Email     Mot de passe  
Connexion | Inscription
Collaborative
technologies
Management
& Performance
Marque employeur et marketing RH
RH et usages Social Media
eRecrutement et gestion des compétences
Dialogue
social
RH
Software
Learning
& Applications Formation
Recrutement et problématiques de la sélection
  ...  
Le dialogue social est en panne en France et l'attitude du chef de l'Etat qui entend plus qu'il n'écoute les partenaires sociaux ne va pas améliorer cet état de fait avec le peu d'importance comme de place qu'il lui donne. La nouvelle loi sur la représentativité des syndicats, si elle va permettre de re-situer la place de chacun à sa juste valeur, risque aussi de réduire la diversité et mener à des syndicats binaires d'opposition et de service. Il existe actuellement une tendance certaine a la radicalisation de par et d'autre. Pour les uns le dialogue social coûte trop cher en temps et en moyen pour les résultats qu'il permet et se passer des relais syndicaux parait logique. Pour les autres le mépris et l'indifférence de leurs partenaires les conduit a chercher des moyens de pression externes aux schémas habituels de négociation. Nous avons ainsi des actions médiatisées de prise d'usine, de menaces mais aussi bien plus récemment, et avec plus d'avenir ,l'utilisation stratégique des médias sociaux pour porter des informations sensibles internes aux yeux de tous. Le risque est réel de voir des données confidentielles s'échapper, d'alimenter l'espionnage industriel, de favoriser des concurrents. On le voit, a prendre des mesures qui paraissent logiques pour chaque partie, c'est un désastre commun qui nous guette. Comment permettre aux syndicats d'assurer leur place de partenaire et non d'opposant systématique ? La question des moyens est elle vitale? Quels sont les éventuelles risques et parades juridiques? [SONDAGE]
Et hop, voici mon feedback :
Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
L'article
Réagir ?
Intervenants (4)
AUDIENCE
Web-TV,
mode d’emploi
 
 
Nous suivre sur Facebook
Organisation par Vincent Berthelot
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :
Vincent Berthelot, Conseil Web social

B-R-ent

Cl...
Conseiller web social
Franck GIRARD, CFE-CGC
Président du syndicat Avenir Ecoles CFE-CGC et Président ...
Rodolphe Helderlé, MiroirSocial.com > le média de la responsab...
Responsable éditorial du MiroirSocial.com
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...
Le dialogue social est en panne en France et l'attitude du chef de l'Etat qui entend plus qu'il n'écoute les partenaires sociaux ne va pas améliorer cet état de fait avec le peu d'importance comme de place qu'il lui donne.

La nouvelle loi sur la représentativité des syndicats, si elle va permettre de re-situer la place de chacun à sa juste valeur, risque aussi de réduire la diversité et mener à des syndicats binaires d'opposition et de service.

Il existe actuellement une tendance certaine a la radicalisation de par et d'autre.
Pour les uns le dialogue social coûte trop cher en temps et en moyen pour les résultats qu'il permet et se passer des relais syndicaux parait logique.
Pour les autres le mépris et l'indifférence de leurs partenaires les conduit a chercher des moyens de pression externes aux schémas habituels de négociation.

Nous avons ainsi des actions médiatisées de prise d'usine, de menaces mais aussi bien plus récemment, et avec plus d'avenir ,l'utilisation stratégique des médias sociaux pour porter des informations sensibles internes aux yeux de tous.

Le risque est réel de voir des données confidentielles s'échapper, d'alimenter l'espionnage industriel, de favoriser des concurrents.

On le voit, a prendre des mesures qui paraissent logiques pour chaque partie, c'est un désastre commun qui nous guette.

Comment permettre aux syndicats d'assurer leur place de partenaire et non d'opposant systématique ?
La question des moyens est elle vitale?

Quels sont les éventuelles risques et parades juridiques?

Je signale mon opinion : je trouve ce sujet...




Mots-clés :  dialogue social
Expertises concernées : 

Dans un contexte où l'on risque d'observer la sclérose annoncée du dialogue social, est-ce qu'on s'oriente vers des parades susceptibles de palier le problème : en particulier avec l'aide des technologies 2.0 que l'entreprise va mettre à disposition des salariés ? 

Les médias sociaux vont-ils en quelque sorte prendre le relais et devenir force motrice dans la création de nouveaux services au coeur du dialogue social ?

Est-ce qu'un écosystème est en train de se constituer autour du "dialogue social" en passe de devenir la composante en quelque sorte d'un service packagé ?

Cette loi sur la représentativité va-t-elle au contraire tuer le dialogue social en "local" ?

A moins que dans cet environnement les technologies n'aient alors un rôle incontournable à jouer, surtout si l'on pense aux nouveaux Intranets ?

Quels sont les offreurs de service ?

Sujet par :
Loading...
Loading...
Partager le lien :
Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Nicolas Sauvage : Le dialogue social en France tel qu'il existe depuis la déclaration de représentativité irréfragable des cinq syndicats traditionnels au lendemain de la guerre, pour les remercier de leurs faits d'armes et de résistance à l'ennemi, était une vieille lune paralysant tout le sytème du dialogue social en France. La réforme de la représentativité va considérablement rapprocher les syndicats de leur base. Elle va éradiquer en quelques années les cooptations incestueuses d'apparatchiks ne se reconnaissant que dans la révolte et les manifestations violentes et faire émerger un dialogue social moderne, et pourquoi pas, à travers Facebook ou les blogs syndicaux. Ce qu'a fait le Chef de l'Etat était une réforme indispensable. Et tant qu'elle n'a pas porté ses fruits, c'est-à-dire que les leaders syndicaux en place sont encore ceux de l'Ancien Régime syndical, on ne peut espérer de leur part une quelconque particiation responsable. Ils ont d'ailleurs sur la réforme des retraites indiqué qu'ils la considéraient nécessaire, mais qu'elle serait tellement impopulaire qu'ils refusaient d'en porter la responsabilité et qu'ils laissaient le Gouvernement l'assumer : quel courage, vraiment ! Surtout quaand on sait que les appels de cotisations AGIRC ARRCO et SS, à 55% puis 75% puis 90% sont des décisions émanant des directions paritaire de ces organismes (où sévissent les fameux syndicalistes apparatchiks déconnectés de la réalité) qui ont mené nos systèmes de retraite à leur perte, en privilégiant l'avidité court-termiste des retraités en cours ou des presque-retraités dont les revenus sont actuellement supérieurs de 17% au revenu moyen des personnes qui travaillent (un comble !!) au détriment d'une vue long-termiste assurant la solidarité inter-générationnelle.Il y a certainement à conquérir l'espace du Net, faire un syndicalisme 2.0 ou 3.0, pour investir cet zone de liberté et d'échange. Mais les syndicalistes qui sauront s'en emparer ne semblent pas encore nés...Quand on lit ce qui s'est écrit sur les blogs de la CGT, CFDT, ou de FO pendant la grève, ce n'était qu'appel au boycott du gouvernement, appels aux débrayages, appels à la grève, mais pas une ligne, vous lisez bien ? pas une ligne sur la pédagogie et l'explication scientifique, démographique, et actuarielle du problème.Sur les ondes, les syndicats, et la gauche disaient que la Réforme était injuste, pas discutée, et honteusement imposée. Bref qu'ils n'étaient pas d'accord. Mais aucun n'a présenté ne -serait-ce que sur leur blogs- une étude sérieuse, d'un cabinet d'actuaire sérieux, basé sur des données du COR, ou de la CNAVTS, indiscutables, avec d'autres solutions alternatives...Syndicalistes 3.0 oui, mais quand ? Commentaire de Frédéric BASCUNANA : ça c'est une bonne question qui pose le problème de fond, merci Nicolas... On va essayer d'avoir quelqu'un d'un syndicat je l'espère ! Commentaire de Vincent Berthelot : C'est clair que se voir expliquer en quoi le dialogue social est indispensable par Nicolas est intéressant mais nettement connoté voire politisé.En fait cette réforme n'est pas aboutie avec des calculs de représentativité suivant les niveaux dans l'entreprise même et surtout au niveau des branches et du national qui sont tout sauf simples.De plus Nicolas oublie un peu vite que le risque est au contraire de voir des syndicats majoritaires bloqués dans un jeu d'opposition systématique tout accord ou toute réforme avec la règle des 50%... Commentaire de : La gestion des caisses de retraite complémentaires des institutions de prévoyance n'est-elle pas paritaire ? Et ces institutions de prévoyance comptent largement se développer du côté de l'épargne retraite et de la dépendance pour ne pas laisser le morceau aux assureurs et aux banques. Cela explique en partie pourquoi les syndicats ont bien été incapables de mettre sur la tables les enjeux d'une épargne retraite articulée avec un régime par répartition. Un bon sujet de rémunération globale... Commentaire de : Sauf que cela peut un peu fatiguer les salariés d'assister à ces petits jeux. Or les salariés, ils votent. Commentaire de : L'externalisation du dialogue sociale c'est la RSE de la 4ème dimension ;o) Commentaire de Nicolas Sauvage : Quand un pays a 7 ou 8% d'actifs syndiqués, il n'y a pas 36 solutions : il faut rapprocher les syndicats des salariés d'où l'idée de la réforme de 2008. Pour se dire représentatifs, les syndicats doivent maintenant passer la barre des 10% aux elections dans l'entreprise. Ce n'est pas bien difficile. Et honnêtement, s'ils ne les atteignent pas, ce qui est le cas de pas mal de syndicats nationaux dans beaucoup d'entreprises, en quoi peut-on les dire représentatifs ? Quand on aura 85% de taux de syndicalisation, on pourra revenir à un calcul national, plus simple. Mais vues les positions primaires voire arriérées de ces grands syndicats, sur tous les sujets actuels de société, ce n'est à mon avis pas pour demain que les Français voudront tous se syndiquer, se reconnaissant dans le discours des leaders syndicaux. Commentaire de Jack Maillard : Il ne peut pas y avoir de dialogue social sans autre proposition sociale.Tout ce qui se dit n’est que récrimination sur ce qui ne va pas et sur ce qu’« on » devrait faire sans JAMAIS dire comment. C’est là où le bât blesse qui rend tout dialogue inutile.Si l’on veut parler sérieusement de dialogue social il n’est cohérent de le faire qu’en expliquant les choix mécaniques permettant de concrétiser les améliorations réclamées.L’examen attentif de l’organisation économique montre de façon facilement compréhensible que ce sont nos assiettes fiscales et sociales qui sont obsolètes et qu’il suffit de modifier en prenant en compte le progrès et le facteur « tous les citoyens » pour en finir avec la crise…, qui n’est qu’une mauvaise organisation de l’Economie par nos députés.Les rapports des syndicats avec leurs bases sont certes nécessaires ou au moins utiles, mais ne peuvent aboutir à aucune amélioration sans proposition alternative et réparatrice au manque d’argent circulant.Comme le dit très bien Nicolas Sauvage : « pas une ligne sur la pédagogie et l'explication scientifique, démographique, et actuarielle du problème » , c’est bien là que ça ne va pas et que ça ne peut pas aller !.Je ne vois pas pourquoi Vincent Berthelot laisse entendre qu’un débat politisé serait négatif. En effet la solution ne peut être QUE politique. Elle ne peut être établie qu’à l’issue d’une amélioration de notre principe Economique qui passe par les députés et donc par la politique, que le combat entre syndicats voire contre le Pouvoir ne rime qu’à vouloir privilégier des intérêts personnels !Mais ce n’est pas non plus en voyant la représentation syndicale passer à 10% et pourquoi pas à 50% ; qu’un changement positif peut s’opérer en faveur du citoyen, tant qu’une bonne « mécanique » n’est pas mise en place ! Comme cette « mécanique semble même ne pas être envisagée, le maelström risque d’engloutir le blockhaus de nos palabres et de nos conjectures !Pour faire face à ce qu’on appelle improprement la crise, qui n’est en réalité qu’une mauvaise organisation de l’argent circulant, il faut savoir comment, CONCRETEMENT, on peut doter la Demande en ayant une Loi de Finances en équilibre, comment marier Keynes et Laffer.On ne peut pas s’exonérer de la connaissance de ce qu’est réellement l’Economie. le Dialogue social qui suppose des antagonismes qui doivent collaborer face à des intérêts contraires doit s’ouvrir à la proposition d’intérêts communs, partagés et auto-accélérants tels ceux de l’Inoppression Active. Commentaire de Nicolas Sauvage : Je ne pouvais pas mieux l'écrire ! Merci Jack. Commentaire de Vincent Berthelot : Merci Jack et Nicolas pour vos commentaires mais c'est une totale hérésie a mon avis que de vouloir remettre de la politique en jeu dans les relations sociales alors que les syndicats essaient depuis des années de s’en éloigner car ils sentent que cela leur est fatal.Cela va simplement conduire à un durcissement et pourrissement des relations sociales avant chaque grande élection.La politique est bien sur au centre de nos vie dans le sens vie dans la Citée mais l’articulation de syndicats sur la ligne politique des grands partis est tout simplement l’un des causes de la désaffection des syndiqués et même du nombre de votant.De même a lire la prose de Nicolas dois-je rappeler que le pari d’avoir des syndicats moins nombreux, plus professionnels et plus représentatifs n’est toujours pas gagné ?Au plaisir d’en débattre certainement le 09 février Commentaire de Jack Maillard : Bonjour,Je ne vois pas comment nos politiciens peuvent actuellement mettre en œuvre une solution pratique garantissant la Liberté et la Dignité de chacun. Or leur domaine est bien la politique qui est l’art de s’occuper de toute la population, selon le sens étymologique (du grec « polis » la ville - du sanscrit « pur », la multitude), Actuellement nos députés ne peuvent mécaniquement rien faire à cause des assiettes fiscales et sociales obsolètes qu’ils perpétuent. Sont-ils des ânes ou des machiavels pour ne pas mettre en place l’Economie (organisation du partage dans la maison) qui convient ? Voila une question à laquelle il me semble PRIMORDIAL de répondre !Pour répondre à cette question, il faut comprendre comment marche réellement l’Economie. A la lecture des arguments et démonstrations de sites Internet programme-politique.com ou critiqueduliberalisme.com etc., on s’aperçoit que si l’on adopte les assiettes fiscales et sociales de l’Inoppression Active, l’Etat peut engranger autant d’argent que de besoin pour satisfaire socialement tous les citoyens. Le dialogue syndical peut alors et alors seulement reprendre sa place dans le domaine de l’employabilité.Une fois qu’on a compris cela, 2 solutions :- soit on saute sur sa chaise comme des cabris en criant : du social, du social, du social (de Gaulle si tu nous vois !)- soit on met en place des représentants de l’Inoppression Active, conscient qu’ils sont les représentants de ce mode d’enjeu et non plus les membres privilégiés d’un club d’intérêts particuliers.PS consacrant mon temps à comprendre le fonctionnement des réseaux de l’horreur pour en finir avec l’organisation régalienne de la Justice (Amidlisa) actuellement non contrôlable par le peuple, j’espère pouvoir participer à vos intéressants travaux dans le courant de 2011