Email     Password  
Connection | Subscription
Collaborative
technologies
Entrepreneurship
RH
marketing
OnLine
Media
eRecruiting and
talent management
Dialogue
social
Software
development
e-Business
Page
  ...  
Qu'est-ce que le Social Learning ? Peut-on intégrer ce concept dans l'évolution nécessaire de la formation en France ? Y a-t-il des initiatives, des expérimentations existantes ? Quelles sont les raisons de croire que ce sujet à un fort potentiel de développement ?
You can navigate through the video thanks to the interactive summary:
Here's my feedback:
I transmit my opinion: I find this subject...




Misc infos
Location : Dans les studios de Webcastory
Webcast
notes
Retranscript
Speakers (6)
AUDIENCE
 
Subject proposed by Vincent Berthelot
Organization by Vincent Berthelot
Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Vincent Berthelot, Conseil Web social

B-R-ent

Cl...
Conseiller web social
Jérôme Coignard, CrossKnowledge
Directeur de l'Innovation, CrossKnowledge
Frédéric DOMON, Socialearning : conseils et accompagnement ...
Dirigeant - Socialearning
Dominique Rabeuf, XML Today - Projets SaaS / Cloud Computing<...
Explorateur du futur Web
Marc TIREL, In Principo
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...

Qu'est-ce que le Social Learning ? Peut-on intégrer ce concept dans l'évolution nécessaire de la formation en France ? Y a-t-il des initiatives, des expérimentations existantes ? Quelles sont les raisons de croire que ce sujet à un fort potentiel de développement ?

Related expertises:  social learning

Ne nous voilons pas la face : la formation en France va mal, ce n’est pas moi qui vous le dit mais Jacques Coquerel, président du directoire de la Cegos. Il visait plus précisément le dernier né des accords sur la formation de 2004 le DIF (Droit individuel à la formation) mais on peut élargir le diagnostic.

Au-delà de l’accès à la formation qui peut-être plus ou moins aisé selon les catégories socioprofessionnelles et les secteurs d’activité ce sont les résultats même de la formation qui sont insatisfaisants. Nombreuses sont les enquêtes disponibles qui démontrent que le transfert de savoir-faire, de compétences est peu efficace en formation traditionnelle.
 
La formation en France est plombée par un regard plus financier que pédagogique ou managérial, une des questions qui revient le plus souvent sur une action de formation pour un responsable formation ou un DRH c’est son imputabilité sur le plan de formation.
 
Les règles sont strictes pour qu’une action de formation soit comptabilisée dans le plan de formation afin d’éviter des dérives mais on a au fur et à mesure créer des effets secondaires inattendus et parasitaires.
 
La formation est peu individualisée
Elle est peu préparée
Il n’y a pas au retour des formations de point avec le manager
Elle est vécue comme un moment de rupture
Ce sont toujours les mêmes qui se forment
 
Le DIF a été créé pour remédier en partie à ces problèmes mais n’a pas rencontré le succès attendu par la Cegos qui avait comme beaucoup d’autres organismes de formation bousculé son offre pour l’adapter à ce qui devait être la poule aux œuf d’or.
 
Aux yeux de Jacques Coquerel c’est un Tous coupable ! Du salarié au DRH en passant par les syndicats…
 
Mais finalement malgré l’offre il faut convenir qu’il y a eu peu de demande, il n’y a pas l’appétence espérée par les organismes pour les formations proposées.
 
Il faut s’interroger sur nos modèles de formation surtout quand on voit le demi succès du E-Learning mais la très belle percée des serious et casual game.
 
Le social learning propose une autre façon d’envisager la formation dans un continuum et non une rupture.
 
Ce plateau a pour objectif de poser les premières réflexions sur ce sujet :
 
Définition , le social Learning c'est quoi ?
 
Application, comment passer au social learning ?
 
Les différentes offres disponibles, du gratuit , au spécifique en passant par des plateformes en SAAP
 
En quoi le social learning peut-il vraiment améliorer la formation, la satisfaction des apprenants et transformer le métier de formateur...
 
Pour ce faire nous aurons sur le plateau ceux qui sont en pointe sur ces sujets entre formation et 2.0 en France comme au Quebec et peut être aux USA par la magie de Skype.
 
Ne ratez pas ce plateau !
Topic brought to you by:
Loading...
Share the link:
Connected subjects:
  • Comment from Frédéric BASCUNANA: “Une Introduction au Social Learning” orchestrée par Frederic Domon, accessible ici : http://www.entreprisecollaborative.com/index.php/fr/articles/129-livre-blanc-introduction-au-social-learning Comment from Eric Blot: Si vous m'accueillez je peux venir avec quelques retours d'expériences en entreprise et un peu de prospective sur le sujet.bien à toi Comment from Eric Blot: surtout si vous pouviez reculer le tournage de 3heuresbon ok je sors(en même temps j'aurais pu regarder mon agenda avant)Fred si tu veux je peux t'envoyer un ingénieur pédagogique qui a déjà vécu de nombreuses exp serious game international.eric Comment from Dominique Rabeuf: Un point clé d'une offre de Next.TVC'est dans un de mes brouillons à mettre en forme.Le Social Learning doit être construit comme partie prenante majeure de la formation (En France cela risque d'être pénible à mettre en place)   Comment from Thierry Cappe De Baillon: Malgré tous mes efforts et l'intérêt que je porte au sujet, voila un plateau auquel je n'aurai hélas pas la possibilité de participer... Comment from Marc TIREL: Bonsoir,Suis intéressé et dispo pour participer ... Comment from Frédéric DOMON: L'intérêt du social learning est qu'il englobe un grand nombre de concepts et permet d'avoir une stratégie globale pour créer des organismes apprenants.Le social learning permet par exemple de résoudre le paradoxe de la formation classique. Elle est concentrée sur l'individu, alors que le travail est une oeuvre collective. Elle est la même pour tout le monde et ne répond pas aux aspirations individuelles de chacun.Ainsi, en développant la mise en place de Ple (personal learning environment) ou de pkm (personal knowledge management), nous répondons au besoin d'individualisation de l'apprentissage.En englobant ces démarches dans des communautés, en mutualisant les savoirs, en facilitant les échanges et les partages, nous pouvons aider les groupes, et non plus les individus, à apprendre à progresser ensemble. Comment from Vincent Berthelot: Il va falloir s'y habituer le SL amène aussi son vocabulaire dédié...Intéressant l'évolution lors des phase d'apprentissage entre l'individu et la communauté d'apprentissage, cela me rappelle de vieux souvenirs de FLE (Français Langue Etrangère) ayant eu le plaisir d'enseigner à l'université de Chiang Mai et me confronter à la communication interuclturelle dans ce cadre. Comment from Thierry Cappe De Baillon: Intéressante oui, ainsi que la dualité du social learning. A une extrémité, l'individu, qu'il s'agit d'accompagner à l'utilisation des réseaux et à l'apprentissage informel, à la mise en forme progressive de son savoir et de ses découvertes. A l'autre, le groupe, qu'il s'agit d'aider à transformer l'interaction en savoir...Cela me fait penser à une discussion avec un collègue, pas plus tard que ce matin, qui venait d'avoir l'occasion de participer et de coordonner l'écriture d'un livre à 4 auteurs. l me confiait l'intérêt et la difficulté de l'exercice, qu'il s'agisse d'écrire, et ainsi d'ordonner et de fortifier son propre savoir pour le partager, ou qu'il s'agisse d'éditer, donc de mettre en valeur et d'homogénéiser les divers chapitres afin de rendre le tout cohérent et de lui donner un sens plus fort que n'auraient eu des voix distinctes.Donner sens et voix au groupe, tout en renforçant et enrichissant l'individu; n'était-ce pas là une des forces du compagnonage ? Au fond, les nouveaux outils redonnent vie à d'anciens concepts. Comment from Frédéric DOMON: @thierry: j'ai toujours ce proverbe africain à l'esprit lorsque l'on parle de collaboration: "seul on va plus vite, ensemble on va plus loin"Par contre dans le compagnonnage, on reste dans un schéma vertical avec un maître et des apprenants passifs. Dans le social learning, on est aussi, et surtout dans l'horizontal avec de la co-création de savoir. Comment from Thierry Cappe De Baillon: Je ne suis pas tout à fait d'accord sur le compagnonage; l'apprenti n'est pas passif face au maître. D'ailleurs, si l'on parle des compagnons du Tour de France (et non de ceux du Devoir), l'apprenti allait de maître en maître, en le choisissant au gré de son parcours, géographique et professionnel.D'ailleurs, la notion de sachant et d'apprenant existe toujours, y compris dans le social learning, avec des modes d'interaction et de questionnement différents, et des dimensions plus complexes. Il est au coeur de tout mode d'apprentissage. Vicent pourra, s'il le souhaite, nous en donner la vision orientale :-) Comment from Vincent Berthelot: Un bon maître ça se mérite et c'est lui qui choisit à qui il va enseigner et surtout transmettre.Le social learning est un plus pour tout le monde mais je trouve que c'est particulièrement adapté à ceux qui ont déjà passé un certain cap d'assimilation de savoirs bruts, contenus dans les livres ou les CD Roms mais toujours mieux transmis et adapté, calibré par un enseingant.Ceux donc sui sont déjà confirmés, voir experts vont trouver avec ces nouvelles plateformes centrées autour des échanges sur le savoir de formidables opportunités d'apprendre par friction. Comment from Frédéric DOMON: @thierry Certes l'apprenti pouvait être actif et choisir son Maître. Mais après c'était "regarde et apprend!". Donc loin de la notion de co-conception.Avec le social learning, les rôles sont plus flous. L'apprenant peut rester cantonné dans son rôle. Il peut aussi apprendre en dehors de la sphère normale (d'autres "maîtres", de ses pairs...) et il peut aussi devenir enseignant (partage avec ses pairs).@vincent C'est une définition du sensei, non ? Ce que tu décris est plus le principe de la formation formelle vs la formation informelle. Au début un débutant va plus avoir besoin d'elearning classique, de serious game... Comment from Frédéric BASCUNANA: @Eric, tu es trop drôle :"surtout si vous pouviez reculer le tournage de 3heuresbon ok je sors(en même temps j'aurais pu regarder mon agenda avant)Fred si tu veux je peux t'envoyer un ingénieur pédagogique qui a déjà vécu de nombreuses exp serious game international.eric "J'aurais en fait repoussé le tournage sans problème mais il y a Claude Malaison qui doit repartir et n'a que cette petite fenêtre de tir, désolé, mais si tu as une personne susceptible de venir témoigner c'est évidemment avec plaisir !Il faut idéalement que ce débat ne se passe pas qu'entre experts ! Comment from Jérôme Coignard: Charles Jennings et d'autres considèrent que la formation classique (formalisée et planifiée) représente 10% des sources d'apprentissage. 20% reviennent à l'échange avec ses pairs et 70% relèvent de l'Experiential Learning (formation "on the job", travail sur un projet précis, formalisation d'un document avec une échéance fixe, serious games, etc.).Le e-learning traditionnel n'était finalement qu'une version démultipliée de ces 10%.Le malaise de la formation en France vient probablement de la sur-représentation de ces 10%, en comparaison d'autres zones géographiques et culturelles (US West Coast) où les deux autres formes d'apprentissage sont plus représentées et valorisées.Ce qui change aujourd'hui ce sont les outils disponibles auprès du grand public (Twitter, Facebook, YouTube) qui forcent les entreprises à accélérer et à s'ouvrir : le risque est trop grand qu'un concurrent arrive à exploiter toute cette intelligence collective (interne et externe), il n'est plus acceptable pour un PDG que son DRH ou son DSI temporise en arguant de contraintes techniques ou de conduite du changement difficile... Comment from Jérôme Coignard: Un autre facteur déstabilise la formation classique et planifiée : l'obsolescence de plus en plus rapide des connaissances.Seules certains fondamentaux peuvent encore être enseignés de manière classique et encore cela reste délicat : la manière dont le concept de conversation au coeur des média sociaux impacte en profondeur chaque métier de l'entreprise (marketing, RH, management, R&D) est emblématique.Cela étant, je ne pense pas que le Social Learning virtualisé devienne la panacée : je crois davantage à un rééquilibrage des 10-20-70 en terme d'attention de la part des entreprises (temps et budget).Il y a un intérêt à verbaliser et formaliser l'informel pour faire croître l'intelligence collective des organisations (entreprises, société civile).Il y a également derrière cela la promesse d'un nouveau pacte entre l'entreprise et le collaborateur, moins idéaliste et moins long dans la durée mais plus intense et équilibré : "je n'accède plus uniquement à une formation en salle par an, mais à une bibliothèque de contenus infinie et à toute l'intelligence collective de l'entreprise avec laquelle je vais faire un bout de chemin et à des connexions sociales avec des collègues passionnants et partout dans le monde".On reboucle sur le problème de la perception de la formation en France : elle est perçue comme un dû et un processus administratif (plan de formation, DIF, etc.) avant d'être une occasion de développement personnel et de participation du salarié à la création de richesse collective. Comment from Frédéric DOMON: @Jérome : Rendons à César ce qui appartient à Jay. En fait, Charles Jennings s'inspire des travaux de son collègue Jay Cross qui a été l'un des premiers à travailler sur ce concept d'Informal Learning (je vous conseille d'ailleurs son dernier ouvrage sur le sujet: Work Smarter - Informal learning in the cloud: http://www.internettime.com/excerpts-from-work-smarter-informal-learning-in-the-cloud/ ).Ils font partie tous les 2 d’Internet Time Alliance, qui est sans doute l'organisation la plus en pointe sur le sujet qui nous préoccupe aujourd'hui . Et nous aurons la chance de compter sur la participation d'Harold Jarche pour ce plateau. Comment from Dominique Rabeuf: @TousEt après que met on en route comme pratique ?Un ou plusieurs sujets, thèmes, cursus, séminaires à déterminerQui seront le ou les enseignants ?Qui seront les élèves, étudiants, apprentis ?Amuserions nous à enseigner, construire un cours à propos de matières que nous ne maîtrisons pas parfaitement ? Comment from Frédéric BASCUNANA: chers amis, message envoyé de Claude qui ne pourra pas être là lundi : "Fred, je vais devoir annuler pour lundi. Mon horaire est trop bousculé et ne pourrais pas y être à temps. Désolé ;-("(Claude pas de souci on comprend)Par contre, essayons de redonner cette place dans l'émission à toute personne disponible ayant l'expertise requise (bon là je m'avoue très déçu parce que les travaux de Claude allaient bcp contribuer à ce plateau ;) ) - néanmoins peut-être est-ce le moment d'accentuer un dernier coup l'effort de tous nos côtés pour essayer de faire venir au max tout collaborateur d'une société ayant déjà eu une expérience ou un projet lié de près ou de loin (je sais que c'est une expérience rare) au social learning ?  Comment from Vincent Berthelot: Du coup on peut peut-être décalé de 1h00 le début ? Comment from Frédéric BASCUNANA: Non sorry impossible le plateau sur le SaaS doit commencer juste après à 17h00; je sais j'y ai pensé, je suis ennuyé car pour faire plaisir à Claude en priorité j'ai dû refuser à Eric Blot de décaler dans le temps, mais du coup il est trop tard pour dealer avec tous les invités du plateau SaaS... Comment from Dominique Rabeuf: Après tout je pourrais être disponible et sur placeJ'ai enseigné pas mal de sujets autrefois: mathématiques, échecs, théorie des langagesEn collèges, lycées, universités, milieux scolaires, associations et professionnelsQuand j'étais manager dans une grosse boîte j'obligeais les personnes que je dirigeais à apprendre et surtout à faire des formations construites utiles et/ou vendables parce que cela faisait partie du businessEmployé paresseux intellectuellement =>Employé foutuClient non informé ni formé => Client perduVendre c'est difficileSupporter l'après vente c'est tout un art beaucoup plus difficile mais tellement rémunérateur pour le client comme pour le fournisseurAux USA et ailleurs on ditPas de support après vente ni de service => Produit à ne pas payer Comment from Dominique Rabeuf: Jeux de motsMettons nous en formation afin de constituer un contenu instruit destiné à être enseigné à des fins d'éducation Coïncidence ?Une introduction au PKM par H. JarcheCela date de septembre/octobre 2009C'était juste un commentaire technique L'autorité éducatrice Nationale du Marché Inter PolitiqueL'histoire et la géographie ne feront plus partie des programmes aux ficelles de l'éradication républicaine à la mode de Miss France(La fille aînée de l'église de l'empire Romain Germanique des Sciences aux Logis du Grand Oeuvre de Dieu)Franchement, on s'en fout, la lettre de Guy Môquet de saint Maclou ou la Pelle à Tarte du Pâtissier du Mess des Officiers se trouvent aisément sur Internet.Historiquement parlantComment rétablir une heuristique en évitant les dérives républicaines comme celles de Pythagore et de PlatonCe n'est pas vraiment une plaisanterie   Comment from Jérôme Coignard: Frédéric, faut-il être un peu avant 14H30 au studio ? Comment from Jérôme Coignard: Bonjour, voici quelques éléments de la façon dont nous appréhendons le Social Learning dans nos offres CrossKnowledge, notamment les Knowledge communities. D'autres acteurs comme Mzinga ont une classification similaire.Nous le voyons tout d'abord comme un ingrédient au sein des objets ou parcours pédagogiques, sous forme de dialogue entre un apprenant et un tuteur ou bien entre les apprenants par exemple dans le cadre d'un travail de groupe.Une seconde façon d'intégrer les médias sociaux est de les positionner autour des objets d'apprentissage, par exemple sous forme de commentaires, de notations, de discussions, comme peut le faire, dans un autre domaine, Amazon.comUne troisième façon consiste à créer des espaces de dialogue associés à des portails thématiques ou ciblant une population de l'entreprise donnée, comme nous le faisons avec notre offre "Knowledge Communities". En fonction du thème et de la culture de l'entreprise, le dialogue peut être descendant (thèmes cadrés) ou ascendant (recueil de bonnes idées) ou un mélange des deux.Cette démarche se prête bien à des campagnes de dialogue limitées dans le temps (4 mois), pouvant être entre-coupées de phases de synthèse.Enfin, la quatrième approche, la plus prometteuse, consiste à venir "distiller" du contenu pédagogique formalisé au sein des communautés existantes et outillées. C'est la démarche de "Learning Widgets" que nous avons prise dans le cadre du partenariat avec blueKiwi (mais d'autres mécanismes que les widgets sont en réflexion).Dans cette approche, on peut tout à fait imaginer que le responsable de formation ou le responsable RH d'une population donnée dans l'entreprise devienne un des acteurs clés et un des animateurs de(s) communauté(s) dont il a charge : il peut alors détecter sur le terrain et rapidement les préoccupations et besoins de formation du groupe et "injecter" rapidement au sein du groupe des contenus ciblés et adaptés aux besoins. De la pédagogie considérée comme l'art de vaccination (c'est de saison)... Comment from Jérôme Coignard: Merci pour le lien vers l'article sur le PKM d'Harold. Je ne le connaissais pas, mais je suis 100% aligné avec ses recommandations, notamment l'utilisation de Delicious et de Twitter en préalable du blog (interne ou externe).Je crois notamment beaucoup à la valeur positive de la contrainte de temps et d'objectif dans l'apprentissage, notamment pour faire une synthèse en mode "bêta". A tel point que l'utilisation de Delicious et Twitter me donne envie de passer au blog externe, en complément de notre blog interne (nous utilisons blueKiwi). Comment from Frédéric BASCUNANA: @ Harold : le pseudo Skype de techtoc.tv c'est... "techtoctv" nous sommes prêts de notre coté ;)en espérant que les serveurs de skype soient en bonne forme ;) Comment from Marc TIREL: Des liens vers les sujets que j'ai mentionné:A propos de l'école mutuelle :http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_mutuelleA propos de "The hole in the Wall" : http://www.hole-in-the-wall.com/http://en.wikipedia.org/wiki/Sugata_Mitra Comment from Frédéric BASCUNANA: génial, merci Marc pour ces précieux liens ;) Comment from Vincent Berthelot: Depuis ce débat, qui posait les premiers jalons du social learning dans le paysage de la formation en France, nous sommes passés à une nouvelle phase plus opérationnelle avec Frédéric bien que nous n'ayons pas encore réussi à nous mettre d'accord sur le terme !Social Rich Media Learning, dont voila ma première macro définition Social Rich Media Learning, how to use rich media content and mixed it with a social platform to develop formal & informal learningou celle de Frédéric ,Social Rich Learning, en tout cas nous partageons la même conception :-) Comment from Dominique Rabeuf: La définition de Frédéric Social Rich Learning est plus générique.Le SRL se décline selon plusieurs modes avec différentes fonctions de médiation et intermédiaires de gestion de contenu, les Media du Social Rich LearningEn françaisL'apprentissage enrichi en sociétéLes modalités de l'apprentissage enrichi en société (le terme enrichi me gêne un peu)   Comment from Vincent Berthelot: Ça se défend Dominique, j'aime Social Rich Media Learning car je trouve cela certes plus lourd mais surtout plus explicite, c'est bien l'utilisation des contenus Rich Media dans une logique de Social learning que nous voulons pousser au travers de différents exemples   Comment from Dominique Rabeuf: Du moment que l'on distingue bien(1) Linked People (Social) et ses supports/moyens de communication(2) Linked Data (Infrastructure de contenus) (en termes savants Web 3, exemple: RDF)(1) Phase Web 2 (pour la communication)(2) Phase Web 3 Selon les usages en cours pour les numérotations Nous sommes dans une phase d'hypertrophie communicante (Hyper Linked People) sur le Net avec assez peu d'avancée sur l'exploitation des contenus. Comment from Frédéric BASCUNANA: D'où l'intérêt de distinguer SRL et SRM ;)) Comment from Vincent Berthelot: En effet mon cher Sherlock :-)Parlons donc désormais de social rich Learning Comment from Eric Blot: Enfin trouvé le temps d'écouter en entier ce plateau auquel j'eusse aimé participer.Bravo pour l'intérêt des échanges.  Comment from Vincent Berthelot: Faudra que je le prenne aussi ! et tu sera peut-être là pour la suite sur HR channel des aventures du social learning et de sa déclinaison en social rich learning :-) Comment from Eric Blot: avec plaisiron en parle quand tu veux Comment from Vincent Berthelot: Ca marche et dès que le sujet sort ici ou sur HRchannel mets toi comme interessé :-) Comment from Mathias Vincent: trouve ce webcast : IntéressantDe nombreuses pistes ouvertes... qui mériteraient toutes d'être largement approfondies. Très bons échanges de qualité. Comment from Frédéric BASCUNANA: merci Mathias, surtout n'hésitez pas à proposer une suite.dans notre approche de la web-tv collaborative, le programme est suggéré par nos membres : si ça vous dit, indiquez-nous les pistes d'approfondissements et nous réfléchirons à la bonne manière d'aller plus loin, et réinviterons les intervenants.