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Comme Christophe Dejours, des psychologues pointent la perte du collectif dans les organisations comme une cause de la recrudescence du stress au travail et des pathologies psychologiques. Derrière cette dégradation, les modes d’évaluation des performances et la qualité totale sont dans la ligne de mire de la recherche. Mais peut être que le 2.0 va balayer ces problèmes d'un revers de main... Le management 2.0, lotion miracle aux maux du siècle ?
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Below, I explain my motivation to the organizers:


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Misc infos
Location : Dans les studios de Webcastory
Preparation
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Speakers (5)
AUDIENCE
 
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :

Comme Christophe Dejours, des psychologues pointent la perte du collectif dans les organisations comme une cause de la recrudescence du stress au travail et des pathologies psychologiques. Derrière cette dégradation, les modes d’évaluation des performances et la qualité totale sont dans la ligne de mire de la recherche.

Mais peut être que le 2.0 va balayer ces problèmes d'un revers de main...

Le management 2.0, lotion miracle aux maux du siècle ?

Related expertises: 
The collaborative Web-TV guidelines:
  • This topic is still in the making: it will soon be produced;
  • You simply need to know that, accordingly to our “collaborative web-TV” approach, we will wait for all speakers, contributors and sponsors to officially engage themselves in the co-production process, before formalizing a date;
  • Please remember to click through the "Help us prepare this topic!" tab- and to address all or part of the suggested questions in order to support our preparation works, especially if you wish to be part of the speaker’s panel;
  • You cannot be part of the team coproducing the topic, until you have created your profile within this community;
  • You are most welcome to speak on this topic, but you must let us know your motivation, and apply on the present page by clicking the "I want to take part" button, so that we could invite you after the selection process;
  • Topics can be treated in a variety of formats: this present one on this page is to be provided as a "Format : Talkshow " and the editorial approach will be: "Treatment : Debate " ;
  • Where: the present production is expected to take Dans les studios de Webcastory;
  • Your application is more likely to be accepted if you are commenting on the subject. Your positions will then challenge the organizers and influence how the subject will be discussed: it is therefore entirely in your interest;-).
  • Even if you do not wish to speak: share your questions, your opinions, your expertise, we will actually take them into account. The subject will then have even more chances to meet your expectations!
  • Finally, you can also give visibility to your brand by sponsoring this topic (here is the pricing).
  • Please note: sponsorship is of course optional, but to physically be part of the speakers’ team, publishers, editors, consultants are required to pay a participation fee of 300 EUR excluding VAT, or actively support production by providing a symbolic contribution, including communication and distribution support.
  • La première problématique porte sans doute, avant même de parler de 2.0, sur le rôle de l'esprit collectif dans le travail. La thèse défendue par Christophe Dejours dans cette vidéo peut passer pour du bon sens : la solidarité, le collectif, au sein d’une organisation permet de mieux supporter les difficultés en les partageant et en construisant dessus. Pour lui le travail n’est pas devenu plus difficile, au contraire, d’un point de vue macro il serait même devenu plus facile. En revanche la dégradation du collectif dans les organisations le rendrait plus difficile à supporter. Il faudrait y voir un facteur important dans la recrudescence du stress au travail et des maladies psychologiques.

    Est-ce une vaste blague ? Stupeur et tremblements d’Amélie Nothomb, remasterisé à la sauce des suicides en entreprise… Faut il y voire un cruel rappel de la fragilité de notre mental, que même un cadre dynamique peut succomber à petit feu sous la pression de son environnement ? Ou encore faut-il s’élever contre cette victimisation de l’employé qui donne du grain à moudre aux esprits faibles et tue les velléités combatives dans une morosité ambiante ?

    A coté de cela le management 2.0 débarque en sauveur Ayatollesque de tous les maux du monde et dans un éclair de géni replace le collectif au centre de l’entreprise. Miracle ! La confiance retrouvée permet aux employés de collaborer et de s’entraider dans la joie et la bonne humeur. M. Dejours, toutes vos craintes n’ont plus lieu d’être car les experts du 2.0 sont là et vont faire table rase de ce qui appartient de toutes façons au passé, ces vieilles tapisseries rongées par les mites. Alors franchement pourquoi s’en faire ? Nous avons les armes pour changer le monde…

    Bon alors, concrètement, sur le sujet du stress au travail et des cadres qui sautent par les fenêtres, le 2.0 nous sauvera-il ou pas ? 

    Connected subjects:
  • Comment from Sandrine Avenier: le 2.0 apportera plus de collaboratif au sein des sociétés, il apportera une vision, un échange, a condition que la direction y soit active et moteur!Reste que le stress est dans l'omniprésence des outils.. il faut donc aussi respecter et faire respecter un certain équilibre pour être toujours au top... Comment from Gérard Lelarge: Moyen original d'aborder un sujet hélas de plus en plus omniprésent dans nombre de structures. Comment from Carole BLANCOT: Quel impact (positif ou négatif) les outils du 2.0 et les nouveaux modes de communication auront-ils sur les situations de stress en entreprise ? Voici une problématique fort intéressante d'un point de vue psychologique, sociologique, économique... !J'adore la référence choquante aux bisounours...Cette question m'a été posée hier sur Twitter et je dois reconnaître n'y avoir pas encore répondu.De mon point de vue, le 2.0 fera surgir une nouvelle symptomatologie que je suppose davantage dans les domaines de l'addiction, des troubles musculosquelettiques et des troubles du sommeil que dans celui du passage à l'acte.Le passage à l'acte pourra peut-être ne pas être évité mais dans un second temps.J'avoue que sans mon blackberry, sans mon netbook et sans connexion à Internet, je me sens déshabillée, inutile, angoissée. Je sais que j'accumule du retard dans le traitement de l'information. Heureusement, je surmonte bien ce stress positif que je m'impose (en m'organisant par exemple).En revanche, le 2.0 (outils et techniques de communication) auront pour effets positifs les bénéfices du sentiment d'appartenance (valorisation narcissique) à une communauté qui pourra s'avérer précieuse en cas de difficulté. Par ailleurs, le 2.0 permet de gagner du temps en trouvant plus vite l'information utile et les outils recherchés. Ce temps économisé pourra être tantôt utilisé pour développer encore davantage son réseau, pour accomplir plus vite son travail et/ou pour les loisirs.Les petits trésors trouvés sur le web (outils gratuits) permettent aussi de faire plus en payant moins (en faisant des économies !).Enfin, j'aime penser que tous les leads et projets s'identifieront et se concrétiseront directement ou indirectement exclusivement par le biais d'Internet.Il y a tant à dire !!!A bientôtCarole Comment from Frédéric BASCUNANA: Avec de tels intervenants si le sujet vous plaît, plateau promet d'être instructif et débattu. je vous ai fait parvenir à tous trois une invitation - nous allons maintenant chercher un sponsor financeur ;-) Comment from Carole BLANCOT: Frédéric,Merci j'ai bien reçu votre message mais sauf erreur de ma part, pas l'invitation pour ce plateau :-( Comment from Raphael Wintrebert: Voilà une façon originale d'aborder la question du 2.0. Enfin, il est possible d'évoquer des sujets qui sont très souvent tabous au sein des entreprises (ou avec les consultants qui travaillent pour celles-ci !...) : les rapports de force, les relations de pouvoir, de subordination et de domination... Ma conviction est que si les outils et dispositifs 2.0 peuvent permettre de contourner les lignes hiérarchiques traditionnelles ou peuvent permettre à des individus de faire valoir de nouvelles compétences/connaissances, ils n'abolissent en rien les structures et les relations de pouvoir. Au mieux, dans certains cas, peuvent-ils les déplacer... A discuter urgemment donc ! Merci de cette initiative Comment from Carole BLANCOT: @Frédéric : bien reçue et validée - Merci !!!@Raphael : votre remarque est, de mon point de vue, tout à fait pertinente puisqu'en effet, le 2.0 bouleverse l'exercice du pouvoir et en modifie les rapports qui s'exercent avec l'enjeu de la possession de l'information.Ceux qui exerçait une forme de pouvoir (légitime ou non) dans l'organisation, associée au fait de posséder (et éventuellement de transmettre) l'information pertinente, utile, intéressante... doivent à présent revoir leur stratégie !Contrôler l'information et maîtriser sa diffusion est une tâche bien plus difficile dans l'ère du 2.0 ! Comment from Vincent Berthelot: Quel beau sujet et bravo pour le texte d'intro qui avec recul et humour montre bien le manque d'humilité dont nous pouvons parfois faire preuve en tant qu'expert du 2.0 messianique!L'entreprise 2.0 est-elle plus vivable que l'entreprise actuelle ? Ses managers plus attentionnés, son organisation plus respectueuse de l'humain , les collègues plus sincères ?Ce qui est certain c'est que l'entreprise a perdu le sens du lien social en misant tout sur celui du profit et que les dégâts sont désormais bien visibles.Maintenant parler du stress en entreprise c'est ouvrir une boite de pandore avec la médecine du travail, les partenaires sociaux, les Ministères et les avis de tous et chacun sur le bon et mauvais stress..Ce sujet devra donc être bien cadré pour apporter quelques tentatives de réponses :-)  Comment from Carole BLANCOT: Bonsoir, je souhaite juste apporter la rectification suivante (après avoir visionné la video de l'intro) : Christophe Dejours [http://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_Dejours] n'est pas un psychologue ! Si cet homme qui est un 'excellent show man' sait si bien faire rire du sujet du stress qui fait plutôt pleurer depuis l'été dernier, c'est sans doute parce que sa conférence date justement du 24 octobre 2008. Du reste, sauf erreur de ma part, cette vidéo et ce médecin (également psychanalyste) ne parle pas du tout du web 2.0 !@Vincent, pour ne ouvrir cette boite de pandore et pour que le sujet du projet de tournage ne fasse pas l'objet d'un "hors sujet éditorial", il me semble que la réflexion pourrait être axée autour des questions suivantes : Fait-il meilleur vivre dans les entreprises qui vendent et/ou utilisent quotidiennement du 2.0 que dans les autres ? (D'ailleurs, est-ce comparable ?) Le 2.0, plutôt générateur de stress positif ou bien de stress négatif ? Comment le 2.0 peut-il (re)donner du sens au travail ? Quels conseils donner aux managers qui souhaitent, en ayant recours au 2.0, renouer avec des collaborateurs en souffrance pour prévenir l'apparition ou l'aggravation des situations de stress en entreprise ? (Si tant est qu'il le permette !)Qu'en pensez-vous ? (Ma tirade est-elle déjà dans le registre du hors-sujet ?) Comment from Carole BLANCOT: Ah oui, j'allais oublier de vous inviter à lire ce chouette article "Technologie et Réorganisation - Premières marches du repositionnement de la fonction RH" publié par Thomas Chardin sur son blog http://externalisationrh.blogspot.com/ (source : http://www.rhinfo.com/) dans lequel vous lirez :- pour les + = Pour autant, les technologies de l'information et de la communication constituent un des piliers de la mutation du management des ressources humaines. - pour les - = Sur la route du Web 2.0, le chemin est encore long... Comment from Raphael Wintrebert: @Carole : Christophe Dejours est certes médecin mais c'est bien en mobilisant les théories et les concepts de la psychologie du travail (directeur du département au CNAM) qu'il a développé ses stimulantes thèses sur la souffrance au travail (voir en particulier le livre qui l'a propulsé dans le débat public : "Souffrance en France", 1998).Sur le fond ("2.0 et bien être au travail"), j'ai l'impression qu'il y a 2 niveaux à considérer :- l'apparition de nouveaux outils (2.0) et de nouveaux usages font apparaître de nouveaux types d'échanges, de nouvelles compétences et des individus plus ou moins capables d'en tirer bénéfices. En tant que tel le 2.0 n'est ni plus ni moins porteur de "bien être" que les modes d'échange et de management actuel. Il sera certainement une source de stress pour certains (ceux qui ne seront pas en mesure de maîtriser et d'exploiter ces potentialités) et une source d'épanouissement pour d'autres.- c'est donc bien le 2e niveau qui fait la différence : la façon dont l'organisation adapte ses structures, son organisation, son rythme de travail, ses exigences (à l'égard de ses salariés) pour tirer le meilleur parti des échanges sociaux, pour reconnaître (ie valoriser et rétribuer) les participants, sans pour autant imposer une nouvelle norme de travail ("collaboratif") qui laisserait bcp de collaborateurs sur le carreau. C'est évidemment cette attention nouvelle au capital humain de l'entreprise qui peut diminuer les risques psychosociaux. A condition que cette politique vaille pour tous les collaborateurs, et pas seulement les cadres ou sont "haut potentiels"... Comment from Vincent Berthelot: Exact Raphael et c'est bien compris dans le mode de management et la politique RH Comment from : C'est corrigé, si on est en plein dans les thèmes de la psychologie du travail et des organisations, le personnage n'est effectivement pas psychologue lui même (ce qui m'avais été déjà signalé la première fois qu'on m'a parlé de ce personnage, donc je n'ai aucune excuse, oups^^)Effectivement rien à voir entre ses travaux et le 2.0 si ce n'est ce facteur de concordance : le rôle du collectif dans le bon fonctionnement de l'entreprise. Avons nous tous mis le doigt sur quelque chose ou est-ce simplement un levier de débat qu'il faut dépasser ? Comment from Carole BLANCOT: @Thibaut : merci pour la correction qui n'a d'importance que pour les détenteurs du titre de psychologue. (En fait, les psychologues et psychothérapeutes doivent souvent justifier leur différence et même leur utilité compte tenu de la suprématie culturelle des psychiatres parce qu'issus d'une formation médicale notamment. Vous venez donc de contribuer à ménager la susceptibilité des psychologues et psychothérapeutes qui sont comme moi attachés au bon usage des titres ;-) Désolée...)"Effectivement rien à voir entre ses travaux et le 2.0 si ce n'est ce facteur de concordance : le rôle du collectif dans le bon fonctionnement de l'entreprise. Un piste d'étude mais elle est facile, comme on le voit il ne faut surtout pas s'en contenter."Disons que ce sujet met le doigt sur le fait qu'actuellement et culturellement, la priorité est à redonner du sens au travail, modifier les comportements managériaux 'à risque', réinstaurer le dialogue constructif, remotiver les salariés... bref, limiter les causes de survenues du stress au travail (pour ne pas dire souffrance). Sur les causes du stress j'ai envie de dire que l'on touche les facteurs psychologiques, sur le traitement des manifestations du stress on touche les aspects psychologiques et médicaux. Pour ce qui concerne les impacts sociologiques, financiers et économiques, on peut peut-être considérer que le web 2.0 et le management 2.0 pourrait jouer un rôle déterminant. Qu'en pensez-vous (je débloque ?).Et puis, il y a les mots clés du sujet de ce projet de tournage : stress et 2.0 qui sont l'un comme l'autre très largement "connotés" sur le web mais qui sont, ici, associés pour la première fois (et c'est ce qui me plait d'ailleurs). Comment from Patrick Rey: Christophe Dejours a beaucoup contribué aux 2 documentaires sur le stress au travail, diffusés sur France 3 à l'automne dernier (*).Pour les personnes qui n'ont pas vu, enregistré ou commandé ces 3 émissions remarquables, il y avait donc 3 parties : la partie "destruction", qui parlait surtout du stress au travail (TMS, suicides, harcèlement), la partie "aliénation", qui s'appuyait sur Carglass (mais, il y a eu largement manipulation par les auteurs, comme un des témoins me l'a raconté qqs semaines après ! Redoutable !), et enfin la partie "dépossession", à partir du cas de Fenwick (avec le capitalisme financier dans toute son obscénité, édifiant !!) Tout ceci était très pédagogique, monté et commenté à charge, mais donnait à réfléchir pour ensuite à agir en entreprise. Au sujet de Dejours, très médiatique, j'ai eu l'occasion d'entendre Yves Clot, le titulaire de la chaire de psychologie du travail au CNAM, lors d'une conférence sur "le stress au travail" à l'ESC Pau, qui m'a expliqué comment jouer les mauvais prophètes en déclarant "la décadence d'une civilisation", en fin de documentaire, pour apparaître comme un sauveur.Au delà de l'opposition entre les 2 profs, il faut souligner qu'aucun des deux n'aborde le management 2.0. Je trouve donc très intéressant de le faire, sans en rester au niveau du "bisounours" très réducteur, ni se faire sponsoriser par des gens qui sentent le vent tourner et aimeraient bien récupérer du chiffre d'affaires sur un marché pour lequel ils ne sont pas faits :http://portage-aquitaine.blogspot.com/2010/03/les-enjeux-du-web-20-vus-pas-le-premier.html(*) http://www.francetvod.fr/site-vod/la-mise-a-mort-du-travail/ Comment from Carole BLANCOT: Ah Patrick, merci pour ce message à double titre :- vous avez conscience que les approches entre médecins et psychologues ne convergent pas systématiquement,- vous avez assisté à la conf de Cegid et rédigé un des rares billets sur le sujet.Pascale Boyaval me demandait fin mars si j'avais vu passer, dans la blogosphère, des articles traitant de la conférence animée par Cegid dont elle a eu le mérite de choisir la thématique. Je dis mérite parce qu'il est toujours inconfortable et risqué d'être le premier à s'emparer d'un sujet. Je n'ai pas pu lui recommander, avant ce jour, la lecture de votre billet tout simplement parce que je viens de découvrir l'existence de votre blog.Vous avez raison en précisant que l'entretien ne se limite pas à l'usage d'un formulaire accessible via Internet et un SIRH proposant des fonctionnalités héritées du web 2.0S'il est certain que le but indirect est mercantile, pour en avoir discuté la veille avec ladite conférencière, je vous prie de croire que ses objectifs étaient exempts de la prétention de proposer des services (web et humains) hors champs des métiers et de l'expertise de Cegid.Ceci étant dit, je me permets d'indiquer que selon moi, si le 2.0 (culture d'entreprise, outils et techniques managériales) devait contribuer à lutter contre la survenance du stress au travail, il faudrait que celui-ci soit considéré par tous comme une démarche de progrès mise en place dans l’entreprise au service de :- l'évaluation des "stresseurs" : facteurs liés à la tâche ou liés au contenu même du travail à effectuer, liés à l'organisation du travail, liés aux relations de travail, liés à l'environnement physique et technique, liés à l'environnement socio-économique de l'entreprise,- le partage du diagnostic et des hypothèses sur les facteurs potentiels de risque,- l'implication de tous (salariés, partenaires sociaux, direction, managers) dans la construction et le suivi d'une démarche préventive et des indicateurs pertinents.A bientôtCarolePS : sur SRH 2010 voici mes maigres productionshttp://gestionpaiegrhquichoisir.com/2010/03/10/salon-srh-une-conference-ininteressante-une-video-rh-a-visionner/http://gestionpaiegrhquichoisir.com/2010/01/23/conferences-salon-srh-2010-un-programme-et-un-choix-cornelien/http://gestionpaiegrhquichoisir.com/2010/03/05/srh-2010-organisateurs-editeurs-exposants-et-conferenciers-dans-les-starting-blocks/ Comment from Patrick Rey: Merci Carole, pour ce commentaire riche, comme le sont généralement ceux de cette plateforme. Quel changement par rapport aux forums, dont on se demande pourquoi Google continue de les référencer !! Quiconque a trouvé une réponse fiable (pour ne pas dire une réponse tout court) à ce genre d'info-pollution me fasse signe !Pascale Boyaval a très bien animé cette conférence le sujet était intéressant : je ne regrette pas de l'avoir suivie, même si certaines interventions étaient moins passionnantes. Ce que je disais essentiellement c'est que les solutions internes aux DRH, avec l'appui ou non de prestataires réputés, ne suffisent pas (au mieux), ne répondent pas (au pire) aux pratiques de cette fameuse génération Y qui est à la fois dedans et dehors, communautaire et perso/ego, pro et privé.Parfaitement d'accord avec l'attitude et surtout les comportements 2.0, comme démarche de progrès pour aider à prévenir et "soigner" le stress au travail.A bientôt,Patrick Comment from Vincent Berthelot: Carole je me demande si la m^me démarche sans les outils 2.0 ne donnerait pas la même chose en clair n'est-ce pas encore un fantasme d'une entreprise meilleure grâce aux outils alors que le changement est entre nos deux oreilles ?Parfois j'aime jouer l'avocat du diable et celui-ci s'est bien connu et dans les détails :-) Comment from Carole BLANCOT: @Patrick : je n'ai aucune idée de réponse à apporter sur le sujet du référencement par google des forums (contenant de l'info-pollution ;-)) parce qu'en fait je zappe immédiatement quand je constate qu'un clic sur une alerte m'a amenée sur un forum (j'ai toujours détesté les utiliser). Entre Vincent qui utilise le néologisme infobésité (dans un projet de tournage) et vous qui parlez d'info-pollution, les membres de cette communauté ont vraiment la chance de progresser en lexicologie ! ;-))@Vincent : tu as bien raison de poser cette question pour prévenir le risque de digression par rapport à la question initiale.Pour pouvoir significativement (et un jour peut-être 'scientifiquement') répondre à ta question, il faudrait une expérimentation (psychosociale) qui consisterait à analyser les résultats observés dans 3 contextes comparés :1- dans une (ou plusieurs) entreprise(s) dans laquelle sont déployés des techniques managériales 2.0 (qui reposeraient aussi sur l'utilisation d'outils 2.0)2- dans une (ou plusieurs) entreprise(s) dans laquelle sont utilisées des techniques managériales 1.03- dans un groupe contrôle sur lequel on interviendrait pas du toutAinsi, nous obtiendrons des éléments de réponse aux questions :- avec management 2.0 : quel impact sur le niveau et les symptômes de stress (apparition - prévention - guérison) ?- sans management 2.0 : quel impact sur le niveau et les symptômes de stress (apparition - prévention - guérison) ?Trêve de plaisanterie, je vois au moins un bénéfice possible du 2.0 sur le stress.il me semble que l'essence du 2.0 (management & outils) est de faciliter l'information et le partage de l'information, donc l'implication des acteurs et par voie de conséquence une meilleure motivation.[je dis des évidences non ?] Comment from Raphael Wintrebert: @Carole : ça ne me semble pas être une "plaisanterie", bien au contraire ! Vous touchez là un problème essentiel (bon, en tant que sociologue je plaide un peu pour ma paroisse en disant ça ! ;-) : on manque d'études sérieuses (ethnographiques, sociologiques, psychosociologiques) qui permettent de véritablement comprendre :- ce qui se joue dans les échanges sociaux (et qui va bien au-delà de l'échange de strictes informations)- ce qu'impliquent les usages différentiés des "outils 2.0" selon les profils d'employés (en terme de charge de travail supplémentaire, d'exigence de "réactivité", de court-circuitage des circuits de décision classiques, etc.)- la manière dont les managers (top et middle) s'adaptent réellement (et pas seulement dans les dicours) à ces nouvelles configurations- la manière, in fine, dont les collaborateurs perçoivent ces changementsSait-on aujourd'hui précisément, par ex, qui échange quoi avec qui et dans quel(s) but(s) ?...Je serais donc tenter de proposer que chaque projet DSI et/ou RH 2.0 intègre systématiquement une partie "étude/évaluation", celle-ci ne se résumant pas au travail, par ailleurs nécessaire, que font les consultants en matière de conduite du changement... Comment from Raphael Wintrebert: Sur ces questions, j'en profite pour renvoyer vers le post d'Olivier Roberget sur collaboratif-info : "Evolution des modes de travail : les entreprises françaises à la traîne" Comment from Vincent Berthelot: J'espère que Maryse Carmes va pouvoir nous rejoindre sur cette discussion passionnante pour donner son point de vue de chercheuse et spécialiste de l'évolution des intranet.Pour ma part je trouve que nous allons droit vers un désenchantement du 2.0 tellement les discours, les outils sont loins des organisations et cultures managériales.Soit on arrive à réfléchir avec le top management puis a les accompagner vers la e-transformation soit la geule de bois va être sevère mais on aura tapé dans le réservoir de l'enthousiasme et au passage dans celui plus budgétaire consacré aux prestataires bien avisés. Comment from Carole BLANCOT: @Raphael : je ne peux que vous encourager à prêcher pour votre paroisse !Qui sait des études de ce type dans les entreprises/organisations ainsi que de tels tournages seront peut-être un jour sponsorisés par Éric Woerth et Roselyne Bachelot-Narquin !?Je pense également que des prestations de conduite du changement peuvent s'avérer bien insuffisantes dans certains cas.Lorsque j'évoque la facilitation de l'accès et de la diffusion de l'information pour notamment son partage et appropriation par tous, je fais référence au fait que ces objectifs vont à contre courant d'une banalisation de comportements managériaux susceptibles d'engendrer stress et violences au travail.@Vincent et @Raphael : j'ai connu un homme placé à la tête de l'organigramme d'une entreprise qui vendait des outils 2.0 (et leurs bénéfices à ses clients) et qui pratiquait, au sein de son entreprise, le management par la terreur (injonctions paradoxales, surveillance, agressions verbales, humiliations...).Alors, pour ce qui est du top management qui porte ce type de projet, j'émets une réserve dans ce cas précis... Comment from Marie-Pierre FLEURY: Trop heureuse de découvrir votre échange ... ça tombe à pic Ce week-end, sans avoir connaissance de cet échange très riche sur TTV, je me replongeais dans des lectures de sociologie des organisations afin de poursuivre ma réflexion d'ex-DRH sur le sujet de l'entreprise 2.0, les RH, etc. je voulais pousser ma réflexion et mon propre point de vue, avec l'envie d'interpeller les cheminements des uns et des autres ... l'occasion est là trop belle sur TTV ! @Raphaël : tout à fait d'accord sur la question majeure du pouvoir (cf. aussi actionnariat/gouvernance) et aussi des 2 niveaux : individu et organisation (la grande question pour moi reste qui influence qui, tenant compte de la diversité des organisations et des individus) ; tout à fait d'accord aussi sur le fait que les aspirations et les attentes des salariés et des managers intermédiaires n'ont pas changé, je dirai même que malgré les grandes réthoriques collaboratives (knowledge, compétences, internet...) l'individu semble encore plus esseulé face à son rôle, l'emploi, sa performance, etc. ... (cf. impact pression/stress) @ Vincent : je me disais, depuis plusieurs semaines, tous ces gens qui réfléchissent au management 2.0 et écrivent, sont-ils dans une réflexion théorique déconnectée du terrain ou prêchent-ils pour leur paroisse (cf. consulting), est-ce que j'ai loupé quelque chose (décalage Paris/Lyon :) ? Je me suis dit que comme dans tout changement il faut des "évangélisateurs", des firts movers et qu'il fallait soutenir ces réflexions et aider à leur diffusion. Je partage la même interrogation sur le coup d'épée dans l'eau non pas par pessimisme, je suis plutôt du style on bouge et on y croit, mais factuellement quand je regarde le quotidien des organisations et des salariés que je côtoie tous les jours, je trouve qu'on est loin du compte : au-delà des cultures hétérogènes, l'entreprise n'est-elle pas pas nature une structure majoritairement formelle et où l'informel est certes une source d'innovation et de relations sociales mais moins créateur de valeur perçue donc moins valorisé. Dans ce cas, le 2.0 resterait-il davantage dans la sphère personnelle par nature ... dans tous les cas, vigilance sur le "marketing" des initiatives 2.0 en entreprise sans modification majeure des modes de gouvernance, d'organisation, de management, des relations sociales ... (cf. Carole et Raphaël) Bon, je pense malgré tout qu'il faut poursuivre les réflexions et les prises de parole car le 2.0 a le mérite de remettre de l'humain et de la coopération dans l'entreprise, et tenter de toucher la gouvernance d'entreprise car la financiarisation de l'entreprise est selon moi une cause majeure des difficultés et des lacunes managériales et sociales ... Merci à tous, à Vincent, à Frédéric et à toute l'équipe TTV de permettre ces débats et échanges. J'aurai avancé par rapport à ce wk-end :) dans mes interrogations personnelles work in progress ! Bonne journée à tous Comment from Carole BLANCOT: @Marie-Pierre : je vous invite à lire article de M@rs Lab que je trouve très bon "Dossier du mois : Risques psychosociaux : catastrophe ou défaut managérial ?"http://ht.ly/1J2G3Vous y lirez en P3 notamment :"Or les philosophes comme les sociologues ou les psychologues nous disent que ce dont souffrent actuellement le plus les salariés, c’est de manque de lien social, lien social qui s’est délité faute de temps à y consacrer, le néo-productivisme conjugué aux 35 heures l’ayant balayé des murs des organisations en même temps que les temps de pause. L’une des causes principales du suicide, c’est l’isolement social, l’isolement d’une personne seule, que plus personne ne remarque parce qu’on n’a plus le temps de discuter avec elle, faute de pause et d’espace dans la tête pour lui faire une petite place."Cet article est de Pierre-Eric SUTTER dont vous consulterez le profil Viadeo par ce lien : http://ht.ly/1J2DxBonne journée Comment from Marie-Pierre Fleury: Merci Carole pour cette référence Bonne journée également, à bientôt MP Comment from Vincent Berthelot: Mars est en effet une parution intéressante avec souvent de bonnes réflexions bien mais qui a tendance à monter parfois en exergue certains risques pour appâter le chaland :-)Sur le fond je constate le retard d'une réflexion poussée en matière de mutations de notre rapport au travail, à l'action syndicale, à l'engagement dans des projets internes ou externes, aux nouvelles formes de mobilisation...On a de la pensée kleenex, on passe d'une idée à une autre, on ne retient vraiment aucune en profondeur mais on suit les courants dominants... Comment from Carole BLANCOT: Qui n'appâte pas le chaland franchement Vincent ? Si j'étais le chaland je préfèrerai être appâté par le meilleur des leurres plutôt que par un vulgaire appât !La poursuite d'une voie divergente par rapport aux courants dominants est une stratégie psychologiquement et physiquement coûteuse (parfois financièrement aussi). Oui, il me semble que notre culture et nos valeurs éducationnationnelles valorisent plutôt la conformisation et qu'il est bien moins fatigant de défendre le point de vue du plus grand nombre que la différence.Oui, je crois aussi que la France a besoin de lire une nouvelle loi, un décret supplémentaire ou une jurisprudence pour initier un changement qui sera durable (profond peut-être pas) et qu'ensuite on se plaindra de devoir se conformer à des nouvelles dispositions légales. Comment from Vincent Berthelot: Tu pars du présupposé que ce n'est pas simplement un positionnement marketing, pour ma part je ne les connais pas assez pour me faire une opinion et c'est juste une perception :-) Comment from Vincent Berthelot: D'ailleurs j'invite son responsable à s'exprimer car je pense qu'il nous a fait le plaisir de nous rejoindre comme membre de Techtoc. De très beaux échanges, voir plateaux en perspective si on accepte le jeu que l'esprit critique permet de progresser. Comment from Raphael Wintrebert: J'ai rencontré M. Sutter lors d'un séminaire que son entreprise organisait sur les risques psychosociaux. J'ai trouvé son approche (fondée sur les possibilités d'action des entreprises) intéressante. A vrai dire j'ai été moins convaincu par l'approche très cognitiviste de son collègue (ils étaient 2 à intervenir) qui se focalisait uniquement sur les capacités d'adaptation des individus face à des situations de stress...Ce serait effectivement intéressant qu'il intervienne directement dans nos débats... Comment from Carole BLANCOT: Je ne les connais pas bien non plus mais le style de l'écriture, la qualité du contenu et le fait que son fondateur soit psychologue du travail m'ont laissé penser qu'il s'agit davantage de déontologie que de marketing... A suivre (je lui ai envoyé l'invit pour nous rejoindre) Comment from Carole BLANCOT: Ah cela fait trop longtemps que je n'ai pas eu le plaisir d'entendre des cognitivistes ! Comment from : Un débat très intéressant ! En tant qu'éditeur SIRH, on propose des solutions pour améliorer l'interactivité dans l'entreprise. Pourtant, on se demande si ces outils (blog RH, forum interne, sondage...) sont vraiment utilisés par les ressources humaines. Je suis persuadé que les changements ne pourront se faire uniquement avec des outils 2.0. Il faut une réelle politique de communication interne honnête, sur le long terme.Bref, j'attend beaucoup de ce débat ! :) Comment from Frédéric BASCUNANA: Bel hommage que nous fait là le Nouvel Economiste, mine de rien :http://www.lenouveleconomiste.fr/JV/JVLNE1524/C2/C2.html Comment from Carole BLANCOT: En effet, c'est un très chouette hommage (c'est juste dommage que l'interface ne permette pas facilement l'accès à la page 18. Cela permet sans doute de donner l'envie de l'acheter).A un niveau bien plus modeste, pour info, j'ai rédigé cet article :« Le 2.0 contre le stress au travail, une histoire pour les bisounours ? » http://ht.ly/1VOhm (via @techtoctv)A bientôtCarole Comment from Vincent Berthelot: L'entreprise 2.0 c'est avant tout de la considération, de l'intérêt quand à l'écoute des salariés donc du lien social, donc de la confiance et enfin de la performance http://hrchannel.com/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/7/ Comment from Carole BLANCOT: Très intéressant Vincent, merci pour ce lien et ces précisions qui méritaient en effet d'être apportées pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur enjeux, contexte, objectifs d'une entreprise et d'une ambiance 2.0 Comment from : Le management 2.0 peut-il restaurer le lien social, redonner du sens au collectif voire même sauver des vies... ?Twitter, Viadeo, facebook, linkedin, les blogs persos ou thématiques, l'intranet de l'entreprise, les sms, mms, ... favorisent-ils l'expression de la différence, la singularité, l'échange en "mode mammifère", celui qui donne du "corps", du "poids", de "l'âme" à la relation ou ne font-ils qu'accentuer l'écart entre les bons communicants, marketeurs et/ou vendeurs de compétences individuelles ?A l'heure ou Orange/France Télécom plébiscite le retour de la machine à café, des pots de départ ou d'arrivée, la célébration des "victoires", je rejoins pleinement Vincent Berthelot lorsqu'il s'interroge sur le "fantasme d'une entreprise meilleure grâce aux outils"... Comment from Vincent Berthelot: Là Stéphane vous m'avez fait plaisir avant même de lire la fin de votre commentaire ;-)Le management 2.0 s'appuie en effet sur des outils mais doit surtout remettre la valeur de l'humain au centre de sa réflexion alors que c'est celle du travail et de la création de valeur qui actuellement est le moteur de tout.C'est une nouvelle synergie a mettre en marche qui en s'appuyant sur l'humain permet dans un cercle vertueux à l'entreprise de répondre à sa logique : la création de richesse, de valeur et le développement de son capital humain. Comment from : Le management 2.0 passe par une indispensable évolution de la culture de l'entreprise et donc par un engagement fort des directions. Il faut réorienter les critères d'évaluation des cadres en particulier, pour passer de la compétition à la coopération. Vaste programme. Comment from Victor WAKNINE: et si vous recherchiez du côté des causes plutôt que de vous attarder sur les symptômes et les solutions aux symptômes?Avant de vous fixer sur le couple Manager/Managé et d'imaginer le 2.0 comme nouveau gri gri RH, interrogez donc ceux qui détiennent le pouvoir: l'Actionnaire majoritaire et son mandataire social qui décident du rythme et de l'objectif du changement. Comment from Frédéric BASCUNANA: C'est vrai - mais peut-être que nous ne cherchons qu'à nous concentrer pour le moment sur ce sur quoi nous pouvons avoir un impact réel.Rabaisser le 2.0 à un gri-gri RH est une formule sympathique, mais qui ne fait guère justice aux impacts profonds qu'une interaction plus fluide peut avoir sur l'organisation et même sur les actionnaires.Avez-vous entendu parler des phénomènes de masse propulsés par les médias sociaux ?Non, parce que pour un "gri-gri RH" les médias sociaux ont déjà plus que contribué à dévisser le cours de certaines actions.Donc pour discuter ici Victor, ce serait bien de commencer par ne pas en faire un sous-métier - on peut d'ailleurs comme vous se la jouer un peu en abordant le problème avec une magnifique hauteur macro, mais alors à part faire de grands gestes avec les bras je vois mal comment nous pourrions avoir une quelconque influence sur la gouvernance.Je serais néanmoins heureux d'avoir tort. Comment from Victor WAKNINE: eh bien bonne nouvelle, vous avez tort! de traiter ainsi un nouveau contributeur par le doute négatif, fervent promoteur de la COnduite Collaborative du Changement , de l'IBET Indice de Bien Etre au Travail coproduction des parties prenantes, éditeur de alloboulotbobo, site 2.0 et plateforme pédagogique collaborative, organisateur des Intraverse Awards avec Gilbert Reveillon sur Imagina, le salon des nouveaux univers collaboratifs virtuels,.Comme souvent hélas vous ne prenez pas le temps de savoir à qui vous parler.Mes bras si ils font de grands gestes c'est pour titiller l'EBIT et la gouvernance et avec succès pratico pratique.Je daigne néanmoins vous éclairer sur ma formule qui visait le risque à ce que justement le 2.0 qui un formidable outil de coproduction de QVT,; ne soit perçu comme un vulgaire "gri gri RH"de plus sachez que l'auteur du nouvel économiste a reçu mes félicitations pour la qualité de son papier et qu'elle en fut fort honorée.Vous avez raté une belle occasion de vous renseigner sur la contribution de votre nouvel adhérent à la dynamique 2.0 (voir mes papiers dans BRENT aussi) Comment from Corinne Dangas: Oui, pour autant je trouverais réducteur de considérer que toute détention de pouvoir se limite à l'actionnaire majoritaire, et que par là il est la "cause" de tout, et tout le reste seulement les "symptômes". D'autant que le fait de fixer objectif et rythme du changement, n'implique pas que l'un et l'autre soient intrinsèquement hors d'atteinte ou de raison. L'organisation est tout de même le cadre de plus de forces imbriquées que cela. Il n'y a jamais derrière que des humains qui co-construisent : peut-on admettre que la responsabilité de l'un n'est pas exclusive de celle de l'autre ? Pas de "cause" ou de "coupable", des humains responsables (sensés l'être)En tout cas une autre posture me paraît risquée, car désigner d'emblée "cause" l'un ou l'autre, qu'il soit actionnaire, manager ou managé serait déjà commencer à déresponsabiliser les autres, donc par définition à pervertir la dynamique d'ensemble (qu'on l'appelle collaborative, 2.0 ou gri-gri RH) Comment from Victor WAKNINE: bien evidemment, encore une fois je fais l'hypothèse que dans un échange de ce niveau sur HR Channel ou sur Viadeo entre professionnels, on sait à priori à qui on s'adresse, c'est ce qui fait la différence avec les forums généralistes.L'objectif de la démarche est justement d'impliquer toutes les pp direction, managers, élus à coproduire un diagnostic commun, définir des pistes d'action et déterminer une quantification pertinante de façon collaborative.Et la quand il s'agit de déployer des solutions de re création de lien social comme le 2.0, c'est tout bénéf;malheureusement , la plupart des entreprises et dans les fonctions publiques c'est pire, sont dans le déni total, celles qui font un audit se défaussent sur des questionnaires d'analyses psy de stress pour stigmatiser le couple Manager/managé et rendent seuls les individus responsables de leur désadaptation.et de leur souffrance.Les causes sont SYSTEMIQUES et les solutions impliquant l'évaluation doivent etre co produites voila pour la démarche. Le 2.0 entre dans l'éventail des solutions sur plusieurs des 6 dimensions de la QVT c'est d'ailleurs en cela qu'il est pertinent.Le retour de la confiance se fait par le respect, l'écoute , les règles et les conventions entre toutes les pp ( on dirait des specs 2.0), si donc le responsable en chef de la conduite du changement et des transformations ne s'implique pas, le corps organisationnel se retrouve sur un pont chancelant avec 2 piliers qui se regardent en chiens de faiencemerci du post qui m'aura permis de m'expliquer.PS: quand au pouvoir c'est comme l'origine de l'univers il en existe plusieurs l'immanent, le transcendant et l'ontologique Comment from Frédéric BASCUNANA: Cher Victor,je regrette sincèrement que vous preniez aussi mal une simple tentative de débat pour vous pousser à éclairer ma lanterne.C'est très bien de faire tout ce que vous faites, mais je ne souhaite pas en effet "vérifier à qui j'ai affaire" avant de débattre, dans la mesure où je prends le temps de vous lire et de vous répondre, croyez-moi, le pedigree de chacun n'est pas en jeu : juste le débat. Je ne vous ferai donc pas l'offense de vous dire que vous auriez pu, quant à appliquer vos propres préceptes, vérifier d'où je viens et pourquoi je suis légitime pour vous faire une réponse... puisque je pense que c'est hors sujet.Je ne vois pas en outre l'intérêt de dire "Comme souvent hélas vous ne prenez pas le temps de savoir à qui vous parler."C'est un coup sous la ceinture, ça ! D'une mauvaise foi assez surprenante pour un nouveau contributeur avec qui j'échange, justement, pour la première fois.Bref, quand vous serez prêt à répondre sans vous sentir froissé dans vos problématiques d'ego, je serai à votre dispo pour en parler.Pour un promoteur du "2.0", vous n'avez toujours pas compris un point fondamental : on n'impose pas sa supériorité "hiérarchique" dans un dialogue en ligne, on converse de pair à pair et d'égal à égal. Relisez mieux mes remarques : au lieu de faire régner la terreur, acceptez le débat.Les oripeaux du succès et autres récompenses dont je ne doute pas qu'elles soient méritées me sembleront alors en cohérence avec l'aptitude au dialogue. Comment from Frédéric BASCUNANA: Vraiment Victor, je vous en prie, pour votre propre crédibilité, arrêtez comme on dit dans les réseau sociaux, de nous pousser à mesurer...ce que vous savez.Si vous tentez de m''empêchez de débattre avec vous parce que vous estimez que je vous dois une quelconque déférence, vous appliquez là des méthodes de management d'un autre âge... avec quelqu'un qui n'est précisément pas votre employé.Mais à qui vous tentez néanmoins d'imposer un lien de subordination.Ceci est en soi un cas d'école : vous considérez donc que... si j'avais d'abord "mieux regardé qui vous êtes" (ce que soit dit en passant j'ai fait)... j'aurais donc, quoi ? - formulé ma tentative de débat autrement ? Changé d'avis parce que dans mes petits souliers ?Le seul moyen de rester crédible ici c'est d'accepter le débat.Les conversations sont riches ici depuis plus de 18 mois parce qu'elles sont ouvertes, entières, et sans lien de subordination. Si vous ne saisissez pas cette réalité, arrêtez d'écrire "2.0" à tort et à travers : je ne fonctionne pas aux "gri-gris" de l'intimidation, incompatibles avec la démarche. Comment from Victor WAKNINE: très franchement tout cela me parait fort déplacé et je ne vous accuse de rien du tout et encore moi à vous intimider.J'ai cherché à réveillé ce sujet car nouveau sponsor de cet outil magnifique que vous avez réalisé , j'y vois un fort potentiel de développement professionnel, je ne vais donc pas lui faire du mal en donnant une mauvaise image de ses possibilités et un mauvais exemple.En relisant mon premier post, effectivement vous avez pu mal l'interprétez , il ne n'adressez pas à vous, je ne vous connais pas.Le "vous" était général aux acteurs de ce débat et loin de moi l'idée de donner des leçons à quiconque.Je suis l'ecosystème du 2.0 depuis ses débuts et je craignais qu'une fois de plus on lui fasse du tort en le présentant comme une nouvelle recette RH après avoir essayé tant d'autres cosmétiques sur la problématique des RPS.Le 2.0 a du mal a percer car justement on l'emploie à tort et à travers.Ce que je dis est d'ailleurs bien illustré par le premier post de sandrine qui date de avril 2010.Seul le 2.0 n'est pas une solution miracle, le diagnostic comme les solutions sont multiples et complémentaires, il contribue à créer une nouvelle relation mais ne dispense pas les pp à conscientiser la démarche ensemble.C'est un long chemin qui mène à l'appropriation de règles communes.La première émission que je lance sur HR channel "Les Dauphins parlent aux Requins" sera j'en suis sur la meilleure preuve de ma démarche. Comment from Frédéric BASCUNANA: alors là nous voici sur la même longueur d'onde, je comprends bien mieux en effet l'approche "mise en garde" sur les déviances et raccourcis possibles de ce débat.Quant à moi j'avoue m'être placé, tout en étant parfaitement d'accord avec vous sur les impacts de la gouvernance, dans une perspective, celle ouverte par le sujet, bien plus "micro", voire "micro management" je le reconnais.Peut-être suis-je en proie à une sorte de désenchantement, de pessimisme sur nos capacités à faire évoluer les modes de gouvernance ?J'ai en tout toujours l'impression que le changement va venir "du bas", et comme en atteste les problématiques particulièrement graves que soulève des concepts comme Wikileaks, tout semble indiquer que les entreprises vont bel et bien devoir s'intéresser à leur base : c'est de là désormais que la défiance s'exprime et... oui la je vous rejoins sur un point plus urgent que jamais - à savoir que même les actionnaires ne vont plus pouvoir l'ignorer.   Comment from Frédéric BASCUNANA: Une illustration particulièrement spectaculaire des déviances éthiques de la gouvernance, quand elles peuvent commencer à être révélées par la base et à faire l'objet d'une attaque en règle dans les réseaux, pour révéler de graves problèmes RH, est le cas SODEXO.SODEXO organise dans pas mal de pays africains un véritable petit apartheid et maltraite sa main-d'oeuvre locale, si j'en crois les rapports livrés par divers sites (sachant que je n'ai personnellement ni avis sur la question, ni aucun moyen d'enquêter sur la véracité de ces accusations, qui produisent malgré tout un peu de documentations pour corroborer leurs attaques).Mon point est le suivant : désormais, les réseaux, et ça c'est NOUVEAU sous cette forme et avec cette ampleur organisée et préméditée, sont capables de produire des accusations accablantes que même les actionnaires ne pourront PAS ignorer - et ces accusations produisent suffisamment de mauvais réputationnel pour que les marques soient obligées, un jour ou l'autre, de procéder à leur autocritique (mais je suis peut-être encore naïf quand j'écris ceci !).Quoiqu'il en soit, dites-moi ce que vous pensez d'un tel lien :http://changersodexo.fr/2011/01/nouveau-rapport-sodexo-publie-organisation-examine-allegations-violations-droits-homme-travers-monde/?gclid=COWqlYP3zqYCFYEOfAodl1X6Mw Comment from Victor WAKNINE: vous mettez le doigt sur l'ADN de ma démarche, passer d'une logique de "gouvernance éco" à une "gouvernance socio-éco" pour cela il faut parler la même langue, c'est la tactique de l'IBET un Indice de performance pour montrer ce que les actionnaires ne sont pas aller chercher comme reliquat de profit (greed behaviour).C'est une technique de dauphin face au requin!.Ne cédez pas au fatalisme en cherchant par la mise en lumière de turpitudes à faire changer le requin, l'éthique ne servira à rien , elle malheureusement perdu la bataille.Ou si elle gane un combat il recommence ailleurs et encire plus mal (canal suez, enron, aig, lehman, parmalat, etc ..)la régulation est une autre forme de fatalisme du politicien cette fois.Le 2.0 est une arme de dissuasion massive si elle fait partie du camouflage du dauphin, il faut avancer masqué et parler $ sinon circulez , il n'y a rien à voir.Tous les groupes d'assurances proposent déjà de couvrir les PDG sur la faute inexcusable comme sur le kidnapping, alors tout le reste oui comme sur le site cela fait désordre, mais si ils ont du cash comme BP ils casquent et avancent en provisionnant ce type de risque, "so what?"Merci d'avoir régulé cet échange qui était mal parti par passion pour le sujetBonne chance pour votre plateforme, j'en rêvais vous l'avais fait! Comment from Frédéric BASCUNANA: ah ben là je m'incline - nous sommes contre toute attente étant donnés les premiers échanges, totalement en phase !Ce débat promet d'être passionnant, mais j'en déduis qu'il me faut en urgence créer un nouveau sujet non ? Comment from Victor WAKNINE: Le management 2.0, lotion miracle aux mal du siècle ?voila l'objet de la controverse, le titre du débat et son ouverture avec un x de trop.Mais arrêtons nous un instant sur ce miracle du 2.0!si vous n'aviez pas engagé le sujet ainsi en serions nous arrivés à ces échanges des différents contributeurs? et aurais je déclenché cette tempête d'incompréhensions mutuelles?Si nous avions commencé par dire la même chose, quelle aurait été la nature des échanges? c'est en cela que nous sommes à l'opposé des démarches hygiénistes de certains acteurs de la souffrance au travail adeptes de thérapies cognitivo comportementales. Pour eux, tout se rapporte à du tableur excell et du benchmark, même l'humain.Tout cela pour souligner la vivacité de l'approche spontanée, l'impromptu, l'inattendu, l'incertain , le flou qui concourent à la fabrication du vivant. La conduite du changement est un processus du vivant d'autant plus que si à l'arrivée vous êtes resté vous même à l'issue du changement, vous pouvez constater le changement que vous maitrisez, alors que si vous changez comme on vous l'impose (processus et individu) vous aurez du mal à canaliser l'objet du changement et l'individu que vous êtes et vous êtes en perte de sens.la encore le 2.0 comme "outil " de la Conduite Collaborative du Changement (3C) va donner sa pleine mesure dans les projets transverses. Et qui mieux que le Leader peut influencer et crédibiliser une telle démarche?Le DRH est souvent à court de munitions face aux requins internes, il avance à découvert, on sait qu'il parle humain , les autres parlent performance et rentabilité ou gestion des coûts, le débat est inégal d'emblée. Les uns objectivent, les autres subjectivent, comment concilier les extrêmes?Comme en méca q l'onde fait la particule, l'individu et le collectif c'est pareil . La séduction/ confiance s'opère par la relation, l'outil et le langage, voir le mythe et la croyance, certainement pas par l'injonction ou la délation ou l'invective ou la stigmatisation et encore moins par la réparation (droit de faire la faute si on paye le tribut qui s'y rapporte) qui est un calcul comme un autre.Oui il faut créer un nouveau sujet, je recommande vous l'aurez compris:"La Gouvernance socio_économique, nouvelle mutation des organisations de progrès" et le 2.0 comme META OUTIL du langage collaboratif.PS: Techtoctv doit s'affranchir du positionnement réducteur de l'outil pour avoir une ambition sociétale réaliste et justifiée par sa contribution au changement vivant , sa contribution étant le langage, les relations et l'outil et ce n'est pas rien. Comment from Frédéric BASCUNANA: bravo pour cette contribution de très haut vol, je suis ravi ! Avec votre permission je reprends ce texte et je vous suggère de porter le sujet en tant que tel pour un prochain plateau, car c'est vraiment un sujet parfait de débat - capitalisant sur une discussion tout en ouvrant de nouvelles perspectives et en poussant vers le fond du problème !Je vais vite, là, mais je reviendrai construire une réponse, en attendant je m'empresse de scinder cette page déjà riche en une second sujet, que nous pourrons traiter indépendamment du premier.A très vite et encore merci ! Comment from Victor WAKNINE: J'en profite pour vous remercier pour cet hommage idéal adressé à notre démarche, et le clin d'oeil à au caractère salutaire des frictions 2.0 ;-)) Comment from Frédéric BASCUNANA: Et voici le sujet, j'espère que son caractère on ne peut plus ambitieux, mais plus que jamais nécessaire, n'échappera à personne :http://techtoc.tv/event/1059/l-entreprise-collaborative/management-2.0/le-management-2.0--lotion-miracle-au-mal-du-siecle Comment from : Techtoc.tv héberge en sa structure, Monsieur, d'autres causes qui dépassent de loin vos chamailleries, comme par exemple une war room pour ReadWriteWeb, qui fait également parti de la maison, et qui a été aux premières lignes de la cyber-révolution Tunisienne...La mise en place d'une nouvelle forme de gouvernance, qui ne tient pas vraiment compte des actionnaires, comme vous l'aurez remarqué, et à l'échelle d'une nation, pas d'une PME ni même d'une multinationale. On fait ça aussi, dans les coulisses. Avant d'agresser les gens gratuitement en troll lettré, peut être serait-il prudent de savoir où vous mettez les pieds, non ? Comment from Frédéric BASCUNANA: Ah oops, euh, Fabrice, un peu violent ! - on s'est arrangés tu n'as pas tout lu, mais bon, ton intervention souligne la pertinence du sujet et j'espère que tu vas te joindre à nous sur le thème de la gouvernance proposé par Victor ;-) Comment from Carole BLANCOT: Bonjour à tous, pour rebondir sur cette dernière intervention de Victor, je vous recommande la lecture de cet article que je trouve excellent et qui a été publié hier sur sur @MiroirSocialFédérer, organiser des intervenants en risques psychosociaux & les différentes approches => http://ht.ly/3JWoiC'est la question en matière de RPS ! => "une fédération peut-elle fédérer dans tous les cas ?", j'ajoute, au delà des querelles de chapelles et de la divergence des approches. Comment from Victor WAKNINE: Excellente question Carole surtout pour le rajout "au delà des querelles de chapelles et de la divergence des approches. " qui me paraît essentiel.Le papier sur MS est remarquable aussi il met en exergue l'approche systémique sur des sujets aussi complexes.Le Management en est un exemple millénaire, depuis Moïse par ex qui s'est fait coaché par son beau père pour établir l'organisation pyramidale afin d'écouter les plaintes individuelles de 600 000 personnes;Certains veulent justement simplifier cette relation Manager/Managé et la réduire à un suivi de reporting aussi détaillé et fastidieux soit il, en oubliant de parler et de construire la relation de travail progressivement par le respect, l'écoute et le suivi des règles et conventions.Une fois de plus le 2.0 intégré à une démarche globale de gouvernance et de management revisitée en mode collaboratif fera des merveilles, notamment en filtrant les divergences et en atténuant les querelles. Comment from Victor WAKNINE: merci d'avoir rectifié Fréderic,Si le troll lettré peut émettre un avis il dirait que dans le cas cité il est fort prétentieux de parler de cyber révolution en réduisant l'essentiel des causes , à savoir "exaspération et courage" d'un peuple.Une fois de plus l'outil/ objet veut s'imposer à l'humain/individu comme dans la construction du golem par l'homme. Comment from Carole BLANCOT: Je suis totalement en phase avec votre point de vue Victor.Je précise qu'en dépit de ma formation initiale (psychopatho-clinique et psychosociologique), je m'efforce d'être ouverte aux apports des autres approches (d'autant que je ne fais pas l'usage de mon titre professionnellement).Je suis de près notamment les réflexions de la première psychologue du travail à avoir mis "les pieds dans le plat" pour secouer ses confrères : Valérie Chénard (que vous trouverez ici sur Viadeo : http://www.viadeo.com/fr/profile/valerie.chenard1)J'avoue n'avoir lu du rapport STIGLITZ que la synthèse des recommandationshttp://www.stiglitz-sen-fitoussi.fr/documents/rapport_francais.pdfmais je pense pouvoir apprécier votre analyse parce que celle-ci semble éclairée par des enseignements inclus dans ce rapport.Pour en revenir au 2.0, ce qui me réjouis le plus avec son avènement c'est qu'il bouleverse totalement les rapports de force et impacte tant la systémique des organisations que la légitimité et l'exercice du pouvoir. Il crée du reste une nouvelle force de pouvoir avec ses enjeux et mécanismes propres me semble-t-il.A bientôtCordialementCarole Comment from Victor WAKNINE: Nous avons Valérie comme amie en commun Comment from Carole BLANCOT: Je m'en doutais Victor (pour Valérie)... C'est tout dire donc ;) Comment from Frédéric BASCUNANA: entièrement d'accord Victor - il faut excuser Fabrice qui est un peu fatigué ces temps-ci, et qui a encaissé pas mal de tensions.En ce qui me concerne je viens de relire nos échanges et je constate encore que nous avons su prendre le débat du bon côté, je ne sais pas si vous avez d'ailleurs vu que j'ai créé votre sujet en partant de votre commentaire - je crois que cela va être un bon plateau ! Comment from Rodolphe Helderlé: Sauf qu'il y a beaucoup à dire sur les dessous de cette campagne de lobying anti Sodexo...C'est pas aussi clair que tu peux le croire...> http://www.miroirsocial.com/actualite/les-dessous-de-la-nouvelle-offensive-de-seiu-contre-sodexo> Les bons d'un côté, les méchants de l'autre...faudrait arrêter de nous faire croire que ça fonctionne comme ça.Vraiment intéressant que de suivre les échanges collatéraux ;o)) Comment from FAbienne VAillant Langlois: Bonjour Carole,Je prends le temps de lire vos remarques très intéressantes. Et , à la volée, je réagis.Petite remarque sur le lien entre sens au travail qui , il est vrai, est facteur de mobilisation et de bien être....je ne vois pas en quoi le 2.0, qui demeure un outil , peut donner du sens aux salariés...Par contre, le 2.0 accélère la mise ne oeuvre du sens et quelque part, injecte au projet une dimension d'urgence qui elle, peut générer un stress négatif.Nos limites corporelles sont chahutées car nous apprenons à réagir à la vitesse de la lumière avec un corps qui continue d'évoluer à un rythme traditionnel...Qu'en pensez vous ? Comment from FAbienne VAillant Langlois: @vincent , Je suis tout à fait d'accord avec vous. Pour reprendre mon commentaire que j'ai écrit plus/ Carole, le 2.0 est à apprivoiser . L'esprit humain n'a pas de limite mais qu'en est il de sa "personne" ?Le stress au travail qui est résulte souvent d'un manque de respect de la personne humaine dans son travail ne peut s'attenuer que si certaines valeurs prennent le pas sur les objectifs chiffrés qui s'envolent chaque année plus haut.De nombreuses études démontrent aujourd'hui que la rentabilité, la productivité , l'innovation sont au RDV d'un management plus respectueux du rythme et du désir des collaborateurs en terme de respect de leurs différences et d'une flexibilité dans l'organisation de leur temps.Ce sont ces exemples que nous devons traquer et partager pour convaincre et rassurer...( les actionnaires ?) Comment from Carole BLANCOT: Bizarre ! Je reçois cette notification par mail => FAbienne VAillant Langlois a commenté un de vos sujets préférés sur techtoc.tv... Vous n'avez qu'à cliquer sur ce lien pour le consulter et y répondre à votre tour Mais je ne vois pas sur cette page où celle-ci se trouve... Comment from Carole BLANCOT: Bonjour Fabienne,Le 2.0 n'est pas qu'un outil ! Il existe certes les solutions web de génération 2.0 mais aussi la stratégie 2.0, le management et la culture d'entreprise 2.0 (ces dernières ne reposent pas que sur l'appropriation des premiers).Le salarié peut trouver ou retrouver du sens à son travail dans un contexte 2.0 parce que le 2.0 modifie le sens, les modalités d'accomplissement du travail et aussi les rapports de pouvoir au sein de l'organisation. Par ailleurs en (re)sociabilisant l'individu/le salarié, le collectif 2.0 peut être positif !Il serait à mon sens réducteur de considérer la dynamique/dimension 2.0 comme exclusivement nuisible (parce que synonyme d'un monde qui va vite, au sein duquel les outils pullulent et dans lequel notre corps et/ou esprit sont saturés d'informations et d'interactions.D'un point de vue personnel, mon expérience (au sens aventure) 2.0 est bien éloignée de votre question des limites corporelles que vous supposez.[Je ne sais pas si j'ai été claire...] Comment from : Les trolls lettrés peuvent bien sûr emettre des avis, mais leur qualité de lettré exigerait tout de même qu'ils se renseignent au préalable ;-)http://www.readwriteweb.com/archives/revolution_20_rebooting_tunisia.php Comment from Victor WAKNINE: Se renseigner de quoi ? d'émettre un avis ? pour dire que l'outil aussi génial soit il est NEUTRE et que c'est l'humain qui fait l'écart. Tous les beaux projets techno qui furent avortés ont pêché pour beaucoup par l'absence vérifiée de BM à postériori par refus du besoin et de l'usage par les individus et surtout par la cécité et l'arrogance de ses concepteurs sur le couple "timing/benefits"Il faut accepter le décalage des perceptions et des aspirations, remettre les outils et les humains à leur place .PS: j'ai vérifié, le troll lettré n'est pas encore dans le wiki, pensez à combler ce déficit vous ferez un don de connaissance au 2.0 Comment from Victor WAKNINE: oui Carole et merci de préciser, le 2.0 est un état d'esprit, d'ou le danger des raccourcis qui englobent l'outil et le reste language, relation, échange, dynamique, règles, attentes, pluriel, objectif du travail et de la performance, etc la liste est trop longue.D'ou l'alerte permanente sur la place, la confusion entre les objets et les individus.Désolé pour cette intrusion Comment from Carole BLANCOT: Merci Victor (je ne prends aucunement votre intervention pour une intrusion, soyez en assuré et votre éducation vous honore).Démonstration est faite que la dimension "intersidérale" 2.0 permet (voire peut favoriser) une manifestation d'intérêt et/ou de respect d'autrui sous le joug de motivations individuelles mais aussi sous celui de la collectivité (qui observe, censure, régule, sanctionne...). A bientôt pour la poursuivre de ce débat passionnant. Comment from Frédéric BASCUNANA: il se peut qu'elle ait supprimé son propre commentaire après que nous l'ayons automatiquement notifié Comment from Frédéric BASCUNANA: en même temps... pas de fumée sans feu non ?SI j'ai cité cette source c'est qu'elle m'a l'air plutôt bien documentée et pour tout t'avouer j'en ai parlé avec une représentante d'un consulat africain qui suit de près cette histoire et a accès à des documents probants que j'ai pu voir. Comment from Carole BLANCOT: Fred, en fait je crois que c'est davantage lié à un problème^^ de Refresh page (enfin bref, ce n'est pas très grave parce que le commentaire est bien encore là mais lors de ma première connexion via notification par mail, il n'y était pas). Comment from Frédéric BASCUNANA: ah, je connais, c'est normal : c'est quand deux personnes commentent la page en même temps - ça le fait partout ! Il faut en effet revenir sur le site pour voir le nouveau commentaire ;-) Comment from Vincent Berthelot: en effet bien rigole au fil de ces echanges mais un point qui reste a traiter cher ami des requins, des dauphins et des tortues c'est la vision angelique du RH.Le RH serait bon par nature car RH, il serait gentil Dauphin mais qui n'a pas rencontre de RH requins !!!!La variete du monde et sa complexite nous amene a nous mefier des etiquettes.  Comment from Victor WAKNINE: Exact Vincent voir mon dernier post sur l'autre sujet, le RH n'est pas l'ange de la fable il est comme les autres espèces capable du pire comme du meilleur. Le dauphin lui n'est pas le plus intelligent il a juste pris une option "l'abondance contre la pénurie". Quand à la tortue bienvenu dans l'aquaruim! Comment from Vincent Berthelot: Venez venez on va bien s'amuser !En tout cas merci Victor pour ces échanges qui sont aussi ludiques que porteurs de sens Comment from Carole BLANCOT: Sortir de la souffrance au travail: pas sans changer de gouvernance! - Le Monde http://ow.ly/4lifM #stress Vous lirez dans cet article :Assurément, les réponses au problème de la souffrance au travail ne peuvent être de même nature que les processus qui sont à son origine. La souffrance des salariés trouve principalement sa source dans l'accélération des pressions au rendement financier et la perte de sens et de finalité du travail, toutes deux induites par le détournement organisé et systématique des appareils productifs au bénéfice d'une petite élite qui a su infléchir les politiques publiques pour obtenir les coudées franches dans la vaste entreprise de pillage que constitue le néo-libéralisme contemporain.Ce sont ces choix de gouvernance, opérés bien en amont des situations de travail concrètes mais pesant sur leurs ressources, leurs méthodes et leurs finalités, qu'il devient urgent de questionner, toutes sciences sociales confondues, pour restaurer la visée émancipatrice qu'une perspective critique s'attache aujourd'hui à porter. Comment from Frédéric POULET: Particulièrement intéressant tous ces échanges, qui confrontent les points de vues, stimulent (ou perturbent) les sensibilités et les egos de chacun, de par leur histoire, leur parcours, leur compétences, croyances, convictions voire... certitudes...J'aimerais en profiter pour souligner à ce stade d'un débat très avancé et entrecroisé avec pas mal d'autres débats et sujets par ailleurs postés sur TechtocTV ou HRChannel, que le social learning que l'on retire de toutes ces discussions et beaux débats n'en serait qu'amélioré si on pouvait en tirer non pas des certitudes, mais des conclusions partielles et synthétiques d'une part, afin de pouvoir en retirer l'essentiel et le repartager "facilement" avec le plus grand nombre d'une part, et pour avancer et proposer des solutions d'améliorations d'autre part.On en arrive à un premier constat : L'expérience semble montrer à date que le 2.0 est un outil de plus pouvant adresser une partie de la problématique, mais ne se suffit pas à lui tout seul (en tout cas à ce stade) Et ce pour plusieurs raisons :On en revient dans un premier temps, sur les problématiques de l'info-obésité, et de la Curation à double sens :- Celle qui va curer l'information pour retrouver l'essentiel de l'info- Celle qui va curer dans le sens "prendre soin de..." dans le sens : j'utilise le 2.0 à des fins d'Intelligence Collective (voire de méga-psychanalyse de groupe)Un des pendant de l'Intelligence étant la Capacité d'Adaptation vs. une analyse effectuée. A ce stade, tout le monde n'y a pas accès (et/ou y a accès de façon plus ou moins cloisonnée cf. HRChannel vs. TechtocTV par ex)Dans un deuxième temps, à ceux qui ont accès à ce 2.0 ont qui sont victimes d'une certaine forme de "Fracture Numérique" (cf. débats sur Techtoc : sur "Faut-il une école de l'internet" ?)Une solution et une proposition partielle donc : mettre en place des Moteurs de Recherches Sémantiques + Classiques pour aller extraire l'essentiel et le fruit des débats à différents endroits : L’écosystème (Macro - Eco, Environnement ), L'entreprise ou l'organisation, et l'individu (Profil Riche), et le plus dur : les effets de l'interaction entre les trois. (Puis, important penser à emmener grâce à la formation, le plus grand nombre possible de personnes avec nous)Le Stress n'étant, pour en revenir au sujet de fond, qu'un facteur naturel d'auto-défense, amplifié plus ou moins par les inter-actions de tout ce qui vient d'être cité au dessus (non exhaustif)Une autre solution et ou proposition évoquée : constituer un recueil (base de données qualifiées) des différentes expériences de Stress au travail (puisque c'est le sujet du jour) et les expériences positives et concrètes qui ont permis de les régler ou de les améliorer. Que ce soit avec du 2.0 ou pas d'ailleurs.Si maintenant le 2.0 (et c'est une conviction personnelle), que ce soit l'outil ou le comportement 2.0, peut régler ne serait-ce que 30 à 50% des problèmes, alors ne nous en privons pas ! Ce sera toujours ça de gagné.Et espérons que ce soit l'amorce d'un cercle vertueux qui peut-être entraînera d'autres Best Practices derrière lui.En conclusion, par (commencement de) ma maigre expérience en la matière, au mieux ça marche et on entrevoit un effet d'amélioration (Motivation, Baisse du Stress, Bien Etre etc.), au pire on en conclura (mais c'est pas grave docteur) que ça ne règle pas toutes les problématiques, mais déjà une partie*Et d'ailleurs est-ce souhaitable ? Si on en conclue par le fruit de notre réflexion et intelligence collective qu'il faut absolument un clonage d'urgence à la naissance de chaque bébé...Moi qui suis très pragmatique, je me dis qu'à brûle pourpoint, si le 2.0 n'a pas vocation à régler toutes les problématiques psycho-sociaux-eco-environnementale et son alchimie, pas plus que la faim dans le monde. Et à plus petite échelle, le Stress en général, de façon purement égoïste, je me dis que si mon équipe de 70 personnes est moins stressée (négativement, car je vais quand même de temps en temps leur "faire une ordonnance" comme diraient les Tontons Fligueurs, pour stimuler leur adrénaline positive) donc plus performante, donc que je suis plus à l'aise moi-même pour manager leurs performances, je pourrai cette fois-ci de façon moins égoïste, en faire profiter par souci de partage 2.0 mes patrons et mes collègues, et accessoirement ma femme et mes enfants en rentrant de mon formidable boulot :-)Finalement, je me fous de savoir si c'est une histoire de Bisounours si le soir quand je rentre, je vois ma fille de 16 mois avec un grand sourire communicatif 2.0 avec son Bisounours dans les bras !Mais peut-être suis je un rêveur ou un Bisounours moi-même ?Ben vous savez quoi ? Je me tape de ce que les autres pourront en penser, sauf si je les trouve malheureux eux-mêmes, auquel cas, j'essaierai au moins de leur reproduire le sourire communicatif 2.0 de ma fille a minimaAlors les Bisounours, qui veut venir essayer avec moi ?____________________________________________________________ *si tant est qu'elle n'en ait pas des effets négatifs induits...http://techtoc.tv/event/1135/social-media--web-2.0/learning-technologies/le-social-learning-et-le-2.0-peuvent-ils-a-terme-etre-destructeurs-de-valeur-s--et-d-emplois Comment from Vincent Berthelot: est ce que faire savoir qu'on est stressé sur le RSE permet de diminuer son stress ?est-ce que lire des informations sur le stress diminue le niveau de stress ou fait de nous des experts en stress ?Finalement la possibilité de parler n'est -elle pas la première étape d'un changement vers une entreprise moins autiste à la souffrance de ses différents composants avant le temps de l'écoute puis du dialogue. Comment from Victor WAKNINE: tout bon Vincentla seule possibilité de pouvoir parler nous invite à nous taire L'impossibilité de parler nous impose de réagir et c'est le corps qui prend le relais en premier (qui somatise), n'est ce pas Carole?d'ou l'importance des espaces/rencontres d'écoute et de dialogue afin de faire un retour sur l'origine qui soit verbalisé en phase avec le retour image.la parole n'ayant pas pu être dégagée au temps T0, refoulée, il faut recréer les conditions, on retrouve avec les RSE 2.0 ce retour possible, cette téléportation que je nomme "vortex organisationnel".(J'ai vu sur twitter que tu cherchaiis à savoir de qui c'était, c'est de totor)Merci Vincent de nous avoir amenés sur ce texte, en décrétant tout simplement la mise en place d'un RSE on va libérer cette conscientisation du possible de la parole et c'est déjà énorme. On redonne l'espoir, on ouvre le champ des possibles, on "fuck" le désespoir. Comment from Corinne Dangas: Oui, on peut sans doute espérer que ce soit la première étape d'un changement vers une entreprise moins autiste à la souffrance, et peut-être celle aussi de changements individuels vers des salariés mieux armés... parce qu'en rompant l'isolement face aux sources du stress, et en favorisant la prise de recul, cela protège également mieux l'individu du risque d'intégrer à l'excès. Comment from Frédéric POULET: En résumé, vous êtes tous en train de dire que c'est une psychanalyse de groupe sur un divan 2.0 ... Comment from Carole BLANCOT: @Victor @Fred oui les ETC & réseaux peuvent avoir une fonction abréactive (cathartique aussi) & en ce sens continuer à la diminution ou à la prévention de l'apparition des symptômes du stress. Cependant, le symptôme Ne demande qu'à se déplacer & le 2.0 peut semble-t-il aussi générer 1autre forme de stress ou de symptômes... Bref Comment from Victor WAKNINE: si tu veux , l'image est intéressante, reste à trouver le mythe, à la différence que c'est une thérapie de groupe collective et où nous sommes tous acteurs, conteurs, écouteurs, dialogueurs, observateurs, manipulateurs, menteurs, joueurs, harceleurs, baveurs, examinateurs mais que tout cela nous fait créer du bonheur et nous en avons bien besoin votre honneur. Comment from Frédéric BASCUNANA: RT @caroleblancot Carole BLANCOT :Tx4>RT @svergnol: En 2010, près d’1salarié fçais sur 2 (49%) affirme souffrir du stress de manière globale via @IndiceRH http://ht.ly/4iubk Comment from Carole BLANCOT: Merci Fred pour ton RT ;) Comment from Carole BLANCOT: En tapant depuis mon lit et mon iPhone hier soir, j'ai écrit "continuer" au lieu de "contribuer" (j'en profite pour vous demander s'il est aussi lent et compliqué pour vous de poster ici depuis votre smartphone ?).@Corinne je rejoins ton expression "une entreprise moins autiste à la souffrance" mais je ne peux m'empêcher de considérer justement qu'elle contredis ce que tu écrivais sur un autre plateau "L'entreprise ne doit absolument rien de tout cela à ses salariés". Il me semble qu'au contraire elle se doit de proposer un cadre dans lequel la souffrance ne saurait être banalisée et en ce sens donc contribuer à l'émergence/préservation de valeurs telles que : intérêt, transparence, honnêteté... Les dernièrs (projets) de dispositions légales vont d'ailleurs dans ce sens sauf erreur de ma part.Ainsi le lien du salarié à son travail et la relation qu'il entretient avec celui-ci pourraient être optimisés.Mais ce commentaire est peut-être plus à ajouter dans le plateau :http://techtoc.tv/event/1121/l-entreprise-collaborative/intranet-s/quelles-valeurs-d-entreprise-conditionnent-elles-la-reussite-d-un-reseau-social Comment from Vincent Berthelot: Tiens marrant si @Corinne et moi-même on a utilisé l'expression autiste car pour relativement bien connaître cette maladie les meilleurs résultats sont justement sur un accompagnement des enfants pour leur permettre de modéliser certaines de leurs actions afin de ne pas se perdre dans un "vortex cognitif" cc @Victor qui leur fait répéter les mêmes paroles ou gestes.L'entreprise parfois semble replié sur ses rites, ses éléments de langages et coupé de la réalité du terrain qui est niée ou noyée. Un arbre qui tombe au milieu d'une forêt déserte fait-il du bruit ?