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Ce billet en réaction au petit tour d'horizon des innovations offertes par les médias sociaux pour les Universités, Ecoles, Alumni,  que Laurent Penou m'a conseillé de lire sur le blog de Fred Cavazza : cliquez ici pour aller le consulter . Fred Cavazza parle là principalement des étudiants, mais le phénomène est général et gagne les problématiques propres aux associations d'anciens. Nos think tank sur le sujet sont d'autant plus cruciaux que se joue très clairement ici une notion de survie pour certains modèles économiques fondés en partie sur la capacité des asso à rester maîtresse de leurs destinées, et à ne pas s'avouer vaincues d'avance par les marques dominantes qui ont tendance à les absorber - littéralement - sous cette nouvelle forme hyper proactive.
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Infos diverses
Lieu : Dans les locaux de techtoc.tv
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Intervenants (8)
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Sujet proposé par Frédéric BASCUNANA
Format : Article
Traitement : Analyse de tendance
Secteur d'activité : Administration scolaire et universitaire
 
Intervenants :

Ce billet en réaction au petit tour d'horizon des innovations offertes par les médias sociaux pour les Universités, Ecoles, Alumni, que Laurent Penou m'a conseillé de lire sur le blog de Fred Cavazza : cliquez ici pour aller le consulter.

Fred Cavazza parle là principalement des étudiants, mais le phénomène est général et gagne les problématiques propres aux associations d'anciens.

Nos think tank sur le sujet sont d'autant plus cruciaux que se joue très clairement ici une notion de survie pour certains modèles économiques fondés en partie sur la capacité des asso à rester maîtresse de leurs destinées, et à ne pas s'avouer vaincues d'avance par les marques dominantes qui ont tendance à les absorber - littéralement - sous cette nouvelle forme hyper proactive.

Mots-clés :  lien social, associatif, alumni
Expertises concernées :  modèle économique, éditeurs de logiciel

Voici ce qui m'interpelle à vrai dire dans ce billet : c'est qu'en toile de fond je perçois l'absentéisme des écoles et universités sur le sujet et la nécessité de réagir très vite.


Elle sont débordées par le phénomène des médias sociaux et sont au bord de la démission après être passées par l'option du suivisme : "mettons-nous aussi dans les médias sociaux puisque les alumni y sont déjà..."

Seulement voilà : elles ne récupèrent absolument pas d'une main ce qu'elles ont préalablement perdu de l'autre.


Elles doivent travailler à :

  • Garder la main sur leur souveraineté ;
  • Rester une destination pour leurs alumni : à savoir une marque ;
  • Ne pas oublier que la marque est source de légitimité de l'information: si elle l'héberge et en détient la primeur, elle conserve encore l'aura minimale qui la consacre en tant que telle ;
  • Sortir du déni : comprendre que l'attachement d'un alumni à sa marque, à son diplôme, à son école, est suffisamment fort pour qu'elles ne soient pas suivistes en acceptant de dépendre de linkedin ou facebook : quand une asso d'alumni publie sur le web la prochaine date de sa soirée de fin d'année, elle ne doit pas perdre là l'opportunité dont il s'agit pour drainer du trafic dans son environnement.
  • Retrouver son modèle économique : c'est ce dont elles sont dramatiquement, je dis bien dramatiquement dépossédées actuellement. Les chasseurs de tête vont payer des accès sur Linkedin et Facebook pour chasser les alumni, les asso d'anciens y perdent une manne de revenu qui risque de les paralyser.

Il ne fait aucun doute pour moi que la seule façon de s'affirmer de façon différenciante dans ce contexte ultra compétitif, pour les assoc d'alumni et les écoles et universités, c'est de reprendre la main.

Elles vont sortir de cette phase de perplexité et comprendre bientôt qu'elles ont toute légitimité pour y parvenir.

C'est très bien que tout ce que Fred Cavazza a listé existe.

Mais les institutions académiques doivent redevenir pour leurs étudiants et leurs anciens leurs propres autoroutes, elles doivent retrouver leur légitimité pour y rétablir des péages acceptables, et les autres médias sociaux doivent être ce qu'ils sont déjà: des routes nationales, des chemins de traverse en tous genres.

On ne peut pas s'en passer, mais ils ne peuvent pas noyer les alumni et prendre la main sinon le monde académique va payer une lourde soustraction dans ses revenus et développer une dépendance à ces tiers éditeurs qui sera insurmontable : parce que ces derniers savent très bien que "big is leverage".

Les écoles et universités peuvent-elles devenir des destinations ?

Oui je le pense, arrêtons de fantasmer sur l'effet de massification des grands médias sociaux.

Avec peu de moyens et un peu de discernement sur la réalité des outils (même gratuits) qui existent, elles pourront retablir la balance.

Le fait que les alumni et les étudiants aillent sur les autres médias sociaux n'est pas une fatalité : c'est juste un signe, un symptome à prendre en compte. Il faut comprendre leurs usages et leurs attentes et y répondre localement.

Cette proposition d'article est sujette à vos propositions de rectification et d'enrichissement du propos : ce n'est qu'un point de vue, le mien.

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Commentaire de Sebastien Varupenne : Les ecoles peuvent-elles devenir des destinations ? Mais, elle l'étaient déjà et le sont encore :- les laboratoires sont dans les ecoles,- les futures recrues sont dans les ecoles.La dématérialisation des échanges et des réseaux nous fait oublier qu'il n'y a pas 36 endroits dans lesquels entreprises, chercheurs et étudiants se rencontrent...La finalité est toujours de valoriser sa marque afin que son école reste une destination (c'est d'ailleurs bien ce que tu dis un peu plus haut ;).Toutes les écoles ont une différence, une spécificité qu'elles doivent valoriser, et quand on fait en sorte de mettre en valeur cette spécificité, on s’aperçoit que ça ne rentre plus très bien dans les cases des Linkedin et autres Facebook et leur pensée unique.Faire du réseau pour pouvoir dire "on fait du réseau" n'a aucun intérêt à mon sens. Construire le réseau autour d'une ambition et faire en sorte qu'il soit un véritable outil pour atteindre ses objectifs, c'est autre chose et ça ne peut être réalisé que par le porteur de l'ambition. On peut s'appuyer sur les RS externes, mais ce ne sera pas suffisant. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : disons que je tiens très fortement à faire la différence entre la réalité que tu décris, et ce qu'elle paraît dans la présence en ligne, qui si elle est gérée trop approximativement va affecter non pas l'école ou l'université dans son fondement mais dans une partie de ses revenus négociables !