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<title>Recent news HR Channel</title>
<link>http://hrchannel.com/RSSfeeds.php?rss=contributeurs</link>
<description>Recent news HR Channel</description>
<copyright>HR Channel</copyright>
<language>fr</language>
<pubdate>Thu, 09 Sep 2010 22:38:20 +0100</pubdate>
    <item>
    <title><![CDATA[Rencontre avec Anne Marion-Bouchacourt ()]]></title>
    <link><![CDATA[http://hrchannel.com/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/8/]]></link>
    <pubDate>02 Jul 2010 21:56:50</pubDate>
    <description><![CDATA[<p><span lang="FR">
<p>Pour une fois ce billet sera optimiste tout simplement car rencontrer une personnalité avec des responsablilités comme la RH groupe de la société générale, Anne Marion-Bouchacourt , qui tout en vous parlant simplement sait vous faire passer toute la force et la sincérité de ses convictions et de ses actions c'st assez rare pour s'en réjouir et ce billet est donc une tentative de partage d'optimisme communicatif.</p>
<p>La SG a mis en place un dispositif d’accueil pour ses nouveaux embauchés niveau cadre qui suscite l’intérêt de par sa dimension et son aspect innovant dont le nom est Starting..</p>
<p>Imaginez 1500 nouveaux cadres embauchés depuis moins d’un an dans l’entreprise et venant de 60 pays se retrouvant au palais des congrès dans le grand Amphithéâtre avec une scène théâtralisé pour permettre aux responsables de la SG de venir s’exprimer sur l’entreprise et aussi un coin en mode "　talk show　" pour donner la parole aux jeunes entrants.</p>
<p>Le message passé par cette organisation c’est celui de l’importance accordée à chacun des jeunes cadres accueillis par la SG et aussi de la dimension internationale du groupe.</p>
<p>Aux présentations dans l’amphithéâtre (pour faire partager la culture, la stratégie, les grands enjeux) succèdent des animations aussi bien professionnelles que ludiques (un jeu de golf WII) dans le grand hall au moment des pauses déjeuners.</p>
<p>C’est à la pause du midi que j’ai eu le plaisir de pouvoir rencontrer la RH groupe de la SG, Anne Marion-Bouchacourt, et pouvoir échanger avec elle un long moment sur les ambitions et les innovations dans le domaine RH de la SG.</p>
<p><strong>Si deux mots devaient être retenus pour cette discussion c’est ceux de diversité et d’ouverture.</strong></p>
<p>La diversité c’est bien plus qu’un simple discours car un simple coup d’œil et une oreille attentive durant cet événement permettaient de se rendre compte de la richesse culturelle de ce groupe. D’ailleurs les présentations étaient en français et en anglais pour chaque stand.</p>
<p>Ouverture c’est une posture d’une RH qui a compris que le monde du travail bouge très vite, qu’aux attentes des salariés doivent correspondre des modes de management différents pour espérer une performance durable et collective.</p>
<p><strong>Alors quid du 2.0 et ses applications pour l’entreprise?</strong> Il y a des réflexions des RH et de la COM sur l’ouverture aux réseaux sociaux externes avec un projet pilote mais il y a surtout beaucoup d’ambitions quand à mobiliser l’intelligence par le développement d’un réseau social interne à l’entreprise dédié aux 2800 collaborateurs de la filière RH (SharinG)　.</p>
<p>Anne Marion-Bouchacourt sait bien que la réussite en ce domaine n’est jamais assurée et est ténue. Cette réussite c’est un savant cocktail qui tient au travail d’animation, aux personnes concernées, au niveau du sponsorship de ce projet. Mais c’est aussi un enjeu important pour les RH que de se frotter à ces nouvelles méthodes de travail et à ces outils qui seront demain revendiquées par les nouveaux collaborateurs pour atteindre les objectifs qui leur seront fixés.</p>
<p>Il faurt relier ce travail sur l’outil avec celui qui forme la base du changement et permettra une utilisation avec plus value du réseau social, celui sur le sujet des compétences.</p>
<p>La mise en place d’un nouveau référentiel de compétences pour l’ensemble du Groupe, afin de pouvoir évaluer tous les collaborateurs sur les même critères, quelque soit le pays voilà un chantier dont Anne Marion-Bouchacourt est particulièrement fier car il ancre dans les process les principes d’équité quand à la diversité du personnel dans le groupe.</p>
<p>Toujours dans la logique d’un travail en profondeur en accord avec leur politique RSE, il faut relever que comme France Télecom dernièrement ce réferentiel et surtout les évaluations des managers ensuite à partir de celui-ci ont la particularité d’y avoir intégré des compétences comportementales. L’atteinte seul des objectifs n’est plus suffisante, la manière d’y arriver, les comportement acceptables et ceux qui ne le sont pas sont également un élément important. Ce référentiel commun est ainis la base, la fondation nécessaire sur laquelle s’appuient ensuite divers process, comme par exemple l’évaluation, qui est en cours de refonte dans le groupe, ou encore la mobilité interne qui sera un enjeu des mois à venir.</p>
<p>C’est aussi une logique de cohérence avec les actions de marketing RH 2.0 développées par la SG et en particulier Franck La Pinta, qui évite un décalage entre un positionnement externe très en avance sur les réseaux sociaux et une frilosité interne. ce marketing RH, c’est améliorer l’offre RH (process), c’est le faire savoir par une com plus axée sur des preuves que sur des promesses, afin de renforcer le lien entre le collaborateur et l’entreprise. Ce qui est absolument nécessaire, et le sera d’autant plus quand le marché de l’emploi et la situation économique redeviendront plus favorables pour les candidats　: les entreprises qui auront développé un vrai marketing RH auront un avantage sur les autres.</p>
<p>La RSE est aussi une constance dans les efforts déployés et en particulier en terme de diversité, ainsi des actions spécifiques vers l’intégration de personnes handicapées et celles plus connues vers du personnel issus de la diversité.</p>
<p>Rappelons toutefois que près des 2/3 du personnel du groupe ne sont pas français mais loin de se cacher derrière ce paravent la SG tente de trouver des voies pour assurer un capital humain représentatif de l’évolution de notre société.</p>
<p>Plusieurs démarches ont ainsi été entreprises dont la plus ambitieuse est le partenariat initié depuis près de 5 ans avec l’association Nos Quartiers Ont des Talents. Si les débuts ont été attentifs c’est maintenant plus de 300 parrains qui accompagnement un jeune diplômé pour l’aider dans son entrée dans le　monde du travail et le volontariat se développe chaque année un peu plus.</p>
<p>Autant de sujets sur lesquels nous aurons le plaisir de poursuivre les échanges avec Anne Marion-Bouchacourt et ses équipes dans les mois qui viennent et sur HR channel.</p>
<p>　</p>
</span></p>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Message aux RH : L’entreprise 2.0 ne signifie pas autogestion ! (1 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[http://hrchannel.com/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/7/]]></link>
    <pubDate>09 Jun 2010 18:58:53</pubDate>
    <description><![CDATA[<p>L’entreprise 2.0 ne signifie pas autogestion !<br />
&#160;<br />
Encore dernièrement lors d’un échange avec un responsable de la fonction RH j’ai eu la surprise d’entendre que le 2.0 c’était très bien en dehors de l’entreprise mais certainement pas en interne !<br />
&#160;<br />
L’entreprise à un dirigeant et nous n’avons pas choisi de faire de l’autogestion !<br />
&#160;<br />
C’est à mon humble avis un sentiment très répandu et une erreur complète de compréhension de la philosophie de l’entreprise 2.0 qui est vue comme une absence de hiérarchie et une cogestion non pas avec les syndicats mais l’ensemble des salariés…<br />
&#160;<br />
Donc on continue comme avant avec une communication interne étouffante, une RH orientée administratif et process et des silos s’ajoutant aux strates hiérarchiques et l’on essaie de faire du mieux que l’on peut pour que cette organisation soit efficace et peformante.<br />
&#160;<br />
L’entreprise 2.0 c’est la capacité à libérer la communication au sein de l’entreprise, la confiance et l’envie d’entreprendre au-delà des strictes limites de sa fiche de poste.<br />
&#160;<br />
L’entreprise 2.0 répond à une écologie du respect de la personne humaine pour permettre à l’entreprise d’être plus performante socialement et économiquement. Elle permet aux dirigeants de comprendre beaucoup plus finement « l’état des troupes », aux RH d’identifier les personnes les plus compétentes dans les différentes activités couvertes par l’entreprise et associé aux process déjà mis en place pour le parcours professionnel, la mobilité ce sourcing en temps quasi réel. Enfin elle vient jouer le rôle de facilitateur, d’interface qu’avait identifié Crozier dans certains pouvoirs non identifiés dans l’organigramme mais indispensable au bon fonctionnement de l’ensemble.<br />
&#160;<br />
On peut bien sur répondre et je l’ai souvent entendu, Si l’on n’est pas d’accord avec la stratégie de l’entreprise on peut démissionner !<br />
C’est tout à fait exact et certains ne s’en privent pas mais combien restent dans l’entreprise avec une attitude de désengagement dont le coût économique et social est lui tout à fait tangible.<br />
&#160;<br />
L’entreprise 2.0 ne met pas à bas les hiérarchies, elle peut en revanche fluidifier l’organisation, permettre aux compétences de s’exprimer, améliorer le dialogue social, renforcer l’implication et la motivation…En bref travailler mieux et lier la performance économique au bien être social.</p>
<p>Un billet de Anthony Poncier a consulter sur ce sujet</p>
<h2 style="padding-bottom: 0px; line-height: 1.4em; margin: 1em 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; font-family: Georgia, Verdana, Arial, serif; letter-spacing: 0px; font-size: 1.5em; font-weight: normal; padding-top: 0px"><a style="padding-bottom: 0px; margin: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; color: rgb(38,94,21); text-decoration: none; padding-top: 0px" title="Permanent Link to Management 2.0 = autogestion ?" rel="bookmark" href="http://poncier.org/blog/?p=1238"><span style="font-size: x-small">Management 2.0 = autogestion ?</span></a></h2>
<p>cet article est crowdsource sur <a href="http://b-r-ent.com/news/l-entreprise-2-0-ne-signifie-pas-autogestion">http://b-r-ent.com/news/l-entreprise-2-0-ne-signifie-pas-autogestion</a></p>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Invitation table ronde 8 avril matin :  La place des syndicats dans ou hors l'intranet ()]]></title>
    <link><![CDATA[http://hrchannel.com/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/6/]]></link>
    <pubDate>06 Apr 2010 16:28:27</pubDate>
    <description><![CDATA[<p>J'ai le plaisir d'inviter les 5 premiers membres de HR channel à participer/assister à cette table ronde qui se teindra dans le centre de Paris le 08 avril matin.</p>
<p>Vous êtes interessés alors contactez moi TRES rapidement vincent.berthelot@conseilwebsocial.com ou en me laissant un message ici</p>
<p>Voici quelques informations : Philippe Picard, responsable de l’intranet de RF m’a proposé de l’aider à organiser un débat autour de cette question qui agite beaucoup de RH et représentants des syndicats&#160;: La place, les moyens, les limites de la communication syndicale sur un intranet.<br />
<br />
Grâce à la présence d’un avocat d’un représentant syndical ainsi que du fondateur du site Miroir social, spécialiste de la question et observateur avisé de ces questions nous aborderons dans un premier temps les obligations de l'employeur en terme de moyens de communication et d'expression pour les partenaires sociaux en particulier pour l’intranet.<br />
<br />
La loi semble assez flou, préférant renvoyer les parties prenantes vers la nécessité d’un accord collectif sur la question mettant encore une fois le DRH en première ligne de la réglementation des usages sur l’intranet, souvent d’ailleurs au travers de la signature d’une charte.<br />
<br />
France Télécom, La Poste, Renault ont déjà signe ce type d’accord mais parfois cela ne permet que la diffusion de tracts «&#160;électroniques&#160;» sur un espace contrôlé par le direction et à partir de postes souvent situés dans les locaux de l’entreprise et non des syndicats.<br />
<br />
Nous verrons ainsi comment et pourquoi négocier un accord, quelle portée pour cet accord, comment le faire respecter. Car quels sont les droits de modération, voir de coupure de l'accès à l'intranet pour les signataires ne respectant pas l’accord et il y a t-il déjà une jurisprudence&#160;?<br />
<br />
Dans un second temps nous analyserons ce que change dans ce paysage plus ou moins stable depuis 2004 l’arrivée en force des réseaux sociaux, des intranet 2.0, des espaces participatifs en interne ou en externe.<br />
<br />
Vu de l’entreprise on peut s’interroger&#160;: de nouvelles chartes sont-elles nécessaires, est-il préférable d’ouvrir un espace de dialogue en interne ou surveiller ce qui se passe en externe. Du point de vue des syndicats, quels sont les enjeux désormais que l’on passe du tract virtuel à de la communication multidirectionnelle. Peut-on espérer un renouveau du dialogue social par ces outils ou est-ce au contraire une menace de desintermediation entre Salarié et direction&#160;? Enfin du point de vue des salariés on peut s’interroger si tout cela est attendu avec impatiente et si les statistiques de consultation de ces différents espaces montrent une réelle appétence.<br />
<br />
Si vous avez des questions avant cette table ronde qui se déroulera le 8 avril nous attendons vos commentaires qui nous permettrons d’enrichir ce débat de vos réflexions</p>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Le réseau social en ligne comme palliatif à la diminution du lien social traditionnel (2 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[http://hrchannel.com/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/5/]]></link>
    <pubDate>15 Mar 2010 19:21:22</pubDate>
    <description><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Nous assistons actuellement à un sur-investissement des entreprises sur mes problématiques de création de réseaux sociaux virtuels en interne L’entreprise est coutumière des ces emballements car toujours à la recherche d’un nouveau levier de performance et d’une augmentation des résultats/</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Rappelez-vous les stages de formations type commando ou survie qui fleurissait il y a encore peu avec une surenchère dans le défi et le frisson jusqu’à l’absurde et bien nous sommes désormais passé à une course au réseau social pour développer le sentiment d’appartenance sans vraiment renier l’esprit de compétition/</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Cet esprit de compétition a été renforcé par une gestion des carrières de plus en plus individuelle, une focalisation sur les résultats financiers et souvent à court terme (la magie du ROI) avec comme corollaire une diminution de l’investissement personnel dans le collectif de l’entreprise.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Pourtant ce besoin de créer en commun, de s’appuyer sur une solidarité de groupe voire de communauté existe toujours mais il s’est déplacé de l’entreprise vers la sphère publique et personnelle. On connaissait le goût de s’investir dans l’associatif mais l’explosion des réseaux sociaux à surpris tout le monde une croissance vertigineuse comme twitter avec Une croissance annuelle de 1382% !</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Fort de ce constat l’entreprise souhaite désormais proposer à ses salariés de réinvestir le champ du social sur ses propres réseaux en partie pour répondre à cette demande de pouvoir créer du lien, s’exprimer mais aussi l’orienter pour en tirer quelques bénéfices directs ou indirects.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">L’individualisation avait du bon par la responsabilisation de chacun, le développement de l’autonomie, la différenciation pour les salariés les plus impliqués et les plus performants (…) mais elle a eu des effets négatifs plus ou moins volontaires dont celui de l’explosion du collectif par&#160;:</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; la marginalisation des partenaires sociaux trop ancrés dans des schémas d’hier,</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; la complexité des organisations</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; La rapidité des réorganisations ou restructurations</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">-&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Le fonctionnement par objectifs individuels</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Les dirigeants recherchent désormais à renouer avec les avantages d’un minimum de sens du collectif en développant des nouvelles formes de liens sociaux au travers des réseaux et une solidarité de communautés en ligne.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">En cela nous suivons un mouvement dont l’origine part du continent Nord Américain. Sommes nous à ce point dans un mode universel comme le déplorait et redoutait C.L Strauss pour penser appliquer les mêmes recettes à tous et partout&#160;? On ne peut pas dire pourtant que les organisations du travail, la place et la forme des syndicats, le rôle de l’état soient les mêmes entre le continent nord américain et la vieille Europe.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><strong><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Alors oui le réseau social peut permettre de faciliter le retour d’une certaine confiance, confiance en ses pairs, envers son manager, envers l’entreprise mais pas dans un mouvement isolé et artificiel&#160;!</span></strong></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">C’est une politique globale et non seulement une conception marketing à la mode entreprise 2.0 qui nous permettra de franchir ce cap vers une nouvelle entreprise dont la performance ne se fera pas aux prix du lien social. C’est d’une prise de conscience collective dont nous avons besoin, celui du coût social des modèles d’organisations de ces 20 dernières&#160; années, du mythe du manager tout puissant, seul responsable de l’atteinte de ses objectifs et fantasmer comme un guerrier valeureux. Dans une guerre malheureusement et même économique&#160; si on ne se place pas sous l’excellence de la stratégie de Sun Tzu il y a des morts, des blessés et des dégâts collatéraux innombrables.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Arrêtons ces effets de balancier qui un jour nous conduisent à encenser l’individuel puis le vouer aux gémonies en se disant que c’était mieux avant pour revenir aux communautés. La clef est de permettre la reconnaissance des qualités propre à chaque individu, de son engagement dans la réussite de l’entreprise sans l’isoler du collectif mais au contraire en le renforçant.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Les RH sont donc au premier rang pour conseiller les COMEX, puis développer une nouvelle approche des modes de reconnaissance qui puissent se répartir entre individuel et collectif, des règles du jeu permettant de libérer cette intelligence collective au travers des nouveaux outils 2.0 à venir sur nos intranets, extranet et sites internet tout en mettant en avant les qualités propres à chaque individu.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Vouloir développer des réseaux sociaux sans avoir résolu le hiatus entre la portée collective de ces outils et notre fonctionnement individuel c’est les condamner très rapidement et malheureusement pour un certain temps.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">&#160;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Suivre une certaine méthodologie, un temps d’observation, de partage, de restitution, c’est construire en chemin le mode de fonctionnement de demain.</span></p>
<div style="overflow: hidden;" id="TixyyLink">
<p class="MsoNormal"><span style="color: black;"><br />
<span style="font-size: xx-small;">Billet publié à l'origine sur </span><a href="http://www.conseilwebsocial.com"><span style="font-size: xx-small;">conseiwebsocial</span></a><span style="font-size: xx-small;"> le 4 novembre 2009</span><br style="style" />
</span></p>
</div>
<p class="MsoNormal">&#160;</p>
<p>&#160;</p>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Construisons les prochains plateaux RH (1 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[http://hrchannel.com/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/4/]]></link>
    <pubDate>13 Mar 2010 13:18:20</pubDate>
    <description><![CDATA[<p>Le 19 mars marquera le lancement des premiers plateaux 100% HR Channel et comme vous pouvez le voir celui-ci est déjà riche ! Pourtant déjà nous pensons à la suite et je viens vers vous pour vous proposer quelques idées et solliciter les vôtres :-)</p>
<p>La valeur du travail en France, comment les français au niveau européen considére le travail ? La pyramide de Maslow veut-elle encore dire quelque chose en terme d'accomplissement dans l'entreprise ?</p>
<p>Le bien-être et la souffrance au travail, surmediatisation ou problème RH du XXI siècle ?</p>
<p>L'avenir du dialogue social, nouvelles régles de la représentatiité, faiblesse du nombre de syndiqués, émergence des nouvelles formes de dialogue social...Quel avenir les relations sociales peuvent avoir sans partenaires identifiés et solides ?</p>
<p>...</p>
<p>A compléter ensemble !</p>
<p>&#160;</p>
<p>Gérer les RH a l'interculturel, le cas de la Thailande<br />
<br />
l'accompagnement à l'international, l'expatriation orienté politique RH.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Entreprise 2.0 (1 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[http://hrchannel.com/DominiqueRabeuf--Dominique-Rabeuf/blog/3/]]></link>
    <pubDate>05 Mar 2010 10:18:02</pubDate>
    <description><![CDATA[<p><span style="font-size: large; "><strong><span style="color: rgb(128, 128, 0); ">Entreprise 2.0 on en parle beaucoup, mais qu'est ce que c'est ?</span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium; ">Sur Wikipédia, c'est très mince </span><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Entreprise_2.0"><strong><span style="color: rgb(128, 128, 0); "><span style="font-size: medium; ">Wiki Entreprise 2.0</span></span></strong></a></p>
<p><span style="font-size: medium; ">Un des rares liens pertinents que j'ai déniché&#160; </span><a href="http://sandhill.com/opinion/editorial.php?id=98"><span style="color: rgb(128, 128, 0); "><strong><span style="font-size: medium; ">The Birth of Enterprise 2.0</span></strong></span></a></p>
<p><span style="font-size: medium; ">Il semble que ce soit une tendance à <strong><span style="color: rgb(128, 128, 0); ">réanimer</span></strong> la collaboration.</span></p>
<p><span style="font-size: medium; ">Je dis réanimer car il semble que la collaboration ait été anesthésiée et qu'il va falloir des <strong><span style="color: rgb(128, 128, 0); ">animateurs décidés</span></strong>.</span></p>
<p>&#160;</p>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Note d'intention sur HRchannel et ce que ce nouveau site va apporter (6 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[http://hrchannel.com/Vincent--Vincent-Berthelot/blog/2/]]></link>
    <pubDate>23 Feb 2010 03:11:28</pubDate>
    <description><![CDATA[<p>HRchannel est la première plateforme collaborative rich media dédiée aux problématiques RH sur le Web.</p>
<p>&#160;</p>
<div>En effet les réseaux sociaux réservés aux RH existent, les blogs, les sites, les webzines ne se comptent plus sur le sujet mais HRchannel va marquer un changement profond de ce paysage avec son offre unique. Voici pourquoi selon moi.</div>
<div>&#160;</div>
<div>HRchannel s’appuie sur le formidable succès de <strong><a href="http://techtoc.tv/fredbascunana--Frederic-BASCUNANA/blog/26/">techtoc.tv</a></strong> afin de décliner le concept de web-tv collaborative à la sphère RH. Nous allons vous proposer des plateaux web-tv avec des RH en poste, des experts et pourquoi pas vous-même si vous avez su nous convaincre par vos contributions ou un sujet que vous maîtrisez parfaitement. pour info, les tournages commencent le 19 mars, sur une plage horaire de 14h à 18h00 pour commencer. Le studio Webcastory est ainsi réservé à HRchannel un vendredi sur deux, même horaire, à partir de cette date.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Autour de cette offre unique de plateaux web-tv, pouvant être diffusés en direct (<em>live streaming</em>) pour permettre les interactions des contributeurs enregistrés sur la plateforme, s’articule l’ensemble des fonctionnalités d’une plateforme sociale.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Vous avez ainsi accès à l’annuaire social de l’ensemble des membres avec leur profil et leurs coordonnées, la possibilité de vous créer votre réseau de contacts, d’échanger au travers des commentaires sur chaque plateau web tv, des blogs, tchats, messagerie…mais surtout la possibilité d’utiliser HRchannel comme l’unique plateforme française de social learning RH.</div>
<div>&#160;</div>
<div>HRchannel n’est pas seulement un média particulièrement abouti mais une possibilité unique de lire, de voir, de contribuer d'un point de vue éditorial et surtout d'entrer en relation avec vos pairs ou les experts au travers d’un réseau social unique pour traiter en profondeur les thématiques RH Clefs sans langue de bois et avec le plus de témoignages concrets possible.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Conformément à notre concept collaboratif, et pour que vous puissiez infléchir la logique éditoriale des sujets, les plateaux web-tv seront annoncés en avance pour permettre les premiers échanges, cadrer le sujet au plus près des demandes, intérêts des membres de HRchannel et permettre de confronter, compléter les visions d’experts avec celles des responsables RH.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Le plateau sera diffusé en temps réel pour permettre les interactions durant le direct et seront ensuite accessibles par grandes thématiques pour continuer les échanges par la possibilité d'y poster des commentaires.</div>
<div>&#160;</div>
<div><strong>Public : </strong>Enfin HRchannel fait le pari de la gratuité pour ses membres en s’appuyant sur le sponsoring de certains plateaux qui seront identifiés comme tels mais dont le mode de fonctionnement sera identique à ceux des autres plateaux pour garantir une légitimité éditoriale (car là se situe notre ADN : un style de présentation unique par son franc-parler).</div>
<div>&#160;</div>
<div><strong>Vous êtes éditeurs :</strong>&#160;possibilité de lancer des partenariats sur des événements RH afin de pouvoir couvrir certaines interventions lors des conférences, &#160;interviewer les participants, intervenants, offrir les vidéos sur HRchannel avec le nom de l’événement.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><strong>Associations RH :</strong> vous êtes les bienvenues pour avoir vos propres chaînes sur ce site.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Ceci est un premier jet informel, <strong><a href="http://hrchannel.com/fredbascunana--Frederic-BASCUNANA/">Frédéric</a></strong> et moi-même aurons de nombreuses occasions de bien ré-expliquer le positionnement de ce site mais je voulais dans l'émotion du lancement poser quelques fondamentaux et surtout vous dire que, même s'il s'agit de son modèle économique, et tout autant que de sa logique éditoriale, toute notre démarche est fondé sur le respect des règles du mode participatif, vos réactions nous sont donc précieuses.</div>
<div>&#160;</div>]]></description>
  </item>
 
    <item>
    <title><![CDATA[Vers un manifeste du Social Rich Learning et du Social rich media (3 commentaires)]]></title>
    <link><![CDATA[http://hrchannel.com/fredbascunana--Frederic-BASCUNANA/blog/1/]]></link>
    <pubDate>21 Feb 2010 22:23:00</pubDate>
    <description><![CDATA[<ol> J'ai récemment tapé  dans Google ces trois mots : "social rich learning". Rien trouvé.  Puis "Social rich media". Bon sang, toujours rien si ce n'est une  seule et unique réponse utilisant exclusivement cette expression - mais dans  un contexte ne convenant pas tout à fait à ce que à quoi je me serais attendu  en toute logique (et dans <a target="_blank" href="http://blogs.zdnet.com/Stewart/?p=732"><strong>un article daté du 31 janvier 2008</strong></a> - puis plus rien  ne comportant cette expression dont j'étais persuadé qu'elle véhiculerait de  nombreuses opportunités). Si vous lisez ce billet avant fin février 2010,  essayez, vous verrez.</ol>
    <ol> Non pas que j'aie  été déçu&#160;de ne trouver qu'un article faisant référence à une solution  d'éditeur (apparemment sympa au demeurant), mais j'ai été très surpris que  personne n'ait intellectualisé la notion induite par l'expression.</ol>
        <ol> On parle pourtant  bien d'interfaces riches, de rich commerce, de rich media; on parle bien d'un  autre côté de Social learning et de Social media : comme je ne suis pas du  côté de ceux qui font la course aux inventions jargonneuses et autres  néologismes 2.0, je ne cherchais pas à réclamer la paternité d'un concept et  ma recherche était dans un esprit de pure veille. Mais là, le vide observé  m'anime d'intentions compulsivement propédeutiques.</ol>
            <ol> Pourquoi ? - parce  que j'ai réalisé que l'expression a un véritable intérêt dans la mesure où,  paradoxalement, elle s'est imposée à moi non pas comme le fruit d'un  cheminement intellectuel, mais dans une situation de recherche du fait d'une  évidente lacune. Par  sérendipité  purement cérébrale si j'ose dire.</ol>
                <ol>
                    <p>Cette fois je  n'attendrais pas qu'on m'impose une vision au carré ou cubique du web (je  l'avoue tout net : je n'y adhère pas encore), pour autant la course aux  mondanités élitistes dans le microcosme des gourous 2.0 ne m'anime guère :  juste une immense frustration : je suis en quête d'aspérités, de poignées, et  si je ne me raccroche pas à un concept solide je vais tomber dans le vide ou  me raccrocher à des branches qui ne supporteront pas le poids de mes besoins  en formalisation de pensées et en précision sémantique. J'ai donc décidé de me  saisir de cette notion tout simplement parce qu'une expression me manque à  moi, personnellement, au quotidien, pour définir ce que j'ai involontairement  inventé en développant une web-tv à l'origine purement expérimentale :  techtoc.tv.</p>
                    <p>&#160;</p>
                    <p>Dans le billet qui  va suivre je vais tout d'abord décrire en quelques mots le fruit de mes  trouvailles involontaires du fait du tâtonnement rendu possible par  techtoc.tv, la première web-tv à dimension véritablement collaborative (à ne  pas confondre avec "communautaire", le terme ne décrivant qu'une  étique partie de la réalité concernée). Je vous dirais ce que je pense du  concept de Social Learning, crucial mais insuffisant pour mon besoin de  formalisation.</p>
                    <p>Enfin je ne sais pas encore comment je vais conclure, mais  grosso modo je vais me débrouiller pour vous transmettre la passion et la  sincérité avec lesquelles je suis tombé sur les notions de Social Rich Media,  et de Social Rich Learning qui me semblent totalement indissociables et  néanmoins distinctes (mon malicieux ami Vincent Berthelot avec qui je pérore  de tout cela au quotidien <strong><a target="_blank" href="http://www.conseilwebsocial.com/index.php/2010/le-social-rich-media-learning/">a posé les termes de "Social Rich Media  Learning"</a></strong> - il faudra que je l'invite à boire un coup pour le convaincre  doucement de se ranger à ce que j'estime être ma nécessaire scission  sémantique, ne serait-ce que pour des raisons de longueur d'expression).</p>
                </ol>
                <ol>
                    <p>Dans la suite de  mes billets, je vous livrerai le fruit de lectures scientifiques passionnantes  qui viennent avaliser un certain nombre de théories, je vous parlerais de ce  que j'estime être au fondement d'un Cerveau Global, ce qui m'inspire et me  fait penser que le sujet est fondamental   à échelle universelle. Mais cela sera le fruit d'autres  approfondissements, le présent billet nécessite déjà forcément d'être long.</p>
                    <p>&#160;</p>
                </ol>
                <ol>
                    <p><strong><span style="text-decoration: underline;">Observations issues de  l'expérience techtoc.tv :</span></strong></p>
                    <p>Le succès de techtoc.tv a été une énorme surprise, c'était au départ une  expérimentation n'ayant d'autre prétention que de nous permettre de tester  notre plateforme collaborative. A l'origine, une site vidéo communautaire nous  semblait souffrir d'un déficit gênant : l'absence de couche sociale. Moralité  : Dailymotion et YouTube affine leurs business model autour d'une  éditorialisation croissante, de la pertinence du référencement ou encore de  services aux annonceurs, mais il ne faut pas confondre "User Generated  Content" et collaboratif. Les sujets livrés sur ces plateformes sont le  fruit d'initiatives individuelles, et ces sites sont avant tout des  diffuseurs, les conversations n'y sont pas constructives mais relèvent de  l'épiphénomène.</p>
                </ol>
                <ol> Dans l'initiative  techtoc.tv l'idée c'était :</ol>
                    <ul>
                        <li>De recruter les      intervenants  avec qui nous      souhaiterions discuter en table rondes en mode talkshow ;</li>
                        <li>De proposer les      sujets en ligne avant même des enregistrer ;</li>
                        <li>D'infléchir la      ligne éditoriale des sujets en fonction des premiers retours ;</li>
                        <li>De catalyser la      conversation : ne pas la laisser livrée à elle-même mais s'y mêler,      exposer les règles du jeu en filigrane et de facto permettre aux visiteurs      et aux membres inscrits de percevoir la présence d'une intermédiation      qualitative. En somme tout le monde est invité au comité éditorial, mais      il y a  des rédac chef.</li>
                        <li>De recruter des      talents : sont accédés ensuite au statut de contributeurs, sans règle      écrite, en privilégiant l'échange purement informel, les      membres les plus actifs ayant accepté de jouer en toute transparence le jeu      de l'échange.</li>
                    </ul>
                    <div>&#160;</div>
                    <ol>
                        <p>&#160;</p>
                        <p><strong><span style="text-decoration: underline;">Premiers constats après 8 mois d'existence :</span></strong></p>
                    </ol>
                    <ul>
                        <li>Ce qui aurait dû      être une vingtaine de contributeurs (notre ambition initiale, sic) s'est      révélé être 600 contributeurs actifs scindés en contributeurs très actifs      (284 à ce jour) et plus de 300 autres membres ayant les statuts      "d'intervenants occasionnels" ou "conférenciers". Je      dois même ajouter que du fait de ces rencontres qualitatives c'est ainsi      que notre société a recruté de façon inopinée quatre nouveaux      collaborateurs, parmi les contributeurs actifs.</li>
                        <li>Le site est      désormais sur un rythme de croisière de 600.000 pages vues pour un peu      moins de 180.000 visiteurs uniques et une moyenne de 140.000 vidéos      chargées chaque mois. Toutes ces vidéos étant réalisées exclusivement avec      des techniques moyens internes, mais avec une logique éditoriale      collaborative.</li>
                        <li>Nous avons      dépassé il ya deux semaines le cap des 4000 inscrits ayant pris le soin de      se créer un profil complet sur le site : un peu moins de 50% d'entre eux      sont positionnés en mode public, le reste ce sont donc des gens qui ne      sont pas forcément là pour s'exposer, mais pour dialoguer à visage      découvert avec les membres du réseau avec qui ils échangent, ou pour      pouvoir postuler sur les plateaux que nous organisons.</li>
                        <li>La plus grosse      source d'étonnement est liée au temps de visionnage moyen d'une vidéo      (sachant qu'elle dépassent toutes une heure de plateau TV) : si l'on      exclue les clics ne donnant pas lieu à plus de 4 secondes de visionnage      (durée du générique d'ouverture), les visiteurs regardent en moyenne 83,5%      du temps total de chaque vidéo…  J'y      vois principalement la récompense d'un style direct, sans ambages,  sans concession aux consensus mous quand      ils ne s'imposent pas, des moments de questionnement et d'ignorance      décomplexés : le snobisme et l'élitisme ont immédiatement été bannis, la      langue de bois aussi. Les visiteurs ne se sentent pas "markétés"      et ils ont raison.</li>
                        <li>Les commentaires      n'ont jusqu'à aujourd'hui (je touche du bois, tiens, pourvu que ça dure),      jamais nécessité la moindre modération : nous eussions attendu un ou deux      trolls en goguette; mais apparemment, les contenus et l'initiative      inspirent une sorte de respect, la communauté est en quelque sorte le      fruit d'une autorégulation collective, il plane sur ce site une déférence      mutuelle immédiatemebnt perceptible des nouveaux venus.</li>
                    </ul>
                    <ol>
                        <p>&#160;</p>
                        <p><strong><span style="text-decoration: underline;">La table ronde au cœur d'un cercle d'absorptions  mutuelles et croisées :</span></strong></p>
                    </ol>
                    <ol>
                        <p>Enfin dernier  constat : il est ressorti de cette expérience un surnom, celui dont les  proches contributeurs m'on affublé, à savoir "Bob l'éponge".</p>
                        <p>C'est de là que  tout est parti et c'est ce qui explique cet exercice de formalisation que  j'estime utile et même nécessaire. Parce qu'après tout je ne suis pas le seul  à mériter ce surnom qui ne vient que d'une chose : à savoir que nous  absorbions toutes nos connaissances mutuelles d'une façon qui n'a absolument  rien à voir avec la façon dont on absorbe l'information reçue passivement face  à un émetteur magistral.</p>
                        <p>&#160;</p>
                        <p>Nous sommes tous  interconnectés et nos fluides intellectuels sont mixés non seulement dans les  conversations générées en amont et en aval des tournages, mais au travers de  ce que j'ai voulu être le symbole fondateur de nos web-tv : la table ronde qui est au centre des débats -  je l'ai faite construire sur mesure pour qu'elle soit suffisamment grande et  confortable pour un débat avec de nombreuses invités, jusqu'à 9 parfois.</p>
                        <p>Symboliquement, les invités sont tous <strong>à équidistance du centre et une forme  surprenante d'intelligence collaborative surgit de cette manière d'échanger  sur un parfait pied d'égalité</strong> dont la référence remonte aux Chevaliers de la  Table éponyme (rien à voir donc avec les fameuses "tables rondes"  organisées dans les salons professionnels dans lesquelles les invités sont à  vrai dire en rang d'oignon face à la salle, manquent de micros et sont invités  à ne jamais s'interrompre pour ne pas troubler les exposés académiques ou  commerciaux de leurs voisins) :</p>
                        <p>&#160;</p>
                    </ol>
                    <ul>
                        <li>Ici le débat est      encouragé avec franchise,</li>
                        <li>Le modérateur      n'est pas un passe-plat, il prend une part critique à la conversation en      cours et surtout encourage la prise de parole,</li>
                        <li>Liberté de ton et      de parole cohabite avec un encadrement structurant,</li>
                        <li>En filigrane tous      les invités savent qu'il faut donner le meilleur de soi-même puisque tout      est filmé et rediffusé sans possibilité de s'y opposer après coup, ni de      procéder à des retouches au montage (cette perception d'un environnement      médiatique engageant a un impact sur la concentration de chacun).</li>
                    </ul>
                    <div>&#160;</div>
                    <ol>
                        <p>&#160;</p>
                        <p><strong><span style="text-decoration: underline;">La nuance entre communautaire et collaboratif :</span></strong></p>
                    </ol>
                    <ol>
                        <p><strong> </strong>Je ne sais pas si  j'ai besoin dès lors de faire un long détour pour exposer les différences ou  nuances qui existent entre "communautaire" et  "collaboratif".</p>
                        <p>On peut être dans sa communauté totalement livré à  soi-même et ne pas collaborer : simplement déposer une information.</p>
                        <p>&#160;&#160;</p>
                        <p>Ici le collaboratif  nait de la friction des questions, des réponses, du contexte médiatique qui  engage et responsabilise, du fait qu'en vidéo, un visage bien filmé de face et  en prise avec une conversation animée, a beaucoup plus de mal à embellir un  point de vue insincère que ne peut le faire une plume propice aux tournures  écrites qui dissimuleront mieux sophismes et argumentations captieuses : la  réaction-punition est immédiate, l'incompréhension perceptible chez les autres  participants est tout de suite visible et entraîne des questions dérangeantes.</p>
                        <p>&#160;&#160;</p>
                        <p>Heureusement, nous pouvons bien sûr éluder pour l'instant le piège de la  maestria politique dont savent faire preuve nos édiles communicantes ; ici les  jeux d'acteurs n'ont pas encore leur place, et quand bien même on observerait  une tentative d'effet de manche, les émissions échappent au style minuté,  préfabriqué des émissions habituelles et donnent toute la place au droit de  réponse immédiat même s'il faut repousser la fin de l'enregistrement d'un quart  d'heure.&#160;</p>
                        <p>&#160;</p>
                        <p>L'argumentation et le désir de clarté relèvent d'un jusqu'au-boutisme  assumé comme méthode de travail.&#160;</p>
                        <p>&#160;&#160;&#160;</p>
                        <p>La surprise finale  réside dans l'extraordinaire injection de connaissance en accéléré que  représentent ces échanges filmés.&#160;</p>
                        <p>&#160;&#160;</p>
                        <p>Immergés (ce  qu'aiment les éponges) dans ces séances de mises à l'épreuve de leurs  connaissances, dans un contexte qui ne laisse plus vraiment de place aux  discours corporate policés, les membres participants me font presque toujours  une remarque liée de près ou de loin au plaisir qu'ils ont eu de mesurer dans  cette situation un peu nouvelle ce qu'ils avaient pu apprendre - et pas  simplement ce qu'ils avaient pu exposer. &#160;</p>
                    </ol>
                    <ol>
                        <p>&#160;</p>
                        <p><strong><span style="text-decoration: underline;">Au commencement était l'engouement participatif :</span></strong></p>
                        <p>L'engouement  participatif est l'étincelle de départ : parce qu'une communauté a besoin de  partager un but commun pour prendre une dimension collaborative,  l'enregistrement d'un plateau devient le prétexte fondateur.</p>
                    </ol>
                    <ol>
                        <p>L'immersion  participative se révèle un levier idéal de connaissance, le plateau Tv se  révèle un examen de passage intellectuellement stimulant qui oblige chaque  participant à fouiller en soi-même et réunir mentalement les ressources de son  exposé la veille du tournage, qui permet de concrétiser ce cheminement en lui  donnant une finalité.&#160;</p>
                        <p>&#160;</p>
                        <p>Comme toute personne normalement constituée, nous sommes  en quête d'une gratification : ici c'est celle qui consiste à faire bonne  impression auprès de son audience.</p>
                    </ol>
                    <ol>
                        <p>Mais si n'était  qu'un sympathique exercice de communication, vous imaginez bien que je j'en  serais pas là : ici un apprentissage collectif émerge dans la friction  participative.</p>
                        <p>&#160;&#160;</p>
                        <p>En thermodynamique,  si j'y connaissais quelque chose je pourrais vous épater dans le détail mais  pour les besoins de ma démonstration vous saisirez le raisonnement général, on  sait que du frottement résulte une déperdition d'énergie : or quand on sait récupérer  cette énergie, cette chaleur qui est le fruit des forces contraires qui  entrent en collision, peut faire l'objet d'une récupération qui peut à son  tour alimenter une dynamo et actionner une ampoule.</p>
                        <p>La métaphore est parfaite  puisque l'énergie lumineuse qui surgit de tous ces frottements c'est de la  connaissance, et cette connaissance a d'autant plus de valeur pour les  participants et leur audience qui s'implique dans la conversation ou suit le  challenge par procuration, que c'est une connaissance fabriquée dans  l'interaction entre tous les intéressés : c'est connu, on apprend mieux en  s'impliquant ou même en enseignant aux autres ce qu'on découvre en  l'enseignant comme le neveu de Rameau.</p>
                    </ol>
                    <ol> En disant tout cela  je pourrais avoir décrit ce que d'aucun ont découvert et considéré comme du  "Social learning".</ol>
                        <ol>
                            <p>&#160;</p>
                            <p>&#160;</p>
                            <p><strong><span style="text-decoration: underline;">Différences avec le Social learning :</span></strong></p>
                            <p>Le terme me dérange  en ce qu'il se limite au constat de ce que depuis la nuit des temps les hommes  font déjà informellement: ils apprennent ensemble dans un univers  d'interdépendances complexes, le plus souvent informelles et qui même perdent  en efficacité à mesure qu'on tente de les formaliser après coup. On fait un  peu semblant là de s'émerveiller d'une découverte qui n'en est pas une, et  puis on va vous vendre du conseil pour favoriser le fameux apprentissage  informel.</p>
                        </ol>
                        <ol>
                            <p>Reprendre à son  compte une propension naturelle et universelle présente un intérêt :</p>
                            <p><em>Celui de la  formaliser.</em></p>
                            <p>OK.</p>
                            <p>&#160;</p>
                        </ol>
                        <ol> Mais de sérieux  désavantages en résultent : on tente d'injecter de l'informel pour favoriser  le petit miracle.</ol>
                            <ol>
                                <p>Et pour que cette  injection fonctionne il faut en quelque sorte sortir avec recul du contexte de  son émergence "innocente" (au sens philosophique du terme).</p>
                                <p>&#160;</p>
                                <p>Le Social learning  est donc un concept crucial, je ne le conteste pas.</p>
                                <p>Mais c'est plutôt un  constat, qui ne fait pas état d'une formalisation utilitariste (car c'est bien  ce qu'on lui demande).</p>
                                <p>&#160;</p>
                                <p>Tout l'intérêt de  la démarche consiste à enrichir cet état de fait qui est le fruit de  l'engouement  instinctif que tout un  chacun ressent quand il est immergé dans un environnement participatif  stimulant. <strong>L'enrichir comment ? Par des outils appropriés : </strong>pour moi c'est le  contexte que nous avons donc créé, sans avoir de prime abord complètement  saisi sa portée, en créant techtoc.tv, dont je suis persuadé aujourd'hui que  chaque élément joue un rôle scénique et stimulant fondamental :</p>
                                <p><em>la table  ronde,&#160;la plateforme collaborative,&#160;l'intermédiation éditoriale (avec son lot  de risques), la sanction de l'enregistrement, l'acte final et hautement  symbolique de cession de son droit à l'image etc.</em></p>
                            </ol>
                            <ol>
                                <p>&#160;</p>
                                <p>&#160;Je ne pars donc <u>pas</u>  du principe que je suis là pour favoriser l'émergence du Social learning :  <em>"tu ne me chercherais point si tu ne m'avais déjà trouvé"</em> nous  rappellent les Evangiles.</p>
                            </ol>
                            <ol> Cette composante  énergétique est-elle là ou pas ? - là n'est pas mon affaire, je ne suis pas  chargé de cette mission ardue qui consiste à faire croire que je pourrais  favoriser l'alchimie collaborative : là est toute ma nuance. Je ne suis là que  pour l'enrichir.</ol>
                                <ol>
                                    <p>Je pars donc du principe qu'elle peut exister mais je m'en  lave les mains - ceci étant dit en toute franchise dans le but d'éviter  les malentendus.</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                </ol>
                                <ol>
                                    <p>Car ce que je  chercherais trop à provoquer pourrait en dernière analyse créer <em>un effet  laboratoire</em> : à trop vouloir quelque chose, on finit par le saboter.</p>
                                    <p>Philosophiquement le problème a été traité par d'autres : <em>il est impossible  d'être ce que l'on sait, ou de savoir ce qu'on l'on est.</em></p>
                                    <p>&#160;</p>
                                    <p>La petite distance,  ce je-ne-sais-quoi ou presque-rien de conscience qui s'immisce entre la  conscience et l'action signifie la perte de l'innocence dans l'intention.  Chacun a pu l'expérimenter d'une façon ou d'une autre. Un acteur qui s'observe  en train de jouer cesse de ressentir l'émotion précieuse. De même quiconque  partirait du principe qu'il lui faut "inventer" le nouveau Twitter  serait bien en peine d'en renouveler l'alchimie expérimentale, la découverte  involontaire: la préméditation n'est paradoxalement pas compatible avec la  découverte de génie. Nietzsche lui-même estimait que le cerveau pouvait  produire au hasard 5 minutes de trouvailles géniales par jour grand maximum,  mais que c'était le fruit d'un travail acharné inconscient de lui-même, au  point qu'on ne sait qu'on a fait une belle découverte qu'avec le recul, ou  quand c'est un regard extérieur qui vous confronte à la trouvaille.</p>
                                </ol>
                                <div>&#160;</div>
                                <ol>
                                    <p>&#160;</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                    <p><strong><span style="text-decoration: underline;">Le Social rich learning :</span></strong></p>
                                    <p>En somme je  m'abstrait totalement de cette alchimie qui ne me regarde pas.Mais si elle  existe, et seulement dans ce cas de figure, le bon dispositif est là, qui  entre scène.Et  "enrichit" alors l'expérience constatée: au moment où elle est  lancée, on instille des outils permettant de l'optimiser.</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                    <p>Dans techtoc.tv  nous avons donc involontairement soutenu une alchimie, nous ne l'avons pas  favorisée, la nuance est importante : nous ne sommes pas dépositaires d'une  quelconque trouvaille située dans coucou-les-nuages. Nous accompagnons les  frictions et les instants de vérité.</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                </ol>
                                <ol>
                                    <p>Pour exprimer cela  je n'ai donc trouvé de meilleur expression outil de travail que les termes de  :</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                </ol>
                                <ul>
                                    <li><strong>Social rich      learning</strong></li>
                                    <li><strong>Social rich media</strong></li>
                                </ul>
                                <ol>
                                    <p>&#160;&#160;</p>
                                    <p>Le Social media  désigne un outil, un état de fait, presque au même titre que le Social  learning, c'est le mixage des deux dont il surgit une nouvelle réalité, et là  une méthodologie peut être appliquée . Là, on peut tenter de renouveler  l'expérience, mais à, partie des ingrédients adéquats, pas en prétendant faire  naître ces ingrédients. Quoiqu'on pourra toujours s'arroger le mérite de leur  résurgence cyclique et inévitable (un jour ou l'autre) mais là n'est plus le  débat.</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                </ol>
                                <ol>
                                    <p><strong><span style="text-decoration: underline;">Enrichir le media social :</span></strong></p>
                                    <p>Notre travail  consiste à enrichir le media social, à enrichir l'impulsion implicite de la  communauté apprenante désignée par ce vocable de Social Learning : celui-ci  est une réalité donnée, fiable, objective. L'ajout d'un dispositif est quant à  lui le fruit d'une méthodologie : en tant que telle elle ne promet aucun  miracle, mais elle peut décupler l'effet avantageux de l'alchimie si elle  existe en amont.</p>
                                </ol>
                                <ol>
                                    <p>Je ne suis pas en  concurrence avec mes collègues penseurs du "Social learning", mais  en complémentarité.</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                </ol>
                                <ol>
                                    <p>Je ne me réclame à  vrai dire que d'un aspect particulier de leur formalisation plus ambitieuse et  plus large.</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                </ol>
                                <ol>
                                    <p>Se disputer sur la  paternité du concept ou se lancer dans une polémique à l'échelle de notre  microcosme intellectuel sur la nuance que j'apporte serait aussi vain que si  l'on avait pinaillé à la sortie du terme "rich media" quand  "multimédia" existait déjà. L'introduction d'un nouveau concept doit  avoir une valeur pratique, c'est le cas du Social rich learning, qui est un  cas particulier du Social rich media - ou du moins sa variante la plus  évidente et la plus stimulante pour en percevoir la portée.</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                </ol>
                                <ol>
                                    <p>En ce qui me  concerne un hasard expérimental m'a permis de mettre le doigt sur une notion  qui comble désormais ce que j'estimais être un vide, une lacune jusqu'alors  indicible.J'espère susciter  une opportunité de débat et d'échanges pour que de ceux-ci, puisse naître une  connaissance ascendante.</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                </ol>
                                <ol>
                                    <p>J'avais besoin d'un  repère et d'un point d'entrée pour matérialiser en quelque sorte ce premier  jalon d'une réflexion que je compte mener et approfondir dans un premier temps  avec mon ami et co-formalisateur Vincent Berthelot sur un blog à l'adresse  socialrichmedia.com et sur socialrichlearning.com pour ses applications  particulières au monde de la formation - sous forme d'une méthodologie que  nous avons créée avec nos web-tv et que nous allons continuer de pousser.</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                </ol>
                                <ol>
                                    <p>Et bien sûr, il va  de soi que nous allons rapidement proposer des plateaux où d'autres experts  viendront nous livrer leur ressenti.</p>
                                    <p>&#160;</p>
                                </ol>
                                <ol> Cela devrait enrichir le processus d'apprentissage croisé...</ol>]]></description>
  </item>
 </channel></rss>