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Le stress est un des pires ennemis du manager, car il réduit ses capacités. Les facteurs de stress sont malheureusement nombreux dans l’entreprise. Repérer ses causes est une première étape pour le combattre. Pourquoi les cadres sont-ils stressés ? Hommes et femmes vivent-ils les situations de la même façon ? Les collaborateurs sont-ils un facteur de stress ou aident-ils à surmonter les situations difficiles ?
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Speakers (4)
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Subject proposed by Jean-Paul LUGAN
Organization by Sibylle Lhopiteau
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :

Le stress est un des pires ennemis du manager, car il réduit ses capacités. Les facteurs de stress sont malheureusement nombreux dans l’entreprise. Repérer ses causes est une première étape pour le combattre.

Pourquoi les cadres sont-ils stressés ? Hommes et femmes vivent-ils les situations de la même façon ? Les collaborateurs sont-ils un facteur de stress ou aident-ils à surmonter les situations difficiles ?

Keywords:  stress au travail
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    Misc infos
    Location : Dans les studios de Webcastory
    Comment from Véronique Pinet: Affirmer que le stress est positif est absurde et montre qu'il ne connait pas le sujet. Quand on a cotoyé des cadres en situation normale et en situation de stress, on fait la différence, et en aucun cas, on ne peut qualifier le stress de positif ! Comment from Véronique Pinet: La conciergerie et la salle de gym ne peuvent servir d'indicateur de la bonne organisation du travail. Si un employeur est aux Prud'hommes, c'est en raison des dysfonctionnements de son mode de travail, des modes d'intégration des intelligences des collaborateurs dans la réalisation de l'activité, ce n'est pas parce qu'il n'a pas mis de salle de gym ! Donc, je me tiens à la disposition de cet employeur pour l'aider à y voir plus clair et mettre en place une véritable démarche d'amélioration de son organisation. Comment from Cecile Pernette: Bonjour, je suis assez consternée par les propos de M. LUGAN concernant:- le stress d'abord: il n'y a pas de bon stress ni de bonne pression, je préfère parler d'environnements stimulants mais soyons clairs, le stress est négatif.- les raisons du stress des femmes: son explication est caricaturale et totalement fondée sur des aprioris. Les femmes sont stressées pour les mêmes raisons que les hommes: manque d'autonomie, surcharge de travail, manque de moyens.Peut-être que les aprioris sur les femmes du type "management mère poule" sont eux aussi des facteurs de stress.Je crois aussi que les entreprises doivent sortir de leur vision "court-termiste" incompatible avec le gestion et le management des hommes.Les ressources humaines doivent être impliquées dans la stratégie de développement de l'entreprise.En tant que Consultante et Formatrice en Ressources Humaines et en Management, et présidente de l'association Reflex RH qui fait une veille sur les sujets d'actualité et notamment les RPS, je trouve votre approche globale du sujet assez légère.Souvent les causes de stress sont signes de problèmes profonds d'organisation et ou de management (je rejoints le commentaire précédent). Comment from Victor WAKNINE: Merci de vos commentaires que je plussoie, j'ai été assez clair sur ces sujets depuis 4 ans, les causes sont avant tout organisationnelles et managériales.Mon rôle a été de porter le débat avec JP Lugan qui a son point de vue , à lui de poursuivre l'échange s'il le souhaite. Comment from Véronique Pinet: Bonjour, Je voudrais apporter quelques précisions sur mes propos précédents : Lorsqu'il y a des plaintes pour stress, des départs qui se traitent aux Prud'hommes, un turn-over plus important que ce que la Direction considère comme acceptable, les Directions - à qui l'on peut faire le crédit a priori de leur volonté d'agir au mieux de l'intérêt de l'entreprise et de ses salariés - se sentent mises en cause de façon insupportable, injustifiée et de plus totalement contre-productive. C'est souvent l'incompréhension des logiques à l'oeuvre, ou, pire, c'est interprété selon toute la palette de leur remise en question par des personnes qui ne sont pas responsables.Cette réaction est normale et compréhensible compte-tenu de la position spécifique qu'occupe une Direction. Cependant, une direction se grandit en prêtant attention (malgré ses propres convictions) aux signaux plus ou moins faibles qui lui sont ainsi envoyés par son entreprise. Le recours au tiers de confiance pour analyser la situation présente de nombreux avantages : sérénité des questionnements, garantie d'anonymat permettant une expression à la fois libératrice et pointant les ressentis dans toutes leurs dimensions, prise en compte de toutes les facettes de la réalité, rétablissement d'un dialogue... et ce tiers de confiance sort de la scène quand il est temps. Bien menée, cette étape est l'occasion de repenser les processus de travail pour les améliorer. L'entreprise, comme ses salariés, comme ses dirigeants, en sortent en ayant progressé ; l'entreprise dans ses résultats (il n'est pas rare de voir les objectifs budgétés dépassés cette année là), les salariés et Dirigeants en ayant l'immense satisfaction d'avoir eu l'occasion d'exercer leur intelligence de coeur et d'esprit. L'épreuve - traversée ensemble - devient de cohérence collective et facteur de motivation pour oeuvrer dans la même direction.Un grand dirigeant mythique disait qu'une entreprise était bien gérée "quand chaque employé a le sentiment que, sans lui, l'entreprise s'écroulerait" (je cite de mémoire). C'est beau, n'est-ce pas ? Comment from MICHEL ROTA: Un espace forme n'est révélateur de pas grand chose, si celui ci reste sur un mode uniquement "salle de gym". Par contre, mesurer le niveau de sédentarité, la quantité et/ou qualité de sommeil et corréler cela avec un mode nutritionnel vous donnent par contre des indicateurs sur l'état biologique des salariés. Leurs donner la possibilité d'améliorer leurs styles de vie, est le moyen de prévention le plus simple et le plus accessible pour la majorité des salariés, sans que ceux ci ne soient stigmatisés de stresses.Un tel espace Wellness permet donc de proposer non seulement, une activité physique, mais aussi des espaces de sieste flan, de luminothérapie, de reconditionnement physique ... on est loin de la "salle de gym". Comment from MICHEL ROTA: Mon constat dans les entreprises à ce jour est que certaines personnes résistent bien moins bien au stress si leurs styles de vie (Sommeil, nutrition et sédentarité) sont déséquilibrés.Quelle responsabilité chacun porte à ne pas prendre en compte sa santé, à minima... les solutions que j'apporte aujourd'hui sur ces trois thèmes biologiquement mesurables sont plutôt positifs pour l'individu et également l'entreprise.Par contre, un manager a aussi une responsabilité à mon sens sur la gestion des ressources vitales de ses collaborateurs et si lui n'est pas suffisamment "équilibré" dans ses fondamentaux, quel attitude aura t-il avec son entourage ? Comment from Victor WAKNINE: Michel svp RH Channel n'est pas une galerie commerciale, restez sur le fond du sujet, nous avons bien compris ou vous voulez aller. Comment from Jean-Paul LUGAN: La méconnaissance du sujet conduit certains pseudo-spécialistes à penser que le stress est négatif. Le stress ne l’est pas en soi, c’est l’utilisation qu’on en fait qui l’est. La différence n’est pas simplement une affaire de sémantique mais d’interprétation des choses. Le corps humain est doté de ressources physiologiques ou psychologiques qui doivent permettre à un individu de se mobiliser face à l’adversité et d’y répondre de façon efficace. Le stress est une réaction interne que le corps met en place pour lutter contre les agressions physiques ou psychologiques. Il libère de l’adrénaline et du cortisol afin de faire face, avec efficacité, par exemple, à des dangers potentiels ou réels. Il s'agit d'un mécanisme de défense naturel pour nous protéger et pour maintenir notre équilibre vital. Le stress est avant tout positif. Il est donc la vie. En dépit des réactions inconfortables liées au stress (le cœur bat plus vite, les pommettes se colorent, la respiration s'accélère etc.), le niveau de concentration et de réactivité est meilleur qu’à l’état normal. Imaginez ce qui pourrait advenir à un individu qui n’a pas cette capacité à mobiliser ses ressources et à se servir du stress pour affronter ou fuir un danger. Comme le souligne Anne Xaillé dans l’internaute : « Avant un entretien par exemple, il peut nous rendre plus efficace. Ainsi, être stressé lors d'un entretien d'embauche a du bon ». Par ailleurs, le stress est perçu et vécu différemment selon les individus. Pour certains, le stress permet de relever un challenge, de passer à l’action et d’être compétitif. Il est dans ce cas une ressource supplémentaire au service de leur ambition. Dans ce cas précis, le stress est perçu comme un élément positif. Pour d’autres, au contraire, le stress est perçu négativement car il peut les paralyser et les conduire à ne pas satisfaire l’exigence de la situation. Ainsi dans le même service, deux personnes peuvent avoir une vision différente de leur activité. Il y a dans la gestion du stress et des effets qui en résultent une part de responsabilité individuelle. Si le stress est positif, l’usage que l’on en fait peut être négatif pour la santé quand il est un recours permanent pour accomplir son travail ou manager ses collaborateurs. Dans ce cas précis, le stress a des conséquences très négatives pour le salarié : fatigue, insomnies, maladies, dépression, suicide, etc. Comment from Victor WAKNINE: merci Jean Paul pour cet éclairage nécessaire qui permet de bien décrire les maux et les mots.Camus disait:" Mal nommer c'est rajouter aux malheurs du monde".La dérive de l'utilisation du stress dans un contexte de travail et de management méritait d'êtrfe soulignée Comment from Jean-Paul LUGAN: Il est important d'éclairer les internautes sur cette notion de stress afin qu'ils puissent analyser de façon pertinente par la suite les maux d'entreprise. Comment from Cecile Pernette: je vous remercie pour ces précisions qui sont essentielles à mon sens. Si je me suis permise de réagir à vos propos c'est que bon nombre de pratiques contre productives ou facteurs de mal être au travail sont justifiées par l'expression "bon stress". C'est bien parce que les mots sont sujets à interprétation et ont plusieurs niveaux de lecture que leur contextualisation est indispensable quand ils peuvent éveiller tant de passion! Comment from Frédéric POULET: Complètement en phase avec ce que vous dites; pour avoir traversé trois types d'organisations, de cultures d'entreprises (1 américaine, 1 anglaise et 1 française), je confirme que c'est l'utilisation que l'on fait du stress qui peut être néfaste ou... positive...Et paradoxalement, ça n'est pas forcément dans les organisations les plus exigeantes que les gens (cadres ou pas) sont les plus stressés.Le Manque d'information, de vision, le pilotage à vue peuvent être au moins aussi "stressants" que la pression "malsaine" managériale... La responsabilité des dirigeants est donc d'avoir une clairvoyance pour analyser quels sont les facteurs de performance et de non performance liés à ses ressources (dont ses ressources humaines)Mais je confirme aussi pour le coup, que comme partout, il existe des "profiteurs" du système qui savent aussi bien utiliser le "faux facteur" stress, de la même manière que ceux qui en abusent pour "mettre une pression malsaine".Enfin... je dirais qu'en France nous sommes les champions du monde de la consommation d'antidépresseurs, et que nous sommes ceux qui nous regardons le plus le nombril...Il y a sans doute un rapport de cause à effet que Fred Bascunana tente au sein du débat de mettre très justement en avant... en dénonçant très justement que les études sont de fait biaisées... A force de se regarder le nombril on finit par se trouver des maux de ventre... Donc les Etudes type Great Place to Work, Tower Watson etc. peuvent parfois révéler de faux problèmes et/ou de fausses problématiques car on prend le risque de servir la cause de ceux qui se plaignent finalement de ne pas être si mal que ça... :-)Je crois parler un peu en connaissance de cause...Le "si je me regarde je me fais peur, si je me compare je me rassure" marche parfois à l'envers... Comment from Jean-Paul LUGAN: Vous avez raison : les entreprises les plus exigeantes ne sont pas les plus stressantes. Prenons le cas de Google ou Pepsico, ces entreprises très pointilleuses sont très bien classées dans les entreprises ou il fait bon vivre. Comment from opportun bogui: bonjour pour moi on ne parle de stress lorsque la productivité personnelle est ou devient faible. le stress a toujours une connotation négative en ce sens qu'il perturbe le bon fonctionnement de toute organisation