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Quand on a le point de vue de la gouvernance, on peut légitimement se demander en 2011, comme le poète Hésiode au 7ème siècle avant JC, si l'ouverture d'un Intranet ne comporte pas des risques aussi anxxiogènes qu'ouvrir la jarre de Pandora, qui laisserait s'éparpiller les maux les plus redoutables de l'humanité. Pas simplement pour des raisons liées aux risques juridiques ou à la gestion du dialogue social (qui sont déjà des sources d'inquiétude justifiées) : mais tout simplement en raison des casse-têtes chinois de la gouvernance : où en effet placer le curseur de l'autonomie accordée à chacun ? Jusqu'à quel point, en laissant quelque liberté aux collaborateurs de valoriser leur participation à la vie de l'Intranet, le service RH doit-il s'effacer ? Les effets de bords sont-ils tous prévisibles ?
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Infos diverses
Webcast
notes
Intervenants (4)
AUDIENCE
 
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :
Vincent Berthelot, Conseil Web social

B-R-ent

Cl...
Conseiller web social
Julien Cotte, Alcatel-Lucent

HR Community Manager ...
HR Community Manager pour Alcatel-Lucent en France
Jean Daries, Notre société : Orange - France Télécom. Identity Manager responsable des référentiels d'identité ...
Estelle Michaut-Querrien, Vallourec
Group Enterprise Portal Manager
Quand on a le point de vue de la gouvernance, on peut légitimement se demander en 2011, comme le poète Hésiode au 7ème siècle avant JC, si l'ouverture d'un Intranet ne comporte pas des risques aussi anxxiogènes qu'ouvrir la jarre de Pandora, qui laisserait s'éparpiller les maux les plus redoutables de l'humanité.

Pas simplement pour des raisons liées aux risques juridiques ou à la gestion du dialogue social (qui sont déjà des sources d'inquiétude justifiées) : mais tout simplement en raison des casse-têtes chinois de la gouvernance : où en effet placer le curseur de l'autonomie accordée à chacun ? Jusqu'à quel point, en laissant quelque liberté aux collaborateurs de valoriser leur participation à la vie de l'Intranet, le service RH doit-il s'effacer ? Les effets de bords sont-ils tous prévisibles ?
Mots-clés :  intranet 2.0, gouvernance, RH2.0
Expertises concernées : 
Transposée ici aux affres anticipés par la management, la jarre de Pandore 2.0 implique la gestion d'une complexité croissante : l'Intranet est à la fois le facilitateur et le cadre, la zone de liberté et l'espace structurant ouvert aux employés.
 
Exemple concret :
Si on donne une possibilité de positionnement/valorisation personnels aux collaborateurs (ce qui est indispensable pour rendre l'outil attractif) : jusqu'où la chose reste-t-elle gérable ? En effet la gestion des RH est garante de la mobilité, de la gestion des carrières : comment peut-être à la fois conserver, et peut-être même optimiser ou réaffirmer ce rôle d'intermédiaire dans le contexte d'un outil fortement propice aux attentes libertaires ?
 
Cette réflexion va donc nous conduire à échanger sur des thèmes pratico-pratiques liés aux fiches que les employés pourront gérer sur l'Intranet, les degrés de confidentialités à fixer pour certains niveaux d'information, la gestion des identités... Ce plateau est à coup sûr le premier d'une série inévitablement récurrente sur ces sujets qui peuvent certes sembler pointus, mais qui pour chacun d'entre eux, impactent tous la philosophie générale de l'outil 2.0 mis à disposition dans le réseau interne, et par voie de conséquence ne peuvent pas être ignorés par la gouvernance générale.
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Sujets potentiellement connexes :
  • Intranets     
  • Commentaire de François Malinvaud : La manière dont nous posons généralement ce problème de gouvernance, en terme de "contrôle" plutôt que de "maitrise" n'est elle pas la source même du problème ?Le "contrôle" des relations humaines n'a t-il pas déjà totalement échappé à la fonction RH ? N'est ce pas d'ailleurs ce que la fonction RH recherchait en favorisant l'apprentissage du coaching personnel dont le principe est d'inverser les rôles, le "dominant" devenant non pas dominé mais "nominé", par la personne qui, autrefois "dominée", devient une personne naturellement "nommée". La "maitrise" des relations humaines ne passent-elles pas pour les RH par la prise de conscience qu'ils peuvent maitriser une situation sans la contrôler. Ne faut-il pas d'abord que les responsables RH croient en eux pour que les salariés puissent croire aussi en eux et par retour estime "leur maitre ès relations humaines" ? Dans un monde responsable et libre, faut-il garantir à chacun une destinée, la mobilité, une carrière? N'est ce pas plutôt à chacun de se construire une destinée, de conserver sa liberté pour bouger, de gérer sa carrière, et aux responsables RH de les accompagner, de les aider à ouvrir la bonne porte plutôt que de réinstaller des portes. Dans un monde à reconstruire, ne faut-il pas plutôt penser modèle d'émergence que modèle de gouvernance ? Le management de demain n'est-il pas uniquement une affaire de confiance et d'émancipation ? Commentaire de Vincent Berthelot : Il me semble bien au contraire que le report de la responsabilite sur chaque travailleur est l'une des causes des tensions sociales actuelles et du stress dans les entreprises.La gouvernance rh fait partie de la RSE Commentaire de Victor WAKNINE : depuis quand les DRH doivent ils être crus par les salariés, de quels pouvoirs disposent ils ? merci de m'éclairer.Il n'y a qu'un patron c'est l'actionnaire majoritaire, Les PDG qui l'ont oublié vous le diront, alors les DRH 4é niveau de casting sur 5 dans l'organisation ne pèse pas lourd.Votre conclusion est pertinente je pencherais pour les 2 options pour ma part é de nouveaux modèles d'émergences comme les RSE par ex et de nouveaux modèles de gouvernance socio éco par exemple. Commentaire de Frédéric POULET : Je pense que l'on intellectualise (comme souvent dans pas mal de débats d' "experts" ) un peu trop l'approche si je peux me permettre, et que les choses ne sont pas aussi manichéennes ou "extrêmes"Il y a du vrai dans ce que chacun dit, mais pas forcément de façon aussi radicale (ou en tout cas pas systématiquement - à moins que je ne sois encore naïf et/ou pas encore blasé -)Il y aura toujours de la place pour une RH force de proposition et compétente (y compris dans le cadre du contexte évoqué)A l'actionnaire majoritaire (ou à défaut aux centres de profits qui en dépendent) d'avoir le courage et la volonté de bien s'entourer :-) et d'accepter d'être challengé par ses RH au sens large.Il y a encore des sociétés (peut-être de moins en moins ?) dans lesquelles "l'actionnaire majoritaire" perpétue une tradition sociale et humaine, tout en ayant chaque année des profits additionnels (et des dividendes) à faire progresser.Je préfère penser que l'on a plus à gagner à moyen terme à tirer les choses vers le haut par une stratégie d'Innovation et un marketing de l'offre toujours plus performants (Apple), tout en ayant une approche sociale qui capitalise sur ce que chacun peut donner à son niveau et en tirer le meilleur dans la durée (Auchan)Voire découvrir de nouvelles compétences ou de nouveaux talents en complément de ceux que l'on aurait déjà identifiés grace au 2.0 / exJe préfère aussi penser et croire en la vertu participative, plutôt que de voir d'emblée le côté obscur de la force; quitte à adopter une "gouvernance" qui prend acte et tient compte de cette nouvelle donne. Mais pas seulement.Parfois il faudra encore faire preuve de directivité ou de cadrage (et j'en suis partisan car tout le monde ne détient pas les clefs de la Stratégie et n'a pas forcément la Vision), et parfois de lacher prise.Tout le monde doit s'adapter, chacun à son niveau. Là est le principal (nouveau) challenge. A ceux qui en prennent conscience d'aider les autres à s'adapter, sous peine comme l'évoque Vincent de voir apparaître un nouveau Stress.Celui de se sentir dépassé ? et/ou finalement de l'être... Commentaire de Victor WAKNINE : Merci pour ce développement auquel j'adhère intégralement.Forcer le trait permet de montrer ou se trouve le curseur auj c'est pourquoi l'angle choisi fut celui ci.Il n'est jamais trop tard pour changer le monde et oui aidons et encourageons les DRH à construire cet espace démocratique qui manque tant dans les organisations de travail.De l'intranet à la gouvernance il y a encore du chemin, mais la graine est porteuse d'espoir. Commentaire de Vincent Berthelot : Le résumé lapidaire pourraitêtre Intranet 1.0 = communicationIntranet 2.0 = RHIntranet social ? Commentaire de Victor WAKNINE : Intranet social= gouvernance socio-économiquec'est mon dernier mot Vincent Commentaire de Fabrice Frossard : Finalement, je trouve assez étonnant que l'on utilise le mot de "social" ad lib dans ce genre de sujet, l'ambivalence de ce mot induit fatalement la com et les rh du fait de cette double acception du terme. A mon sens la gouvernance en l'espèce relève plus de l'urbanisation de la transversalité qui est in fine tout ce autour de quoi les actuels débats tournent et figent selon l'appariement des responsabilités (Rh, ou Com ou whoelse..) ou l'interlocuteur. Je rejoins plus l'avis de FredP. Tout cela est une profonde remise en cause des fonctionnements sociologique plus qu'économique de l'entreprise, où la part d'empirisme - et donc de surprises - et work in progress est la plus forte. Crisper une dynamique ne peut qu'amener une tension alors que l'entreprise et son middle management est déjà du fait de cette urbanisation de la transversalité dans une position schizophrénique que vous avez par ailleurs relevé dans vos diverses contributions. Commentaire de Victor WAKNINE : pas bien compris, dommage car j'ai comme l'impression qu'il y a un pb avec le mot social en entreprise comme si par ex et c'est ce que je vis dans les services publicsSOCIAL=RH et RP point barre, au passage 5 millions de salariés.Réveiller, Conscientiser, Alerter, Argumenter sans s'indigner ou provoquer ou titiller a "little bit", je sais pas faire en tout cas pas face à une majorité de barbares gestionnaires (le DGFP par ex no 3 de Bercy veut introduire le Lean Management dans la FP)Majorité veut dire aussi 35% de situations soft Commentaire de Vincent Berthelot : maintenant les accords c'est 30 mais le droit d'opposition 50 ;-) Commentaire de Estelle Michaut-Querrien : Intranet2.0 = l'articulation entre la Communication Corporate, les RH et la participation des employés (autonomie+responsabilité) Commentaire de Victor WAKNINE : Intranet 2.0= Communication et Coopération transverses des PPI, Parties Prenantes InternesC'est mon dernier mot Vincent et les autresassez proche sinon quasi proche du post d'Estelle Commentaire de Fabrice Frossard : @Victor. Je pourrais développer mon précédent post, mais la dernière définition me va pour Intranet 2.0. Reste le modus operandi, il y a loin du discours à l'opérationnel. Commentaire de Victor WAKNINE : bien entendu et heureusement pour nous les consultants en organisation!!d'ou me semble t'il l'intérêt des outils généralistes neutres adaptables à chaque organisation avec le projet 2.0 spécifique voulu et crée par les ppi si la gouvernance se mouille, relayée par le PDG et le CODIR.Ex: moi gouvernance (Président du Conseil de surveillance ) après consultation du Comité de rémunérations fixe un objectif au Président du Directoire (éxecutif) calculé et évalué sur X% en économique et Y% en socio économique avec des Indices et Indicateurs de performance établis en co production par les PPI (directions, élus, mangers)Après on descend dans l'organisation et/ou dans les projets.Vouloir établir un schéma général applicable partout est une utopie, là est l'intérêt de la techno, elle oblige l'utilisateur de faire l'effort de l'appropriation.Malheureusement la plupart veulent du consommable, du pratico pratique comme ils disent, expression que je déteste comme si nous n'avions plus le temps de réflechir, ni l'envie, ni le désir. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : j'aime bien que tu écrives "Communication et Coopération" - là je te suis à 200% Commentaire de Vincent Berthelot : on se rapproche en effet des moteurs de cet intranet et Victor ajoute celui de la coopération, faut'il voir dans les parties prenantes les partenaires sociaux ? Commentaire de Vincent Berthelot : Il faut revenir dans ce sujet sur la gouvernance à la place des corps intermédiaires quand l'intranet devient lui-même un corps intermédiaires omniprésent ?Comment accompagner ce boulversement ?Faut-il être darwinien ? Commentaire de Victor WAKNINE : oui bien entendu les partenaires sociaux internes