en soi une piètre approche de Segmentation Marketing d'en faire une Catégorie à part entière au même titre que "La Ménagère de moins de 50ans"...- Le Recrutement à l'ère des Réseaux Sociaux : rappelez moi le taux de recrutement actuel via les Réseaux Sociaux ?... Rappelez moi comment le dernier Talent Français de Google France a été recruté http://ht.ly/5l8my alors que Google est supposé avoir les Bases de Données qualifiées les plus puissantes au monde...dans la continuité... http://ht.ly/5l8oy - La Gestion des Talents à l'ère des Réseaux Sociaux : Les Editeurs de Bases de Données et de Référentiels sont en train de vouloir nous enfumer littéralement, prétendant que des Bases de Données et Référentiels de Profils "Riches" deviennent tout à coup la solution miracle à l'identification des nouveaux talents... Oui mais bien sûr... Encore faudrait-il distinguer Compétence, Talent et ne pas prendre au pied de la lettre l'anglicisme "Talent Management", qui sert plus d'Argument de Vente que de réalité. Le pire étant qu'ils trouvent de la part de ceux qui ont implémenté ces systèmes SIRH des témoignages du type "Ma Toyota est Fantastique"; évidemment... ceux qui sont responsables en interne de ces mêmes systèmes ne sont pas objectifs puisqu'il s'agit de la raison d'être de leurs propres Jobs...- Le Management 2.0, et tous les termes que l'on est en train de Galvauder à la Sauce 2.0... Oui on va devoir changer nos habitudes, en tout cas les faire évoluer, avec cette nouvelle donne : RSE, Média Sociaux, Décloisonnement.Le problème est que l'on est en train d'exagérer et d'oublier les Basiques et les Fondamentaux des Termes originelsLà également je me suis exprimé sur le sujet en partie ici : http://ht.ly/5l8kJ Bref, on pourrait énumérer nombre de domaines dans lesquels on est en train de "sur-vendre" le 2.0, sans doute à son détriment, mais dans un premier temps à ceux qui s'en font les chantres de façon non professionnelle. Commentaire de : Bonsoir,Je trouve pour ma part l'initiative de BNP Paribas extrêmement intéressante.Peut-être qu'elle est mal formulée, et qu'elle est synthétique, mais je suis en plein accord avec cette tendance. N'oublions pas qu'utiliser des informations pour en créer/distinguer d'autres, ce n'est pas seulement bête et méchant, cela peut-être très complexe, et très fort de sens. L'intelliigence artificielle nous aide pour celà....Et ce n'est pas un vain mot, les projets en ce sens sont nombreux,il y a même un projet européen Human Brain Project destiné à simuler à 100% à terme le cerveau humain pour pouvoir l'utiliser comme source de raisonnement et de déduction en fonction des informations dont il dispose de son environnement.Ce n'est pas de la SF, c'est la réalité aujourd'hui.@+PP Commentaire de Frédéric POULET : Oui, et il y a même Watson d'IBM qui bat n'importe qui à Jeopardize...Ce qui me gène n'est pas la prospective ou les suppositions, mais en effet sans doute la façon de les formuler, ou de prétendre que Klout (entre autre) par exemple pourrait être en l'état un moyen de mesurer la performance et les compétences en lieu et place de l'humain (en faisant un raccourci) Il faut donc distinguer erreur d'analyse humaine en l'occurrence et puissance d'un ou de pseudo outils complètement imparfaits.On n'a pas besoin d'intelligence artificielle pour dénoncer une telle bêtise si l'on s'est penché deux secondes sur le fonctionnement des remises de médailles en chocolat à des Star Académiciens du Web...J'ai un robot twitter en test qui spamme toute la journée en flux RSS et qui dépasse largement les scores Klout de la plupart des gens qui produisent et relaient des trucs sensés sur Twitter... Pourtant le Robot est con comme une B.....Donc le jour où Watson, qui est déjà capable non seulement de battre tout le monde, mais aussi de faire de l'humour, saura deviner si la sous performance avérée d'un de mes collaborateurs est liée exclusivement au divorce qu'il est en train de vivre et non à sa sous ou sur performance intrinsèque vs son potentiel, je commencerai à me faire du souci... en tant que Manager.Pour l'instant j'essaie de les connaître (mes collaborateurs) en profondeur au delà des outils d'analyse, et j'espère pour un temps encore, que l'irrationnel, la tolérance et la sensibilité seront gérées humainement, même si j'avoue en l'occurrence en manquer quand je vois de grosses conneries postées (ou mal formulées) Commentaire de Eric Herschkorn : trouve ce sujet : À approfondirUn sujet difficile à traiter sans polémiques ni langues de bois et qui n'a pas attendu le 2.0 pour poser La Question Commentaire de : Je réponds -très- simplement : ouvrez-vite vos yeux, il y a plein de choses qui se passent dans le monde de la recherche et qui ne sont pas forcément sur Internet ou dans le monde 2.0. Si vous ne savez pas ce qu'est un réseau neuronal ART-3, ce n'est pas grave, mais affirmer (et comparer à du vulgaire Watson!) que l'IA ne peut pas résoudre le problème du recrutement (comme n'importe quel autre d'ailleurs) , c'est contraire aux résultats des recherches aujourd'hui menées sur les réseaux neuronaux, sur leur puissance, et sur leur capacité à constituer des entités intelligentes.J'ai réagi sur ce sujet, car justement nous sommes en fin d'étude de faisabilité (OSEO Innovation) sur un projet intitulé "competence evidence".....Je vous laisse conclure, et laisse la parole à tous les intervenants.Cordialement. Commentaire de Frédéric POULET : Pour conclure, j'ai vraiment peur que mes deux neurones naturels me sortent définitivement des scopes des cyber-recruteurs à force de dire des énormités et montrer mon ignorance au grand jour ;-) Commentaire de Marie-Pierre Fleury : trouve ce sujet : Excellent !Il est bienvenu de poser la question du 2.0 washing ! Commentaire de Corinne Dangas : Patrick, oui oui oui mais à vous lire je trouve que la réponse est tout bêtement dans la question. Vous le soulignez : d'un côté IA et résultats de recherche "qui ne sont pas forcément sur Internet ou dans le monde 2.0", et de l'autre, éditeurs et consultants parlant 2.0, réseaux sociaux et indices calculés sur le nombre de publications et d'abonnés dans facebook, twitter et linkedIn, de l'autre. Les problèmes du recrutement dans leur ensemble (et notamment pour tous ceux - nombreux - qui n'utilisent pas Internet et les réseaux sociaux) ne sont, de faits, pas encore résolus. Le débat n'est pas le même, il me semble, et ce serait intéressant de faire un sujet sur l'IA, ses potentialités à +/- court terme et les espoirs expérimentaux, sinon de résoudre radicalement "n'importe quel" problème, pour le moins de progrès spectaculaires fondés sur les réseaux neuronaux. Commentaire de Pedro ABRANTES : Alors tu n'es pas le seul - Moi aussi !!J'ai peu que ce sujet soit un peu vaste. D'un côté, il y a des vendeurs. Ils doivent vendre leur(s) produit(s), leur personne, et "leur(s) compétence(s)" souvent aléatoire. De l'autre, vous parler d'identifier au sein des structures des talents, des potentialités. Mais dans le monde qui nous entoure ne doivent-ils pas également aller bien au-delà de leur niveau "n0" pour sortir du lot ?J'aimerai que l'on sorte de ce débat les recruteurs qui dans leur grande majorité ne comprennent pas les enjeux des sujets traités et se contentent d'une grille diplômes/grands groupes pour fonder leur jugement sans trop se tromper. Mais sont-il là pour prendre des risques en lieu et place de leur clients ?Il faut à un moment être honnête. NOUS sommes tous là pour vendre notre soupe [Même si certains d'entre vous n'en on pas conscience] et malheureusement la plupart des vendeurs n'ont qu'une idée assez vague de ce qui se joue sur leur sujet. C'est malheureusement, un constat d'enseignant en la matière (depuis 1997). Mais ce n'est pas le sujet. Ce qui compte c'est la capacité DE VENDRE quelques que soient les méthodes. Même chose pour le consultants ne dit-on pas ... borgnes au pays des aveugles... Mais c'est même aveugles veulent-ils voir ? Pas forcément ! Et c'est bien là tout le problème. Ils veulent des solutions qui fonctionnent maintenant. Ils veulent prendre position sur un sujet qui a le vent en poupe. Ils veulent qu'on les fassent rêver. Les reste peu bien attendre et être remis en cause plus tard ... Commentaire de Charles André : A l'heure où l'on a parfois l'impression d'avoir parfois à faire à des gourous qui n'innovent que par la novlangue qu'ils utilisent, il est en effet temps de séparer le bon grain de l'ivraie. En commençant par définir les termes employés, ne serait-ce que pour voir s'ils recouvrent vraiment une réalité nouvelle dans les pratiques RH ? Je pense notamment à cette question http://hrchannel.com/event/675/rh-et-usages-social-media/rh-2.0--les-fondamentaux/la-revolution-des-talents-commence-t-elle-par-une-nouvelle-definition-du-talent Commentaire de Gilles Satgé : Ah, enfin un sujet polémique qui s'assume comme tel ! Je pense que je vais le sponsoriser.Et c'est Frédéric Poulet qui le lance. ça ne m'étonne pas de toi. En plus, je suis globalement d'accord avec tout ce que tu dis.Pour prolonger ta réflexion, voici une petite théorie sur les éditeurs de logiciels que j'ai concocté à l'issue de mes 10 ans de pratique du domaine et qui je pense peut éclairer ce que tu dis.Je l'ai déjà décrite une fois sur Techtoc, mais pour l'occasion je vais l'exposer à nouveau de façon succincteL'idée de base est qu'il y a trois types de logiciels pour entreprise :Les logiciels faits pour qu'on les utiliseLes logiciels faits pour être vendusEt les logiciels faits pour qu'on en parleIllustration :1) les logiciels faits pour être utilisés. Je dirais qu'à peine une moitié des logiciels du marché rentrent dans cette catégorie. En effet, ce n'est pas parce qu'un logiciel est fait pour être utilisé qu'il sera vendu (ça serait trop facile)2) Les logiciels faits pour être vendus.Cette deuxième catégorie peut paraître surprenante. En effet, si on fait un logiciel pour être utilisé, et si on le fait bien, alors il devrait bien se vendre.Et bien non, car les logiciels pour entreprise présentent une caractéristique unique : ce n'est pas celui qui l'utilise qui l'achète.D'où le succès phénoménal des logiciels de CRM et de BI (Business Intelligence, non ce n'est pas un oxymore). Ce sont en effet des logiciels faits pour être vendus aux "décideurs", et pour cela, leurs éditeurs jouent sur du velours.Quel dirigeant peut tenir longtemps devant quelqu'un qui lui susurre à l'oreille que grace à un logiciel magique il va augmenter ses ventes et mieux "piloter" ?L'ERP rentre aussi très bien dans cette catégorie de logiciels faits pour être vendus (le problème de l'utilisation est vite réglé : il est obligatoire de s'en servir !)3) Les logiciels faits pour qu'on en parlePour concourir dans cet catégorie, le logiciel doit être dans "l'air du temps".Actuellement, l'air du temps, ce sont les média sociaux et autres RSE (appelés auparavant Groupware, ou Espace de travail collaboratif, ou Wiki, etc.)En effet, ce type de logiciel n'est certainement pas fait pour être utilisé (ça se saurait). Il n'est pas fait non plus pour être vendu (qui achète des RSE ?).Par contre, on en parle beaucoup comme tu l'as brillamment illustréPour finir, un petit truc pour mes confrères éditeurs. Pour qu'un logiciel soit un succès, il faut qu'on puisse le classer dans deux des trois catégories que j'évoque.S'il se classe dans les trois catégories, c'est une "killer app" Commentaire de Gilles Satgé : L'IA, c'est très web 1.0 finalement.C'était très à la mode dans les années 90. On attend encore les résultats concrets. Commentaire de Frédéric POULET : Tu sais que "notre" Patrick Poireau a quitté TechtocTV avec pertes et fracas nous traitant d'ignorants et de faire des débats de bas étages.Comme je n'ai qu'un QI limité, je pense que j'ai du le vexer le Poireaud... après avoir cité des trucs élémentaires sur Watson, c'est bien connu... Y recule Poireaud... Commentaire de Gilles Satgé : C'est très bien de s'engueuler un peu en parlant de logiciels, et surtout de mettre les pieds dans le plat comme tu le fais. J'en ai marre comme toi des discours convenus.Si les logiciels pour entreprise sont dans leur majorité indigents, ce n'est pas que la faute des éditeurs. C'est aussi la faute de ceux qui les achètent. Commentaire de Frédéric POULET : j'ai en effet déjà vu ça quelque part Gilles ;-) je me demande si ça n'était pas dans le débat de Martine ou bureau...;-)Faut vraiment que @FredB nous mette vite un moteur de recherche sémantique sur Techtoc/HR pour retrouver les billets : promis on l'utilisera et on en parlera :-) Commentaire de Frédéric POULET : Tiens regarde Gilles, on en a acheté un pas cher et qui marche. http://ht.ly/5miOt cf. Pernod Lab (notamment en annexes), avec de très bons Pros dans l'accompagnement du projet; comme quoi on peut trouver un excellent coût - qualité prix - rendement Commentaire de Philippe Vacheyrout : trouve ce sujet : Excellent !C'est la démarche des colibris et des monnaies citoyennes, ainsi que les services publics de proximité, et l'accès à l'éducation et à la santé dans les collectivités territoriales. Commentaire de Anne Smith : Il faut tout de même avouer que le web 2.0 a apporté tout un lot de nouveautés , à tel point que ceux qui ont fait des études avant l'avènement du 2.0 sans faire de veille se sentent actuellement obsolètes.