De l'accueil à la direction générale, chaque personne dans l'entreprise se fait un plaisir, un devoir ou juge nécessaire de faire de la politique. Pour progresser dans la hiérarchie, pour accroître son pouvoir , pour imposer un projet ou s'imposer ou plus simplement pour tenter de sauvegarder son poste. Que celui qui n'a jamais écrit un mail avec une copie cachée ou en mettant le banc et l'arrière banc en copie, bypassé son N+1au profit de son N+2, s'est allié avec une partie prenante pour court-circuiter lea chaîne décisionnelle nous jette la première pierre.
Ces manoeuvres de couloir dont certains assurent qu'elles existent, même si c'est difficile à croire, sont-elles préjudiciables au fonctionnement de l'entreprise ou un modus operandi intégré dans ses murs. L'énergie dispensée aux stratégies politiques internes ne serait-elle pas plus utile en externe ?
Ou tout cela n'est-il qu'un fantasme ?
Venez en discuter.
Are you sure you want to cancel the request for invitiation to this webcast?
Are you sure you want to cancel your invitiation to this user?
Pour répondre à l'invitation à participer à ce tournage, veuillez sélectionner l'option appropriée ci-dessous.
I confirm my response, and also send a word to the organizers:
Below, I explain my motivation to the organizers:
Below, I explain my motivation to the organizers:
You have no friends that are available to join this webcast.
Pour inviter d'autres personnes à participer à ce tournage, cocher les ci-dessous. (Pour rappel, même si le niveau de visibilité qui a été défini pour ce tournage est limité, les personnes que inviterez verront de toute façon ce webcast.)
(sélection actuelle : aucun)
Search by name:
ou filtrer par centres d'intérêt, entreprise, etc :
Choose your language and your payment mean : "Comment passer de la politique en entreprise à la politique d'entreprise"
Envoyer à un contact : "Comment passer de la politique en entreprise à la politique d'entreprise"
En copiant le code HTML ci-dessous, vous pourrez mettre un lien vers cet article dans votre blog ou votre site :
Note: Cloning this topic will result in duplicating it into the same web-tv.
De l'accueil à la direction générale, chaque personne dans l'entreprise se fait un plaisir, un devoir ou juge nécessaire de faire de la politique. Pour progresser dans la hiérarchie, pour accroître son pouvoir , pour imposer un projet ou s'imposer ou plus simplement pour tenter de sauvegarder son poste. Que celui qui n'a jamais écrit un mail avec une copie cachée ou en mettant le banc et l'arrière banc en copie, bypassé son N+1au profit de son N+2, s'est allié avec une partie prenante pour court-circuiter lea chaîne décisionnelle nous jette la première pierre.
Ces manoeuvres de couloir dont certains assurent qu'elles existent, même si c'est difficile à croire, sont-elles préjudiciables au fonctionnement de l'entreprise ou un modus operandi intégré dans ses murs. L'énergie dispensée aux stratégies politiques internes ne serait-elle pas plus utile en externe ?
Ou tout cela n'est-il qu'un fantasme ?
Venez en discuter.
Please note this page is where we have already prepared the topic upfront, in order to deliver it as a "Format : Talkshow17802TV show". We had set a deadline in order to complete the preparation, and it was : 26.5.2011. The date being past now, the subject under its finalized aspect will soon be published, as a result of our collaboration. And it does not mean you can’t keep on commenting it below! (it may indicate to everyone the next episode’s theme)
Les médias sociaux sont-ils un levier pour l'amélioration du dialogue social ?
Ou le dialogue social sert-il déjà bien des réseaux sociaux... ailleurs ?
La mise en place d'un réseau social professionnel favorise-t-elle l'innovation ?
51
Le management 2.0, lotion miracle au mal du siècle ?
Voilà l'objet de la controverse... ;-)
34
Le recrutement d'un Community Manager est-il nécessaire ?
7
Introduction au Personal branding : Pourquoi et comment être authentique dans son Personal Branding ? (Partie 2)
49
Community management : entre support, ligne éditoriale et business development
Un plateau hautement collaboratif pour cerner ce métier très en vue.
5
Intranet 2.0 entre RH, DSI et juristes : comment être attractif ?
S'agit-il de trouver un consensus mou ou un compromis vital ?
19
La place des syndicats de l'intranet à l'entreprise 2.0
Le renouvellement du dialogue social passe-t-il par le 2.0 ?
7
L'Intranet syndical : limites, risques et précautions.
Peut-on canaliser le dialogue social en mode 2.0 et éviter tous effets pervers ?
111
La refonte des intranet est-elle synonyme de réseau social (partie 2)
18
Intranets et Gouvernance : où mettre le curseur de l'autonomie ?
L'intranet 2.0 va-t-il révéler la complexité du processus... ou l'aggraver ?
11
L’augmentation des risques psychosociaux est-elle inéluctable...
...dans une économie des flux du savoir et de la productivité ?
107
La refonte des intranet est-elle synonyme de réseau social (partie 1)
39
Le Social learning est-il envisageable comme évolution de la formation en France ?
Un plateau introductif sur un thème que nous allons beaucoup pousser cette année
13
Référentiel des métiers de l'Internet : vers une professionnalisation du secteur ?
15
Le syndrome du Hamster : ça vous parle ?
3
La marque employeur est-elle toujours importante en période de récession ?
Après tout, le marché est plutôt très favorable aux employeurs non ?
16
Réseaux sociaux d'entreprise : craintes et opportunités des corps intermédiaires
Qui a si peur des réseaux sociaux ?
24
RSE et entreprise citoyenne, de la posture aux engagements concrets : comment associer concrêtement ses collaborateurs ?
Du déclaratif à l'opérationnel, les nouveaux outils émergents de la solidarité dans l'entreprise
44
L'ERP est-il l’antithèse de l’Entreprise 2.0 ?
Là où l'on aborde un angle plus polémique autour des ERP
1
Introduction au Personal branding : comment gérer son identité et sa réputation ? (Partie 1)
3
Qu'est-ce qui justifie le passage de l'Intranet 1.0 au 2.0 ?
28
Le poids de la culture des leaders pour passer à l'entreprise 2.0
8
L'auto-entreprenariat annonce-t-il la fin du salariat ?
Les dérives d'un statut prometteur
33
Les RH sont-elles en passe de changer le monde des entreprises en s'appuyant sur les réseaux sociaux ?
Une première journée de rencontres en compagnie des professionnels de l'écosystème RH, dans le but assumé de structurer un discours et un appel communs.
13
Le "marketing employeur" se laissera-t-il berner par les pratiques du buzz marketing ?
Le recrutement 2.0 ne verse-t-il pas parfois dans la démagogie ?
16
Les nouveaux métiers de l'Internet : l'Europe est elle prête ??
une table ronde avant la conférence du 11 juin 2010 au Ministère des affaires étrangères.
64
Les réseaux sociaux sont-ils une source de baisse de productivité ?
Une première journée de rencontres en compagnie des professionnels de l'écosystème RH, dans le but assumé de structurer un discours et un appel communs.
Comment from Frédéric POULET: Ce sujet très pertinent me semble être étroitement lié à notre "exception française" d'une part, et d'autre part à notre capacité à "conserver" dans les organisations des "pseudo managers ou collaborateurs" qui ont atteint le principe de Peter.Défendre son pré carré devient alors (très souvent pour ceux là) un objectif en soi au détriment en effet de l'énergie dépensée à se tourner vers les vraies problématiques (concurrence externe, innovation, capacité à créer de la plus value et de la valeur etc.) Paradoxalement (ou pas d'ailleurs), je pense que notre système de "protection sociale" en France favorise à moyen - long terme l'entretien de cette inertieSavoir se séparer des "mauvais" fait partie de l'acte de courage des "vrais managers". Encore faut-ils qu'ils aient les coudées franches pour le faire.Seule exception à la règle (que je me fixe d'ailleurs personnellement) : ceux qui ont rendu service pendant des années à l'Entreprise et qui ont contribué à faire que c'est grâce à eux que nous sommes là. Pour peu qu'ils restent dans un état d'esprit positif et constructif et qu'ils acceptent la remise en cause (comme nous nous devons de nous l'assigner à nous mêmes) et le support qu'on cherche à leur apporter pour continuer à contribuer.Après si "être politique" c'est savoir ménager les susceptibilités et faire passer habillement de vraies idées, pourquoi pas...Si c'est pour défendre son propre confort, là ça devient gênant et contre-productif.
Comment from Carole BLANCOT: trouve ce sujet : Excellent !Les rapports de pouvoir en entreprise et dans la dynamique des groupes m'ont toujours passionnés. Pourtant, si je n'ai jamais tenu très longtemps au sein des comités de direction c'est sans doute parce que je suis mauvaise pour jouer des coudes à mon profit et/ou au détriment d'autrui. J'assume ce "handicap" et suis même prête à témoigner des raisons pour lesquelles déontologiquement je refuse de participer à certains jeux de pouvoir.
Comment from Bruno Brochenin: Le sujet m'évoque l'expérience d'un projet franco-anglais où c'était devenu un objet de franche hilarité ! Nos amis d'outre-manche se faisaient un devoir d'être ponctuels et s'étaient accoutumés à notre 'quart d'heure de politesse'.Ils restaient surpris de voir les français se lever à 12h15, déjà d'accord sur le lieu du déjeuner, sans rien qu'ils aient rien perçu des tractations rondements menées sur le sujet via quelques signes discrets.Ils repartaient frustrés de s'être déplacés pour une réunion sans conclusion perceptible pour eux. Pour les français, la réunion n'était jamais que le point de départ des tractations de couloirs, chacun de son côté avec on ne sait qui, dont aucun ne se montrait dans les réunions, jusqu'à ce qu'un jour le consensus émerge comme par magie ... ou n'émerge pas !Je croirais difficilement que la politique soit absente dans des entreprises de cultures différentes, mais nous avons sans-doute des traditions spécifiques : faut-il les cultiver, les bousculer, les enrichir ?L'effet de l'arrivée du 2.0 ne peut-qu'être intéressant à observer.Would anyone have a clue ?
Comment from Fabrice Frossard: Merci pour ces commentaires précieux. Je vois que le sujet touche au coeur de chacun :-)
Comment from Fabrice Frossard: @bruno. Ce sujet a été élaboré à la sortie d'un plateau mercredi soir consacré au 2.0. Avec le mauvais esprit qui est le mien, je faisais remarquer que toutes les discussions autour de ces projets faisaient l'impasse sur la politique en interne et ses multiples impacts sur ces stratégies. Idéalement, les RSEntreprises mettent de la transversalité, du partage, de la co-création en place et ce genre de choses, autant de notions parfois incompatibles avec les jeux de pouvoir. A contrario, un bon politique peut aussi accélérer cette transition. Voilà pour la genèse, donc cette remarque sur l'arrivée du 2.0 est ultra pertinente :-)
Comment from Bruno Brochenin: Il me semble que la performance collective repose sur une culture du dialogue interne de qualité. Il peut s’avérer nécessaire d’améliorer le terreau naturel du dialogue dans l’entreprise pour favoriser l’amélioration de sa performance globale.Heureusement, l’apprivoisement du dialogue étant l’essence même de l’humanité, les cultures sont riches de techniques diverses pour traiter des situations variées et notre époque contribue à en élaborer encore de nouvelles : puisons à toutes les sources ! Nous ne parlons ni de la même façon, ni de la même chose, selon le contexte :=> à huis clos, nous pouvons en appeler à la tradition amérindienne du Pow Wow, faite de respect, d’écoute, de dignité, de reconnaissance sociale de la pratique ;=> dans une rencontre publique informelle, nous pouvons en appeler à la tradition de la place du marché où chacun affiche son identité pour accueillir librement le chaland ;=> dans un débat public ouvert, les nouvelles technologies et les réseaux sociaux 2.0 nous apportent de nouveaux trésors ;=> dans un débat entre représentants officiels de parties prenantes diverses, certaines équipes de recherche innovent en introduisant ses indicateurs objectifs et partagés.Toutes ces formes de dialogue ont leur importance et se confortent l’une l’autre : l’entreprise 2.0 les cultive ensemble.En tout cas, il est gratuit d'en rêver !L'ensemble des débats tenus sur ici même sont à mes yeux d'une grande utilité pour avancer dans cette aventure collective - car il s'agit bien d'une aventure qu'aucun homme avant nous n'a jamais vécu.
Comment from Corinne Dangas: Ayant le même "handicap" que toi @Carole, je peux confirmer que la déontologie a un prix individuel. Je partage ce qui a été dit sur le 2.0 qui peut donner de l'ouverture et de la luminosité aux échanges transversaux, et je pense aussi que la lucidité des gouvernances, leur capacité à ne pas être dans le déni et la conviction du "fantasme" qu'évoque Fabrice dans le sujet, sont déterminantes. La politique politicienne, la défense d'intérêts locaux ou particuliers, le lobbying informel ou non, etc. sont tout à fait humains, et inévitables, quelle que soit l'échelle. Sans compter que comme le dit @FredP, la gestion des compétences passe très souvent par la nécessité de compréhension et prise en compte du "particulier". Etre conscient de cela, avoir du recul dessus, permet de s'adapter, compenser, les intégrer à sa gestion et aux process décisionnels. Plutôt qu'être aveugle, dupe ou bisounours, au risque que tout se fasse en sous-marin, au détriment du collectif.
Comment from Carole BLANCOT: Corinne, tes synthèses m'impressionnent toujours !La façon dont les dirigeants des organisations perçoivent leur rôle et aussi les comportements qu'ils adoptent constituent une empreinte majeure pour la dynamique de l'organisation.Le "court-circuitage" de la chaîne décisionnelle peut s'expliquer dans certains cas par :- la volonté de se préserver contre des valeurs ou les conséquences probables d'une consigne jugée inacceptable (sorte de mécanisme humain de défense),- une volonté plus ou moins consciente de se rebeller contre le fonctionnement d'une organisation ou bien contre son leader jugé défaillant (stratégie de prise de leadership),- un certain mimétisme social à l'égard du dirigeant, dont la personnalité plus ou moins "perverse", induit un mode de fonctionnement dans lequel la "déviance" est tolérée voire valorisée (en matière de respect des règles de fonctionnement),- le besoin plus ou moins prégnant d'entrer en compétition avec certains autres membres ou services de l'organisation pour tirer soi-même profit d'un changement de rapport de forces. J'ai sans doute omis plusieurs facteurs explicatifs de ce comportement qui poussent certains à développer leur "marketing interne" au détriment de la politique d'entreprise. En voyez-vous d'autres ?
Comment from Frédéric POULET: Oui, en particulier un :la nécessité parfois de donner l'impression à un connard et/ou incompétent (patron d'un service Lambda) qu'il est important dans la prise de décision, pour éviter qu'il ne s'oppose à cette même prise de décision... ou qu'il ne génère un pouvoir de nuisance s'il n'y a pas pris part (ou n'a pas été informé)Ca lui permet de sauver la face, d'avoir le sentiment d'être associé (alors que dans les faits il ne l'est pas vraiment), et de ne pas le voir ramer à contre courant.Souvent lié d'ailleurs au principe de Peter que j'évoquais plus haut et au manque de courage (de la part de "l'organisation") de ne pas l'avoir viré avant qu'il ne coute trop cher en indemnités ou en prud'hommes En 20 ans d'expérience dans trois boites de cultures et de tailles différentes, je peux en lister quelques uns... (malheureusement)Donc, comme dans la vie de tous les jours, il faut savoir faire avec (les cons) pour éviter le risque de ne pas pouvoir faire du tout, et/ou avec des batons dans les roues.Qu'on l'appelle "Politique", "tactique", "chemin de croix", c'est parfois un mal nécessaire... et pas forcément donc lié à un marketing personnel.Et parfois, quand on en cumule plusieurs, on repense alors à la tirade de Timsit :-)"Tous les ans il y a un peu plus de cons... et ben cette année, j'ai l'impression que ceux de l'année prochaine sont déjà arrivés..." :-)))
Comment from Corinne Dangas: En positivant on peut supposer qu'il y en aura donc moins l'an prochain :-))Oui je partage complètement (même si je crois très, très nettement plus au principe de Peter qu'aux cons, parce que sachant qu'on l'est tous pour quelqu'un j'ai du mal à les définir ;) ). Mais plus sérieusement, absolument d'accord avec @FredP. De l'expérience que j'en ai c'est même un point essentiel ; une nécessité d'impliquer toute personne susceptible d'apporter un soutien, comme de générer un risque. Principe de Peter ou pas, si le type est là où il est, il y *est*, donc il faut faire avec, et l'associer de bout en bout même "en façade". Quand le management a conscience de l'importance d'assumer ce principe, cela peut épargner l'émergence de nombre difficultés et risques ou renversements radicaux "en cours de route". (ce qui en général est bien pire que quelques efforts politiques et un peu de diplomatie)
Comment from Frédéric POULET: Je pense que j'en ferai un peut-être un sujet Techtoc, car l'incompétent, si on ne lui trouve pas la bonne voie de garage... finit par irradier tout un service; et statistiquement finit par devenir "con" car devient souvent "bête et méchant" pour pouvoir "justifier sa présence" ou son pré carré, et oeuvre autant pour tenter d'exister que de produire "positivement" (si tant est qu'il y arrive encore).Il est partiellement conscient d'être rejeté par toute une partie du système et devient agressif à cause de sa propre incompétence...Cela dit, ça peut aussi avoir un effet paradoxalement bénéfique car il finit par polariser (en retour) sur lui des salves d'agressivités négatives.On appelle ça l'effet "barde d'Astérix" :-)Il est d'ailleurs souvent affublé de quolibets et de surnoms divers et variés plus ou moins révélateurs (allant du simple "Ducon" au plus circonstancié "Domenech"...)
Comment from Victor Waknine: trouve ce sujet : Excellent !à la source avec les tes po
Comment from Victor Waknine: attention les amis , tous les concubins ne sont pas forcémment des cons de nationalité cubaine.Idem pour les cons de Frédo, ils peuvent être là sans faire de pôlitique et d'ailleurs ceux qui en font bien sont souvent aux postes intermédiaires. Ils ont comme qui dirait une frustation latente et addicts au coup fourré.En tant qu'anthropologue des organisatiosn, j'ai eu chassé le politique "latéral", le plus dangereux, il est votre pair au comité de direction et pour l'allumer il faut viser le même chef que le votre, délicat croyez moi.Du coup faut aller renifler de plus près les flagrances et les volutes pour bien saisir la perversité.Certes nous sommes loin de la chasse aux clients, ah bon il faut s'en occuper aussi de ceux là?
Comment from Vincent Berthelot: A aborder avec beaucoup d'humilité car il faut savoir se mettre dans les chaussures d'un autre pour mieux le comprendre mais aussi s'en sortir.La philosophie l'a montré sous des angles multiples, les moins instruits et éclairés sont rarement les plus malheureux...Le retour de l'éthique est cyclique mais ne fait pas le poids face au désir du toujours plus, pouvoir, argent et ennuis !Comment garder sa morale tout en développant son pouvoir...
Comment from Corinne Dangas: En développant son pouvoir sur soi-même, sur les fleurs que l'on fait pousser dans son jardin, sur les choux que l'on cultive dans son potager, sur les toiles que l'on peint, sur les phrases que l'on écrit, ou sur la musique que l'on joue ? :-)
Comment from Carole BLANCOT: Alors si vraiment je devais faire de la politique en entreprise au profit d'une politique d'entreprise, je commencerais par militer pour aider les femmes à développer leur pouvoir au sein des instances de direction.McKinsey démontre depuis 2007 qu'un lien de corrélation existe entre le nombre de femmes dans ces instances et la performance des entreprises :http://www.mckinsey.com/locations/paris/home/womenmatter_french.asp• Women Matter 2010 (octobre 2010) - EnglishPourtant, sur la base d’une analyse scrupuleuse de 300 entreprises dans monde, McKinsey confirme à nouveau cette année que les entreprises qui ont une plus forte représentation de femmes dans leurs comités de direction sont aussi les plus performantes financièrement : on observe par exemple une différence de rentabilité des capitaux employés de plus de 40%. Ce lien entre mixité et performance économique se confirme dans quasiment tous les secteurs économiques.• Women Matter 3 (décembre 2009) - FrenchCette enquête, menée en septembre 2009 auprès de quelque 800 dirigeants d’entreprises, représentatifs de tous les secteurs, de toutes les fonctions et de toutes les régions du monde, révèle que la crise n’a pas changé les priorités en matière de mixité dans les entreprises. En revanche, elle indique également que cette question ne fait partie des priorités que pour seulement un petit tiers d’entre elles. Plus troublant encore, l’impact positif de la mixité sur la performance des entreprises n’est pas reconnu par tous les managers.Les meilleures pratiques pour développer la mixité en entreprise Cf. P16 => http://bit.ly/hPqjys (via McKinsey)• Women Matter 2 (october 2008) - FrenchS'intéressant aux pratiques de leadership dans les entreprises, Women Matter 2 montre que les comportements de leadership, plus souvent observés chez les femmes managers, améliorent la performance organisationnelle des entreprises sur plusieurs dimensions.• Women Matter (october 2007) - FrenchLa première étude Women Matter, publiée en 2007, montre que les entreprises ayant une plus forte représentation de femmes dans leurs comités de direction ou dans leurs équipes de management sont aussi les plus performantes.A défaut, pas de politique en entreprise de mon côté. Je préfère laisser les hommes s'en charger parce qu'ils font cela mieux que nous les femmes qui préférons la prise de décision participative à la prise de décision individuelle par exemple (Cf. Fig.5 P5: http://www.mckinsey.com/locations/paris/home/womenmatter/pdfs/Women_matter_oct2008_French.pdf).
Comment from Frédéric POULET: Juste un joke au passage, après je redeviens sérieux :-)La boite qui a réussi la meilleure mixité et parité est la Sté Marc Dorcel :-)))
Comment from Corinne Dangas: Hé hé, je n'en suis pas si sûre ;)) A mon avis eux ont largement dépassé les attentes avec une sur-représentation féminine ! Mais ceci dit, je n'ai que des arguments rationnels, mais pas d'étude pour l'étayer et je ne suis pas spécialiste :))) (et ça sort un tout petit du débat ;) ) Redevenons sérieux ^^
Comment from Corinne Dangas: Merci @Carole pour ces éléments - intéressante la fig.6 sur les comportements. Et dans un monde idéal, les femmes n'auront plus besoin d'être légitimées par les études de Mc Kinsey : car quand bien même l'impact d'une certaine mixité serait totalement et banalement neutre sur la performance économique, elle n'en resterait pas moins légitime... (D'ailleurs en matière de pouvoir et d'attitude politique, ce rapport à la légitimité est certainement un élément assez fondamental à questionner, dont l'expression diffère souvent entre hommes et femmes.)
Comment from Bruno Brochenin: Est-ce à dire que mensurations et mesures de la performance ne seraient que de joyeux moyens d'animer le débat politique interne ?! Qui aurait plus intérêt à réellement mesurer la performance plutot que de simplement l'invoquer ... sans trop s'encombrer de vérifications factuelles ?
Comment from Frédéric POULET: Pour en revenir donc à des choses plus sérieuses, si on prend l'étymologie du mot politique :- "Politikos" : il indique le cadre général d'une société organisée et développée- la politique, au sens de Politeia, renvoie à la constitution et concerne donc la structure et le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d'une communauté, d'une société, d'un groupe social.Les dérives et usages du mot appliqués à l'entreprise, ont ensuite été liés à La Vision et aux Règles instituées dans l'entreprise "La Politique d'entreprise"Les dérives aujourd'hui constatées, de la formule ( "être politique" "politiquement correct" etc.) sont plus ou moins directement liées au discrédit de La Politique étatique et des hommes politiques, dont les attitudes, comportements liés au Pouvoir, à la Manipulation et à la Séduction (Campagnes politiques), les retournement de vestes, promesses non tenues, malversations, etc. ont tronqué le sens d'origine et l'image du Politique.Et de fait se sont associées aussi à des dérives de pratiques et de comportements que l'on a vus apparaître en entreprise, qui n'est finalement que le reflet à plus petite échelle de la population (mais avec une différence notoire quand même : sa raison d'être étant non seulement de gérer sa population (RH) mais de faire du profit)Dans les deux cas de figures cependant, l'organisation hiérarchique est synonyme de Pouvoir (pour les dirigeants, les cadres dont dépendent des collaborateurs), exercé parfois avec plus ou moins d'honnêteté et de VisionQuoi qu'il en soit, mêmes causes mêmes effets : certains veulent être Khalife à la place du Khalife, montent des tactiques pour prendre le Pouvoir, et pour rayonner en pensant à leur bien être (ou leur devenir personnel) au détriment de l'amélioration du (ou des) bien(s) privé(s) de la même manière que ceux, qui en Politique se targuent de vouloir améliorer le(s) bien(s) public(s) : Res Publica D'autres se concoctent de véritables états dans l'état, (surtout quand il s'agit de préserver leur pré carré et leur longévité - ou carrière personnelle -) et deviennent des fiefs et des places fortes, encouragées par un système de protection sociale, et un manque de courage managérial, particulièrement générateurs d'inertie en France Beaucoup de pays nous envient pour nos conditions de vie en France (environnement, protection sociale, bien vivre etc.) Beaucoup ne nous envient pas en revanche pour nos grèves et blocages à répétition, et beaucoup sont étonnés plus qu'envieux de l'age de nos départs en retraite, de notre trou de sécu, de nos 35h etc.Ceux là préfèrent venir nous voir en période de vacances en général, à juste raison... quoique... car l'accueil touristique français est souvent également à l'image de notre comportement "habituel" en entreprise... c'est à dire souvent déplorable.
Comment from Victor Waknine: l'entreprise a t'elle besoin d'une politique?Son seul but est ce créer de la valeur pour l'actionnaire, basta , circulez il n'y a rien à voir?Tout le reste est du discours " Money talks, shit walks"son pb c'est qu'elle à encore besoin de clients humains.Le jour où elle arrivera à faire casquer les animaux et les plantes, elle se passera des humains.D'ailleurs elle n'en veut pas en tant qu'employés, l'idéal serait de tout sous traiter et de ne s'occuper que des clients, dacodacc?sauf que voilà nous sommes sorti du modèle "tout produit" et on commence à vendre beaucoup de services et là patatras l'humain reviens en interne, zut!Donc la politique interne à de beaux jours devant elle car elle est l'agent du pouvoir, quand à la politique d'entreprise les clients ne la demandent pas donc elle n'existe pas ou alors on appelle cela de la "comm"Il n'y a qu'à voir la politique de l'entreprise "France", c'est quoi d'autre que de la comm?
Comment from Victor Waknine: trouve ce sujet : Excellent !déjà dit
Comment from Frédéric POULET: Victor, tu es un champion en terme de maïeutique :-)Tu pourrais d'ailleurs tout à fait faire l'antithèse et la synthèse des choses auxquelles tu ne crois pas une seconde en les écrivant...Est-ce donc nécessaire que je réponde ? Aller, oui quand même, je me laisse volontiers "piéger" pour étayer le débat...Pour moi, oui, la Politique d'entreprise est nécessaire car elle comporte des choses aussi "simples" que :Le réglement intérieur, la Culture d'entreprise, la Gouvernance et... ce qu'il manque sans doute parfois dans certaines, la mise en conformité des actes avec les paroles, et donc l'exemplarité du (ou des) dirigeant(s) (et de façon pérenne) Ce qui ne va pas se mettre la cas échéant en opposition avec la raison d'être de l'entreprise (faire du profit), mais l'accompagner et lui donner du sens.Je pense que si demain France T - Orange décrète et adopte comme slogan "entreprise citoyenne", avec ce qui se passe en ce moment, ça ne va pas le faire...Quand à l'époque du slogan, "SNCF c'est possible", tu avais 6 grèves par an (et des retards de trains à la pelle) ça ne le faisait pas non plus...Et c'est là la difficulté, les valeurs, la comm ne sont pas toujours en phase avec la réalité. De la même manière que demain si l'Administration française se déclare "agile et réactive", tout le monde va se marrer.Pour ce qui nous concerne, est-ce que le slogan "créateurs de convivialité" est galvaudé, de ce que tu en vois de l'extérieur ?De ce que j'en vois de l'intérieur, je pense qu'il est très bien trouvé, en phase avec la culture, impliquant et relayé par le management sur le moyen - long terme et au quotidien.Quant à la Politique de l'entreprise "France", là je te rejoins, car au delà des effets d'annonces complètement incohérents et qui font "pschitt", c'est l'illustration en effet de ce qu'on peut parfois aussi trouver en entreprise lorsqu'il n'y a plus de ligne directrice, et que les décisions ne sont prises que pour tenter de gagner de la part de voix interne, en ayant complètement oublié les problématiques clients, et la Vision Stratégique.
Comment from Corinne Dangas: Donc pour le ramener à la question du sujet "comment passer de la politique en entreprise à la politique d'entreprise", la réponse serait : en apportant une vision stratégique claire, doublée d'une bonne dose de "je fais ce que je dis et je dis ce que je fais".
Comment from Frédéric POULET: on en approche en effet, me semble t-ilSans doute pas suffisant, mais nécessaire
Comment from Corinne Dangas: Fred, quels autres ingrédients sont à ajouter à ton sens ?
Comment from Frédéric POULET: Avoir par exemple des relais fidèles; donc savoir s'entourer de collaborateurs qui oeuvreront pour perpétuer cette culture et politique d'entrepriseOn le trouve d'ailleurs plus souvent (me semble t-il) dans des sociétés éponymes car les successeurs sont tombés dedans quand ils étaient petits.Un actionnariat complètement dilué et/ou "détenu par des fonds de pensions" n'en aura que faire, puisque le but unique sera le profit et seulement le profit.Les valeurs alors colportées dans ce cas de figure ressemblent plus alors à du Greenwashing, des Politiques RSE ( Resp Sociale de l'E ) construites de toute pièce pour faire joli et être Globalement Politiquement Correct :-)Il n'y a qu'à parfois regarder la cohérence entre le domaine d'activité de l'entreprise et le slogan publicitaire... C'est aussi antinomique que (presque) drôle.
Comment from Corinne Dangas: Par contre, le point sur lequel m'interpelle toujours le renforcement de la culture interne, est que s'il oeuvre pour la perpétuation, il peut aussi avoir comme effet pervers de faciliter, sinon d'induire à terme, un aveuglement voire une déconnexion de l'environnement. Un système parfaitement organisé d'un point de vue politique, culturellement très fort et très cohérent, mais qui y perd en perméabilité et n'a plus assez d'empathie envers les préoccupations, les cultures extérieures.... Sauf à supposer qu'une des valeurs clés de cette culture interne soit précisément l'ouverture politique ?Toi qui connais bien plusieurs cas d'entreprises à culture marquée, @FredP, tu as quelle expérience de cela ? Quels sont les effets induits que tu as relevés sur la perception, la vision, la relation au monde extérieur ? (en comparaison d'entreprises à culture moins solidement ancrée)