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Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
Webcast
notes
Intervenants (3)
AUDIENCE
 
 
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Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Jean Louis LEQUEUX : se porte volontaire pour participerLa France a l'avantage de disposer d'un outil de droit, au sens Code du Travail, qui est la GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences). Son sigle est tout à fait explicite et correspond à l’utilisation que l’on peut en faire. Cet outil qui se présente sous la forme d'un accord, devrait permettre aux entreprises de planifier et maîtriser leurs évolutions et éventuellement leurs mutations. Mais qui dit accord dit "contrat social" et dans ce cas, relatif à la formation et aux compétences! La GPEC résulte donc d'une négociation concertée au sein de l'entreprise entre les représentants de l'employeur et ceux des employés. Les parties auraient tout à gagner à adopter une attitude consensuelle et de concertation… Mais est-ce bien le cas en France ? Ce n'est pas tant que les acteurs de l'entreprise n'aient pas conscience de l'intérêt d'un tel accord mais la GPEC est surtout un outil global. Donc tant qu'on est dans le cœur d'activité de l'entreprise, il répond au suivi des compétences métiers; si on est à la marge, il ne répond pas forcément aux attentes. Pour les SSCI, la GPEC est fondamentale; pour les banques, elle doit impérativement intégrer les besoins des services informatiques, vitaux pour toute l’activité de l’entreprise ; bien d’autres entreprises sont dans ce dernier cas. Par ailleurs, valable à un instant donné, la GPEC doit être suivie dans le temps et réactualisée, ce qui implique forcément une négociation. Au niveau de l'individu, l’accord GPEC permet:- de se situer par rapport à la moyenne, en ce qi concerne les aspects liés à l’évolution et à la mise à jour de ses compétences,- de faire un point sur sa carrière,- d'envisager une évolution au sein de l’entreprise conforme aux besoins prévisionnels.Mais ce n’est là qu’une partie des attentes de tout professionnel de l’informatique. Au niveau individuel, chacun doit gérer, challenger ses propres compétences dans les technologies où il intervient. En dehors d’un engagement personnel, courant dans nos métiers où les intervenants humains sont souvent des passionnés, il conviendra d’utiliser d’autres dispositifs existants, tel que le DIF (Droit Individuel à la Formation)… qui lui, porte bien mal son nom, car ce n’est pas un droit mais seulement une cagnotte sous forme de « compte temps » en heures de formation, utilisables seulement avec l’accord de l’employeur. Cependant, les entreprises qui sont sensibles à la mise à jour des compétences de ses collaborateurs acceptent les formations qui contribuent à garder la société dans le peloton de tête du savoir-faire. Commentaire de Victor WAKNINE : merci pour ce post, l'aspect outils vs GPEC est effectivement clivant, surtout quand on doit freiner les ardeurs des éditeurs et autres SSII , sans parler du CLOUD.Cela d'ailleurs remets en cause les missions des DSI au passage.Je vous invite également sur ce plateau GPEC si vous en êtes d'accord Commentaire de alain coyac : trouve ce webcast : Excellent !Sans l'humain "en forme" (Santé mentale et physique), les organisations disparaissent. De l'importance, aussi, d'une communication positive et d'un système de management efficace. Comme dit Victor, considérons l'approche système (Systémique).Alain COYAC