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L'intermédiation soit par les syndicats soit par le middle management peut-elle être remise en cause par les réseaux sociaux d'entreprise ?
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Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
Webcast
notes
Intervenants (5)
AUDIENCE
 
Sujet proposé par Vincent Berthelot
Organisation par Vincent Berthelot
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :
garniera, http://www.jamespot.com

http://www.j...
Cyril Carretero, SCC, fournisseur européen d’infrastructures...
Directeur Marketing & Communication à SCC
Fabrice Frossard, Gisi Interactive

Groupe Test

IDG
Consultant en stratégie éditoriale - red chef Techtoc - C...
Hervé Jégouzo, Consultant communication sociale et porteur...
Créateur d'entreprise avec le projet de réseau social d'a...
Xavier Maury, NEXTHING
Entrepreneur, consutant en stratégie, et facilitateur de ...
L'intermédiation soit par les syndicats soit par le middle management peut-elle être remise en cause par les réseaux sociaux d'entreprise ?
Mots-clés :  RSE, gouvernance
Expertises concernées : 

Les réseaux sociaux font peur, à la direction car celle-ci voit d'un mauvais oeil tout projet sans ROI bien établi et surtout avec une perte de contrôle. Ils font aussi peur aux syndicats comme au management de proximité tous les deux des corps intermédiaires dans l'entreprise.

Comment leur rôle peut ou va évoluer avec des employés plus autonomes, pouvant s'adresser à une communauté professionnelle sans limites de silos, contacter directement leurs responsables N+ 2 ou plus ?

 

Le réseau social est -il un accélérateur du dialogue social ou un court circuit aux intermédiaires bien établis que sont les syndicats ?

Managers de proximité et syndicalistes seront-ils des victimes collatérales de la mise en place des réseaux sociaux d'entreprise ?

Est-il possible de voir dans le RSE un instrument de pression indirecte de la direction sur ces corps intermédiaires?

Sujet par :
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  • Commentaire de : trouve ce sujet : Excellent !pertinence Commentaire de Minter Dial : trouve ce sujet : Excellent !Un RSE en interne est un outil important pour développer l'organisation apprenante... C'est aussi un moyen important de développer la culture web 2.0 en externe... La confiance entre les employés et les employeurs est en jeu dans l'implémentation d'un RSE ... Commentaire de Benoît Duchatelet : Sujet d'actualité et incontournable ;-) Commentaire de Frédéric POULET : Et indissociable à mon avis de http://hrchannel.com/event/603/l-entreprise-collaborative/entreprise-2.0--les-fondements/intranets-et-gouvernance--ou-mettre-le-curseur-de-l-autonomie/tabs/profile Commentaire de Pierre Marzin : Ne faut il pas y voir l'opportunité de dépasser le clivage oppositionnel entre acteurs de l'entreprise ? Commentaire de Frédéric BASCUNANA : merci à Jamespot qui a accepté e financer ce plateautous les professionnels de l'écosystème qui s'engage auprès de techtoc nous permettent de pérenniser cette web-tv qui est la vôtre, merci à eux - Commentaire de Vincent Berthelot : oui et surtout de demander à certains acteurs de sortir de leur rôle historique mais trop rituel.La logique d'acteurs trop vieux pour vraiment y croire est un désastre pour les relations sociales. Commentaire de Alain Garnier : On le vit tous les jours avec nos clients.La question est : comment réintroduire aussi le middle management dans l'organisation réticulaire? Commentaire de Vincent Berthelot : mince si on l'a conçue sans eux c'est embêtant ;-) Commentaire de Philippe Moncourrier : Pour les craintes, elles sont partagées. Par les directions (management compris) et les syndicats,mais aussi par les salariés. Donner son avis et accepter qu’il soit pris en compte demande un engagement et créé une forme de responsabilitéqu’il faut ensuite assumer ! Tout le monde est prêt ? Commentaire de Anthony Poncier : Oui sujet primordial sur l'adhésion à ce type de dispositif (outil, mais aussi processus et organisation).Allez une fois n'est pas coutume, un article que j'avais pondu sur le sujet il y a un peu plus d'un an et demi mais qui demeure d'actualité : Management 2.0 : quel rôle pour le management de proximité dans les organisations collaboratives http://poncier.org/blog/?p=205 Commentaire de Vincent Berthelot : Il faut ABSOLUMENT un nouvel épisode pour avoir en face de nous des managers, syndicalistes en poste ! Commentaire de Frédéric BASCUNANA : prochaine édition sans faute ! Commentaire de Corinne Dangas : trouve ce webcast : Excellent !Excellent sujet, en outre concret et réaliste. Vivement la prochaine édition, alors ! Je pense que cela peut aider à se réapproprier l'organisation 2.0 de rebondir sur la dimension "freins" pour développer plus avant la facette "opportunités" : les bases de la redéfinition évoquée ici, les enjeux commerciaux, les perspectives du rôle revisité des middle managers (pédagogie, coaching)... Commentaire de Frédéric POULET : J'ai pris beaucoup de plaisir à écouter ce plateau, car j'ai retrouvé beaucoup de choses (et de questions posées) post déploiement de notre plateforme (qui est essentiellement consacrées à date à l'Innovation Collaborative)Ce qui m'a fait beaucoup rire pour le coup, est le fait qu'on ait déployé une flotte d'Iphone pour l'ensemble des équipes commerciales :-)Mais ça n'était pour le coup pas une "revendication"; c'était présenté de telle manière que le commercial qui avait posté l'idée (ou plutôt la recommandation) en avait donné les avantages induits (posts de photos concurrences, rapidité de communication, agilité etc.)Résultat: je crois qu'on a été la première Force de Vente à équiper à assez grande échelle (250 pers) une flotte d'Iphone, et que des Appli Métiers sont en cours de développement pour les accompagner.Bref, je rejoins complètement Alain en particulier sur les points évoqués concernant les Managers sur la nécessité de :- Continuer à être l'entraineur et le formateur de ses équipes (et en effet c'est encore mieux si le Top Management montre l'exemple lui-même)- Assurer et être le relais de Gouvernance (de fait)- Sensibiliser ses troupes à cette nouvelle "exposition", et sur les bénéfices et risques attenants- Acceptation du lâcher prise (quitte à recadrer habillement a posteriori)Il semble y avoir de toute façon une vertu à l'expression des salariés : ce qui est nouveau, c'est que tout le monde (pour peu que tout le monde soit connecté...) est susceptible de s'exprimer "en public"Je voudrais ce pendant préciser deux choses (que le temps imparti dans le plateau n'a pas permis sans doute) :Tout ne se passe pas à 100% sur les RSE... et on a, et on donne trop souvent le sentiment en "enfermant les débats dans le scope du 2.0", que tout va se passer demain en collaboratif...; ce qui ne sera à mon avis 1/ pas le cas 2/ pas souhaitable (en tout cas pas tout le temps)On a déjà parlé par ailleurs dans d'autres sujets :- de la nécessaire directivité dans certaines phases d'apprentissagehttp://www.institut-repere.com/PEDAGOGIE-ET-FORMATION/insitut-repere-les-etapes-de-lapprentissage.html- en phase de danger - sur la Stratégie d'Entreprise à définir qui échappe de fait à la compétence de la communauté (au sens large)(non exhaustif)D'autre part, et enfin, je ferais bien un préalable à une future discussion (ou plateau): tout dépend de ce qu'on attend du RSE Quel Objectif Majeur l'entreprise s'est-elle assignée en mettant en place un RSE ?De mon point de vue de cet Objectif va beaucoup dépendre ensuite "l'attitude attendue ET des collaborateurs ET des Managers" (et donc leur crainte face à ce nouvel outil, et ce nouvel "écosystème") Commentaire de Victor WAKNINE : je ne vois pas les craintes et que des opportunités pour les corps intermédiaires, si on sait bien poser le sujet du RSE et son organisation et que l'on cesse de faire du socialwashing à tout va;Le dialogue social est une urgence quand il devient socio-éco, le virage que nos syndicalistes ne veulent pas prendre.On fera sans eux, tant pis et dommage car ils représentent une force mal utilisée pour la régulation performance/bien être au travail/qualité de vie au travailLe mot gestion leur fait peur et pour les directions c'est le "travail/emploi" qui fait peur.résultat 5 millions de pauvres en France et 25 qui craignent de le devenir.